<![CDATA[Wallonight - Les derniers articles nightlife]]> /articles-interviews-et-nightlife.html Wed, 01 Oct 2014 16:14:51 +0200 Zend_Feed http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss <![CDATA[Vance Joy & Ezra Vine les Australiens seront au rendez-vous au Botanique ]]> http://www.wallonight.be/nightlife/563-vance-joy-et-ezra-vine-les-australiens-seront-au-rendez-vous-au-botanique.html
James Keogh surnommé Vance Joy, n’a que 25 ans. L’australien est pourtant déjà très talentueux. En effet, il est chanteur mais également compositeur d’Indie-folk avec une pincée de pop. Malgré son jeune âge il envoute déjà les foules avec sa voix douce, autoritaire, gémissante, soutenue et exaltée.

De plus, il a un vrai coup de plume. Connu pour ses textes mélancoliques et lyriques qui témoignent honnêtement de ses véritables histoires d’affection douloureuses, Vance Joy réussi à capter l’attention de son public en fabriquant un voyage entre la tristesse et la joie. En toute simplicité, avec son schéma de réussite composé, d’une voix angélique, des textes poignants, d'une guitare acoustique et d'un ukulélé.

Et c’est peu de relater que le jeune homme est une référence dans la contrée des marsupiaux, Vance Joy a sorti en mars 2013 son premier EP:"God Loves You When You’re Dancing" (Atlantic Records) composé des fameux morceaux "From Afar" ou bien du single "Riptide"qui a reçu 3 fois le disque de platine par l'industrie Australienne du disque.

En cette fin d'année 2014, l'artiste revient avec son nouvel opus "Dream Your Life Away", toujours fourni de son jeu énergique et harmonisée par une percussion aérienne agréable.

La première partie du show débutera avec Ezra Vine, artiste australien qui a enregistré son premier EP "les enfants".
Fan d'évasion, l'artiste le communique au travers de ses sons, Ezra est un multi-instrumentiste qui s’adonne aux fantaisies pop et mélodies folk à travers clappements de main et valse de contrebasse. Fin 2012, il a enregistré un premier EP remarqué sous le pseudonyme «Les Enfants», seul, muni d’un microphone et de tous les instruments qui lui passaient sous le bras.

Ezra Vine annonce un EP portant le même nom que son premier single «Celeste» qui sonne d'une façon similaire de floor toms sur fond de chœurs à la Beach Boys. Il en découle, un tube décidé qui pourrait drôlement vous faire remuer.
Pour ceux qui ne connaissent pas ces artistes, je vous invite à venir les découvrir en concert ce 6 octobre 2014 au Botanique.

Retrouvez ici toutes les informations pratiques






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Wed, 01 Oct 2014 09:56:45 +0200
<![CDATA[III de Von Durden. Titre court pour longues minutes de plaisir.]]> http://www.wallonight.be/nightlife/562-iii-de-von-durden-titre-court-pour-longues-minutes-de-plaisir.html
La presse n'en dit que le plus grand bien. Coup médiatique? Frottage de manche?
Je veux en avoir le cœur net.
J'écoute une fois, deux fois, trois fois....
Oufti! Comme on dit à Liège.

Pour ce troisième opus, Marie (la chanteuse Gladys) et Fabrice (bassiste chez Romano Nervoso) se sont joints à Elliott, Kevin et Nico , les "anciens" du groupe.
Avec Christine Verschorren (Ghinzu, dEUS, ...) à la production et des enregistrements en grande partie en prises live, Von Durden nous présente un rock viril, sauvage, décapant mais aussi très mélodique.

C'est du Von Durden et ça s'entend. Toute l'énergie que le groupe louviérois déverse sur scène explose dans chacun des dix titres que j'écoute. Je ne suis plus dans mon living mais à un concert où le costume cravate n'est pas de mise.
Basse, guitare et batterie en mode très rock se marient parfaitement au clavier de Gladys qui apporte une touche pop rendant ainsi l'ensemble original et très accrocheur. La voix d'Elliott, tranchante ou lascive vient parfaire cette musique qui "prend aux tripes".

Chaque titre crée une ambiance, et aura notre préférence suivant notre humeur ou notre forme du jour.
III démarre avec "Dead Queen", son refrain et son rythme très dansant devraient faire un tabac sur les ondes et même sur le dancefloor.
Si "Attraction" se joue en mode sensualité animale, "Physical" nous plonge dans le mystère assez inquiétant tandis que "World On Top" nous emmène dans une course poursuite décoiffante.
Un album qui transpire le live, et qu'on aime de la première à la dernière minute, c'est trop rare pour ne pas le souligner. Et tant pis, si je suis de l'avis de tous mes "collègues" chroniqueurs. J'aime, j'aime, j'aime III.

L'album sera présenté pour la première fois ce 1er octobre au Botanique. Von Durden nous annonce une tournée écourtée. Ne ratez donc pas l'occasion de le voir en concert. Il n'y en aura pas pour tout le monde.

A bientôt pour de nouvelles aventures musicales.


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Mon, 29 Sep 2014 20:08:14 +0200
<![CDATA[Musique metal: Interview Drakkar]]> http://www.wallonight.be/nightlife/561-musique-metal-interview-drakkar.html
Votre album Once Upon a time in Hell sera dans les bacs d’ici quelques jours. C’est le second opus du groupe, 2 ans après le reload de X rated qui est en fait une re-masterisation de votre premier cd enregistré en 1988. Parlez-moi un peu de tout ça.
Richy: Je suis un des guitaristes fondateurs du groupe. C’est moi qui ai remis Drakkar sur les rails il y a deux ans. En attendant de pouvoir composer un album nouveau, j’ai ressorti X-Rated re-masterisé par le même studio qui l’avait produit à la base. Le principe était de reformer le groupe et de regrouper les éléments d’origine, ce qui n’est pas évident après 25 ans.

Nous nous sommes remis autour de la table, Leny, le chanteur de la première époque, est venu nous rejoindre il y a presqu’un an. Thierry était déjà avec moi à l’origine, Pat s’est ajouté, Jonas également. Le band s’est reformé. Nous avons travaillé une bonne année sur le nouvel album afin de reconquérir la scène avec quelque chose de puissant, qui tient la route, avec un son actuel tout en restant dans un registre heavy metal d’époque. Malgré toutes ses années nous voulions garder l’identité Drakkar. C’est ce qui a été fait pour Once upon a time in Hell, c’est comme ça que nous le ressentons en tous cas. Nous voulons rester identiques à ce que nous faisions auparavant.

Lorsqu’on compare les 2 albums, on constate une nette différence de son, de rythme, de puissance, à quoi est-ce dû?
Richy.: C’est principalement dû aux nouvelles technologies dont nous ne disposions pas à l’époque. On passe d’une table analogique à des logiciels informatiques, ce qui se fait de mieux actuellement. Automatiquement, le son est lié à ces productions logicielles qui permettent de gagner autant en puissance qu’en qualité.

Le fait d’avoir de nouveaux musicos dans le groupe donne-t-il quand même une identité supplémentaire?
Richy: Oui biensûr ! Pat a amené un feeling plus hard rock, une touche plus mélodieuse. Jonas Sanders notre batteur, qui est quand même le batteur de Pro Pain et de Resistance! C’est un grand professionnel dans la matière. Il nous apporte sa personnalité qui fait que c’est le batteur qu’il nous fallait.
Titus, notre bassiste, qui est aussi un pote de plus de trente ans, qui est revenu jouer avec le groupe, a une grosse attaque dans son jeu. De là, nous avons ensemble réussi à produire quelque chose qui tient la route au niveau puissance.

Once Upon a time in Hell, un album fort engagé au niveau des textes. On a plutôt envie de dire il était une fois la planète terre. Quel est le message?
Leny: Il n’y a pas vraiment de message en fait, ce sont plutôt des questions que l’homme doit commencer à se poser. Pourquoi il était une fois ? L’humanité, c’est une belle histoire et les belles histoires commencent toujours par "il était une fois"… mais en Enfer, parce que l’enfer c’est quelque chose que l’humain redoute depuis 2000 ans et je crois en fait qu’on est ce qu’on redoute le plus. Et je me demande si finalement l’enfer ce n’est pas l’humanité. Donc, engagé au niveau des textes, oui, résolument. C’est une volonté d’être cash, de dire en face les choses. Et quand ça ne va pas il faut parfois avoir l’honnêteté, le pouvoir de se regarder en face et de reconnaître ses défauts.

Plusieurs références à des histoires bibliques, Dieu endosse un rôle pas toujours très positif dans les textes.
Leny: Oui, même au-delà de la Bible d’ailleurs, avec des cas réels de l’histoire. Quand on parle de Qumran, de la St-Barthélémy ou des croisades à Yerushalayim, c’est du vécu, c’est toute l’atrocité vers laquelle l’homme est capable d’aller.

Pourquoi n’avez-vous pas imprimé les paroles?
Leny: Majoritairement pas mal de groupes le font, je voulais plus, de par le visuel du booklet du cd, créer une espèce de ligne du temps où on peut suivre progressivement l’histoire du premier morceau (qui parle de la période la plus ancienne) jusqu’au dernier (qui parle du temps présent).
Je trouvais plus intéressant d’y mettre une petite phrase qui amène le morceau afin de garder une espèce de suspense, de donner envie de savoir ce qui va se passer dans la chanson, que de bêtement dévoiler le texte.

Trois guitaristes c’est peu commun, pourquoi?
Richy: Lorsque Drakkar s’est reformé, nous voulions sortir un nouvel album puissant et il était important de reproduire sur scène le même son que ce qui figure sur l’album. L’enregistrement a requis trois sons de guitare, en live, les trois guitaristes reproduisent tout ce qui a été mis en place. Nous ne jouons pas avec des effets, nous jouons naturellement. Ensuite, vu qu’on se connaît depuis plus de trente ans, cela ne pose aucun problème de jouer ensemble.

Leny: En fait, en live, s’il n’y a que deux guitaristes et qu’ils partent en tierce, derrière il n’y a plus que la basse. Or sur l’album il y a toujours une rythmique malgré tout. Jouer avec trois guitaristes permet de reproduire toutes les techniques tierce/quinte de l’album tout en gardant la rythmique et donc la puissance.

La presse spécialisée compare la voix de Leny à celle du chanteur Udo Dirkschneider du groupe Accept et mentionne également un rapprochement avec le groupe Ice Hearth. Qu’en pensez-vous?
Richy: Disons que Leny a une voix un peu cassée et a une intonation que l’on peut effectivement comparer à Udo, qui n’est actuellement plus dans le groupe Accept et qui a son propre groupe. Ceci dit cela fait quand même plaisir à entendre!

Un clip vidéo est en train de tourner sur la toile depuis quelques semaines. Il s’agit du clip du 3è track du cd. Pourquoi Lost?
Leny: Le choix pour Lost s’est imposé rapidement. Nous avons choisi le morceau qui selon nous est le plus "commercial" . Je veux dire par là que c’est ce qui représente le plus notre album dans sa globalité. Il y a des riff’s un peu plus puissants, des riff’s mélodieux, la voix est mélodieuse, c’est un peu l’ambassadeur de l’album. Dans la structure, le morceau est quand même assez carré, ce qui n’est pas toujours le cas de tous les morceaux d’un album de metal, ça le rend plus accessible à un public plus large.

Votre style de musique touche un public assez averti j’imagine. Le speed metal c’est assez spécial, on ne va pas entendre ça à 14h00 à la radio. Quel genre de public Drakkar conquiert-il en fait?
Leny: Je pense qu’aujourd’hui le public est d’abord metal avant d’être speed metal. De plus en plus de gens sont ouverts à différents styles, toujours en restant dans le metal. Cela peut être du speed, death, du black metal etc… Je pense que nous touchons un assez large public, cela va du kette de 18 ans jusqu’au biker de 65 ans.

Vous feriez une balade du genre skette-braguette?
Leny: C’est en cours ! Nous avions un morceau sur notre premier album. C’était une ballade avec malgré tout des guitares électriques dedans. Nous avons retravaillé la version complètement unplugged et nous sommes en train de rajouter du violon et du violoncelle, ce qui fait qu’il n’y aura plus une seule note électrique dessus. Dans mes plans, au niveau du futur album, il y a une idée en cours au niveau de la mélodie de chant.

Quels sont vos projets à court et à long terme?
Leny: les 3, 4 et 5 octobre, c’est la présentation de l’album à Namur, Bruxelles et Hautrage. Ensuite, nous avons un bookeur en France et il y a déjà pas mal de dates qui se décident.

Richy: L’idéal pour nous c’est une tournée l’année prochaine, c’est la scène qui est visée à court et moyen terme. Avec un objectif de nous produire dans d’autres pays d’Europe. Nous comptons défendre Once upon a time in Hell pendant une bonne année, tout en travaillant déjà sur notre prochain album.

Leny: Ce qui est pour nous très important à souligner, c’est qu’avant toute chose, nous sommes d’abord une bande de potes et si tournée il y a ce sera en tant que potes que nous la ferons.

Ou peut-on se procurer le cd?
Leny: Chez Mediamarkt à partir du 3 octobre et pour la Flandre il sera disponible chez METALZONE
En France il sera disponible à la Fnac, cependant le release de l’album est prévu un peu plus tard, soit mi-novembre. Ainsi que sur Itunes, peu importe d’où on le commande. C’est worldwide.

Si vous aviez une minute pour faire passer un message au monde entier, qu’auriez-vous envie de dire?
Richy: Etant donné que notre exemple démontre qu’après trente ans d’amitié, de galère, il y a moyen d’aboutir (même si nous en somme encore loin). Cela veut dire battez-vous pour votre passion. Lorsqu’on veut et qu’on s’en donne les moyens, on y arrive !

Site de Drakkar
Page Facebook de Drakkar


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Sun, 28 Sep 2014 17:56:04 +0200
<![CDATA[Une pluie de talents au Massif Festival]]> http://www.wallonight.be/nightlife/560-une-pluie-de-talents-au-massif-festival.html
Même endroit, même organisation, un line-up qui mêle groupes confirmés et jeunes formations, même soutien logistique de Mj-Music, je savais que la journée serait agréable mais j'étais loin d'imaginer l'avalanche de surprises qui m'attendait.

Ce samedi 20 septembre, toutes les villes wallonnes sont en mode musique et accueillent gratuitement un public curieux de voir sur scène des artistes connus, "ceux qui vendent des disques, ceux qu'on voit à la TV et qu'on entend à la radio".
Si le public a, malgré tout, répondu présent à Braine-L'Alleud, on constate malheureusement aussi le peu d'intérêt qu'ont les médias pour les festivals locaux.

Les routards des scènes belges connaissent Azylya, Jane Doe & The Black Bourgeoises et Kid Noize.
Le tour de force du Massif est d'avoir réuni ces trois mondes totalement différents et presque antinomiques sur une même scène.
Mais qui avait déjà entendu Wax On Mars, Laid Mamy's Project ou Dead Bronco?

Quand Wax On Mars s'installe sur scène, je reconnais immédiatement Thibaud De Craeye, Olivier Fontana et Fabrizio Politi du groupe Machine Skud, aujourd'hui disparu et que j'avais découvert à l'Autumn Rock Festival en 2011. Un guitariste complète le trio dans ce nouveau projet où la patte et le talent de Thibaud sont omniprésents.
Les compositions électro pop ont l'énergie qui vous soulève et la mélodie qui accroche. Des sonorités nouvelles, presque aériennes et terriblement efficaces.
Mais grosse déception!... ni Ep, ni single ni album! Nothing!. Si ce concert était un test, allez-y les gars, on adore, on vous suit!

Je me décide à prendre une pause quand Laid Mamy's Project joue ses premiers accords. Mais c'est super ce truc! C'est qui? Je termine mon assiette au lance-pierre pour rejoindre la scène où se déchaînent quatre garçons complètement crazy. Et là je suis scotchée par un jeune homme trempé de sueur et désarticulé qui chante avec ses tripes, se tortille, se plie, grimace, sourit comme possédé par le démon funk. Quand on est fan de James Brown, on craque pour ces quatre Liégeois. Quand on n'est pas fan, on aime aussi tant la prestation est électrique, menée de main de maître par des musiciens aussi doués que toniques.
On dit jamais deux sans trois et le Massif Festival a encore une surprise à nous réserver.

Attention, là il nous emmène dans les plaines du Far West avec le groupe espagnol Dead Bronco qui n'est pas venu chez nous "que pour boire de la bière" mais pour nous offrir un concert de musique country et rockabilly. Le show est hyper vitaminé, les musiciens mettent une ambiance de feu dans la rue Jules Hans où des dizaines de Calimity Jane et Lucky Luck dansent et tapent du pied.


Le Massif Festival édition 2014 était vraiment une bonne cuvée où les têtes d'affiche étaient entourées d'artistes débutants plus que prometteurs.

La preuve en vidéos.







A bientôt pour de nouvelles aventures musicales
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Fri, 26 Sep 2014 21:24:10 +0200
<![CDATA[Les Francofaunes présentent Les Secrètes Sessions le 4 octobre]]> http://www.wallonight.be/nightlife/558-les-francofaunes-presentent-les-secretes-sessions-le-4-octobre.html
Que se passe-t-il lorsque des artistes du crew rencontrent des musiciens du cru? Pour le savoir, rendez-vous à la première édition bruxelloise des Secrètes Sessions placées sous le signe de l’échangisme musical, fraternel et rocambolesque.

Au programme: Saule, BaliMurphy, MLCD, Marie Warnant, Li-Lo*, Billions of Comrades, Olivier Juprelle, Douglas Firs, Cassandre, Yellö, ...

Les Secrètes Sessions, c’est un peu comme la Belgique qui arrive en demi-finale de la Coupe du monde de Football: ça n’arrive qu’une fois. Et c’est ce qui fait tout leur charme. Le projet, né dans les deux têtes non pensantes du groupe de rock illettré Chateau Brutal, est aussi simple qu’abject. Prenez un festival, entassez-y durant trois jours des musiciens issus du line-up officiel et officieux, jetez-leur des instruments en pâture, donnez-leur deux heures par morceau et ouvrez le rideau le quatrième jour à 20h pétantes. Pour la suite, qui vivra verra. Alea jacta est. Inchallah. Surprise surprise.

Retrouvez ici toutes les informations pratiques


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Fri, 26 Sep 2014 14:44:33 +0200
<![CDATA[IRMA en concert au Botanique]]> http://www.wallonight.be/nightlife/557-irma-en-concert-au-botanique.html
Auteur, compositeur et interprète, cette jeune Camerounaise d’origine, a commencé par apprendre le piano classique avant de se mettre à la guitare en autodidacte. Irma raconte des histoires en musique, reprend les Jackson 5 et s’inspire de Lauryn Hill avec un charisme déconcertant. C’est avec talent et humilité qu’elle affronte la scène et canalise l’attention du public avec pour seules armes sa voix et sa guitare.

Irma vient nous présenter «Faces», un album cinématographique, profondément moderne et singulier : on écoute «Faces» comme on regarde un film. Les treize chansons qui le composent sont autant d’histoires contées : chaque morceau sera d’ailleurs illustré par un clip co-réalisé par Irma.

Plus d'info sur le site du Botanique]]>
Thu, 25 Sep 2014 19:59:24 +0200
<![CDATA[Interview Antoine Goudeseune: Sortie de son album Abbey Road le 26-09-2014]]> http://www.wallonight.be/nightlife/556-interview-antoine-goudeseune-sortie-de-son-album-abbey-road-le-26-09-2014.html
Carine: Le projet Abbey Road doit il sa naissance à Internet?

Antoine: A proprement parler, non, mais il est clair qu’il en doit la visibilité qu’il va avoir. L’idée d’aller enregistrer au studio était là, internet ou pas car c’était une idée ferme. Par contre cela a aidé pour faciliter la communication en bien des points. Pour contacter les studios par exemple ; Avant on aurait fait quoi? On aurait envoyé un fax, on aurait téléphoné, on serait tombé sur un mec avec un accent assez douteux, on aurait rien compris et on aurait peut-être pas concrétisé.

Carine: Tu as proposé à tes fan’s de participer financièrement à ce projet via KissKissBank. Les réactions ont été massives et la cagnote a été remplie en un temps record! C’est incroyable!

Antoine: Oui, ce principe est basé sur le crowdfunding (financement participatif) où on demande aux internautes de devenir actifs dans le financement de l’album, avec des contreparties (un album, un vinyle, un concert privé et encore d’autres options)

J’ai vraiment été surpris de l’engouement qu’il y a eu autour de cette initiative. Je dois dire que cela m’a fait me rendre compte qu’il y avait une certaine attente et que j’étais dans le bon, cela m’a boosté à continuer ; Au final c’est plus de 80 personnes qui ont versé de l’argent. Ce n’est pas ça qui a réellement payé le studio. Je l’avais déjà réservé avec mes propres fonds, mais c’est ce qui a permis au moment où cela devenait difficile pour moi d’assurer toutes les dépenses liées à la production, de payer le pressage cd, vinyle etc… Cela m’a fourni un peu d’aisance financière au moment où j’aurais pu m’essouffler car une production pareille représente un assez gros budget. Je n’étais pas convaincu que cela marcherait et au final cela a été une grande réussite

Carine : Quelle est la différence entre un morceau joué de manière plus classique et en fingerpicking?

Antoine: Le Fingerpicking est une technique de jeu assez particulière. Il en découle un style de musique qui se joue sur guitare acoustique (guitare folk, avec des cordes en métal). Malgré le fait que mon premier album reprend le terme de fingerpicking, je ne fais pas vraiment du vrai fingerpicking. Je me situe en fait à mi chemin entre le guitariste classique et le guitariste qui fait du picking. J’emprunte un peu aux deux techniques, à cela, se rajoutant mon passé de musicien rock, le tout fait ce que Antoine Goudeseune fait.

Carine: Le rêve se réalise. Enregistrer Abbey Road dans son intégralité à l’endroit même ou il a été créé 45 ans plus tôt, comment l’as-tu vécu?

Antoine: Cela fait 9 mois que j’ai enregistré, c’était en janvier 2014, et je n’ai pas encore trouvé de qualificatif assez fort pour décrire cette expérience parce que c’est un mélange de plein de choses. Il y a le côté fan qui est très important. Cette pièce qu’on a l’impression de connaître par cœur comme on a pu la voir dans des reportages, des vidéos, pour moi il n’y a pas plus grand bâtiment lié à l’histoire du rock, à part peut-être les studios SUN d’Elvis Presley à Memphis.

Quand on rentre là-dedans on est très impressionné dans un premier temps, et bizarrement, une demi-heure après on se sent chez soi. On s’installe, on joue ; le son est incroyable, je ne parle même pas du matériel, ils ont tous les micros qu’on peut imaginer, des micros d’époque qui ont servi aux sessions des Beatles. On est dans le meilleur studio du monde, entouré par les meilleurs techniciens.

Carine: Comment tes sessions d’enregistrement se sont-elles déroulées?

Antoine: Le studio était retenu pour deux jours (deux fois 12 heures). Je me suis mis très vite dedans. J’ai le sentiment d’avoir été efficace. J’étais hyper préparé. Sur les 17 titres à enregistrer, le premier jour j’en avais fait 11. Ce qui m’a permis d’arriver le lendemain complètement décontracté pour les 6 derniers. Cela é été éprouvant dans le sens où il n’y avait que moi qui jouais. Ce n’est pas comme un enregistrement de groupe où on peut prendre sa pause pendant la prise de son d’un autre musicien.

La gestion du temps a été optimale car j’étais très bien entouré d’un point de vue logistique. J’avais mon propre ingé son dans lequel j’ai une confiance totale, mon luthier était aussi sur place en cas de souci avec une guitare. J’avais un photographe, un caméraman, une équipe dédiée à la gestion nourriture/boissons. J’ai pu ainsi me consacrer uniquement à ma partie du travail.

Carine : Une anecdote à raconter?

Antoine: Effectivement oui, j’avais convenu avec Thierry, mon luthier qu’il devait m’obliger à faire un break une fois par heure pour boire ou manger quelque chose. Pas facile pour lui car j’avais tendance à le remballer tellement j’étais dans mon trip, mais je me souvenais quand même de notre deal et je me faisais violence pour quand même lui obéir et prendre ces petits moments de repos.

Carine: Comment s’est goupillée l’intervention de Mattias Eklundh sur «Here comes the sun»?

Antoine: Dès le début j’ai imaginé ce morceau en duo. D’abord avec un ou plusieurs chanteurs, mais j’ai finalement gardé la philosophie instrumentale du projet. J’ai pensé à Mattias car c’est un des guitaristes que j’admire le plus en guitare électrique.

Ce mec m’hallucine complètement ! Il a une technique sans limite. J’ai même fait un stage de guitare avec lui il y a quelques années. Depuis nous avons sympathisé. Il connaît mon premier album. Lorsque je lui ai fait cette proposition il a accepté immédiatement. Il a enregistré sa guitare chez lui dans son studio à Göteborg, le tout a été ensuite mixé à Bruxelles. Une véritable collaboration internationale. J’ai d’ailleurs utilisé sa première version d’enregistrement, elle était juste parfaite, pas besoin d’une autre prise de son, c’était incroyable! C’est vraiment un honneur pour moi d’avoir Mathias Eklundh sur mon album.

Carine: Un cd, et un Vinyle, pourquoi ?

Antoine: Je suis vraiment dans un concept lié à l’original d’Abbey Road vu que je vais sortir l’album 45 ans jour pour jour après l’original. Il est forcément sorti en vinyle à l’époque, c’était important pour moi de produire également un vinyle.

La deuxième raison est un peu « commerciale », le vinyle a le vent en poupe actuellement. Je sais qu’il y a une demande par rapport à ça et que cela va se vendre. Les usines de presse sont d’ailleurs débordées. Je vais les recevoir juste à temps pour la release alors que je m’y suis pris nettement à l’avance pour les obtenir.

Par rapport au côté sonore, il y a une différence par rapport à un cd, même si un cd restitue à 100 % ce qu’on y met dessus, un vinyle a quelque chose de plus chaleureux. C’est un support analogique, certes, avec ses défauts, que les gens par nostalgie se prennent à aimer. Le son est particulier et l’objet en lui-même a quelque chose de sensuel on doit le manipuler, le retourner sur la platine, poser au bon endroit la tête de lecture, il y a un petit côté fétichiste de l’objet. Un cd ou un itunes, ce sont des fichiers digitaux, la musique est complètement dématérialisée. De plus, tout ce qui se trouve sur la pochette est magnifié, les détails sont 4 fois plus grands. Pochette dont je suis très fier d’ailleurs.

Carine: Côté créativité, est-ce facile de partir d’un album original et d’en réécrire les partitions pour les adapter à ta guitare?

Antoine: Cela m’a pris un an de travail avant de penser à l’enregistrement. Il y a l’écriture de l’arrangement, apprendre à le jouer et surtout le maîtriser pour l’enregistrer ; je me suis surpris à me demander qui avait pu écrire ça, en me relisant le lendemain, tellement c’était compliqué (rire), contraint à revoir ma copie.

La complication vient dans le fait qu’on doit réduire certains arrangements très chargés des Beatles et sélectionner telle ou telle partie pour savoir reproduire 6 sons, car je n’ai que 6 cordes, 5 doigts sur une main mais il y n’y en a que 4 de la main droite qui servent et je dois faire des choix. Parfois je me dis «qui suis-je pour décider de telle ou telle concession?»
Je peux dire que je suis fier du résultat, je compte même les éditer en bouquins de partitions accessibles au public.

Carine: Le projet est-il abouti? As-tu l’intention de continuer à fingerpicker les Beatles ou même d’autres artistes?

Antoine: Je n’en sais rien en fait. Et pour moi c’est très sain de ne pas trop savoir car je n’aime pas trop planifier. Si on m’avait dit il y a deux ans que j’enregistrerais Abbey Road à Abbey Road je ne l’aurais pas cru et donc, je laisse les envies arriver naturellement en fait.

Carine : Est-ce que les gens te proposent de reprendre d’autres artistes?

Antoine: Clairement, je ne ferme pas la porte, mais pour moi c’est avant tout un projet Beatles avant d’être un projet guitare. Mais à l’heure actuelle, après Abbey Road, je me demande «qu’est-ce que je peux faire de mieux après ça?»

Je n’aime pas penser que le projet est abouti au sens propre du terme car on est loin du compte, ici j’ai beaucoup aimé le concept de m’attaquer à un seul album. Peut-être qu’un jour je focaliserai sur un autre album, je ne sais pas du tout en fait. Ce que je sais c’est que pendant l’année à venir je compte défendre mon nouvel album et voir vers où cela mène.

Carine: Donc si je te demande où tu te vois dans cinq ans…

Antoine: En tous cas je me vois sur scène ça c’est sûr! En fait le fait de faire un cd c’est pour moi une excuse et une raison de pouvoir le jouer sur scène, c’est à cela que sert la musique quelque part. Je ne suis pas un fan absolu de l’exercice en studio pour son côté figé. Je préfère les concerts pour le côté plus libre où quelque part je fais ce que je veux, pour le côté interactif avec le public. Maintenant ce que jouerai dans 5 ans ce sera peut-être du Rémy Bricka, qui vivra verra (rires).

Carine: Le guitariste de Rock avec sa guitare électrique est-il au frigo?

Antoine: Il n’est pas vraiment au frigo, peut-être peut-on définir ça comme une sorte de pause carrière car effectivement à un certain moment je jouais dans 4 ou 5 groupes différents. Pour l’instant ce qu’il me reste c’est Stockholm Syndrom (cover de Muse) mais qui ne joue pas tant que cela parce que c’est aussi un projet parallèle pour les autres membres du groupe, y a des gars de Mister cover, de Von Durden, qui ont un agenda bien chargé pour le moment.

Il y aura par la force des choses d’autre projets plus rock qui vont revenir, car j’ai ça en moi aussi (je fais ça depuis l’âge de 12 ans), par contre pas un projet de cover Beatles, cela ne m’intéresse pas. Il y a des gens qui le font très bien.

Carine: On se voit bientôt au Botanique?

Antoine: Oui, le 23 septembre à la Rotonde, présentation de l’album joué en intégralité avec pas mal d’invités sur scène.

L’album lui, sort physiquement le vendredi 26 septembre, 45 ans après l’original, et sera distribué partout dans les bacs en Belgique. Pour l’étranger il sera disponible via mon site web, sans oublier itunes, Spotify, Deezer, etc…

Carine: Le Beatles Day aussi très bientôt dans la région de Mons?

Antoine: Tout-à-fait, le 11 octobre prochain. Evénement très important car là je serai vraiment avec les fan’s.
Et après cela, région de Mons, au centre Culturel de Frameries en novembre.

Carine : Si je te demandais de faire un message au monde entier, quel serait-il?

Antoine: Cela rejoindrait un peu la phrase que j’ai pu écrire sur le mur du studio, car les gens peuvent écrire quelque chose sur un certain mur, qui est nettoyé après quelques temps, «If you have a dream, fight for it".

Cela résume tout mon projet. Quand on est « tiestu » comme moi, il ne faut jamais lâcher prise afin de ne pas avoir à conclure sur son lit de mort qu’on aurait du faire telle ou telle chose ou du moins essayer. Maintenant quel est mon rêve à 31 ans, je n’en sais rien mais *ain je suis allé à Abbey road!!!!

Vous pouvez consulter le site internet d’ Antoine Goudeseune
Vous pouvez également consulter sa page Facebook

Vidéo: Golden Slumbers (live from Abbey Road Studio 2)


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Thu, 18 Sep 2014 21:37:20 +0200
<![CDATA[Le teaser du come back de Lektroklash est en ligne!]]> http://www.wallonight.be/nightlife/555-le-teaser-du-come-back-de-lektroklash-est-en-ligne.html
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Thu, 18 Sep 2014 14:49:28 +0200
<![CDATA[ Le Gospel Festival de Tubize ou quand la curiosité n'est pas un vilain défaut]]> http://www.wallonight.be/nightlife/554-le-gospel-festival-de-tubize-ou-quand-la-curiosite-nest-pas-un-vilain-defaut.html
On nous avait prédit une journée surprenante mais surtout ennuyeuse à souhait. Pensez donc!
Un événement organisé par des bénévoles d'une Asbl à caractère religieux, sur un parking de navetteurs, avec des chorales et des artistes qui distillent la bonne parole! La veille on nous avait même dit "courage". Que les mauvaises langues fassent leur mea culpa!

Après avoir été accueillies à l'entrée du site par un "bonjour, passez une bonne journée", nous nous mettons directement à la recherche de l'organisatrice chargée de nous expliquer le concept de cette manifestation.
Il y a du monde, on ne la trouvera donc pas immédiatement, ce qui nous laissera le temps de découvrir les stands et les installations techniques.

Chapeau! Ce petit festival gratuit à tout d'un grand. Une grande scène réservée aux concerts superbement éclairée, du matériel sono de pro, un écran géant, une petite scène pour les spectacles pour enfants, et comble du confort pour Carine, un front-stage où elle pourra bosser sans une horde de photographes à l'affût de la photo du siècle.

Eurêka nous rencontrons Aurélie, une jeune femme d'une vingtaine d'années qui nous explique avec beaucoup d'enthousiasme son engagement pour le festival mais aussi les difficultés financières et de logistique auxquelles toute l'équipe doit faire face pour mener à bien ce projet.

L'événement se veut avant tout familial, convivial, et porteur d'un message de paix universelle, d'espoir et de tolérance. La musique et les animations pour enfants (jeux, châteaux gonflables, grimages) rassemblent une population multiculturelle ouverte et respectueuse. Ici, on découvre des stands de nourriture africaine confectionnée et servie par des mamans souriantes et heureuses de nous faire connaître leur gastronomie.

Ce qui frappe surtout c'est la bonne humeur de tous les participants, pas la moindre impatience, la moindre bousculade, on entend des rires, des chants, des discussions où jamais le ton ne monte. Ici on ne vend pas de boissons alcoolisées mais uniquement des softs et des cocktails de fruits délicieux à prix très démocratiques. Pas question de morale chrétienne dans ce choix mais simplement une question de bon sens pour maintenir la sécurité et éviter des débordements d'agressivité.

Qui dit festival dit, bien entendu, musique. Là nous avons pu découvrir que le gospel se décline en différentes versions de la plus classique à la plus moderne. Pas de surprise avec la chorale Voice Angel qui nous offrait un concert dans la plus pure tradition du gospel. Mais grosse surprise avec Matt Marvane. Pasteur, 30 ans et père de famille, ce chanteur nous présente son idée du bonheur sur des mélodies aux sons vintage et de guitares acoustiques.

Si dans ses compositions l'artiste évite le prosélytisme, il n'en est pas de même pour Joshua Alo originaire d’Hawaii. J'ai adoré ses dreadlocks, son jeu de scène, sa belle énergie et ses rythmes reggae qui ont fait danser le public. Mais j'ai nettement moins apprécié son message et ses textes affichés sur l'écran géant et bien trop partisans à mon goût.

Bref ceux qui me prédisaient un samedi à mourir d'ennui avaient faux sur toute la ligne. Même si on ne partage pas les convictions de l'orga qui se revendique chrétienne, on peut passer un super moment. La musique et la fête peuvent abattre toutes les frontières.

A bientôt pour de nouvelles aventures musicales.

Les photos du festival c’est ici

Un aperçu en vidéo avec Matt Marvane

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Wed, 17 Sep 2014 08:51:14 +0200
<![CDATA[32 minutes de bonheur pour l'aftermovie du Tomorrowland 2014!]]> http://www.wallonight.be/nightlife/553-32-minutes-de-bonheur-pour-laftermovie-du-tomorrowland-2014.html
Après nous avoir annoncé l’apparition du Tomorrowland Brasil cette année les 1,2 et 3 mai prochains à Sâo Paulo, le Tomorrowland nous offre 32 minutes d'images uniques résumant les 6 jours de folies de cet été 2014!

Régalez-vous!

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Tue, 16 Sep 2014 16:23:04 +0200
<![CDATA[ Moaning Cities nous présente son premier Vidéo-clip ]]> http://www.wallonight.be/nightlife/552-moaning-cities-nous-presente-son-premier-video-clip.html
En février, Moaning Cities effectuait une sortie remarquée avec son album « Pathways Through The Sail ».

Le groupe présente aujourd'hui son premier vidéo clip illustrant son nouveau single Bread & Games.

Vous ne verrez plus jamais un car wash du même œil !



Retrouvez-les en Belgique lors de leurs prochains concerts:

le 20 septembre - L'ALHAMBRA - MONS
le 21 septembre - SUNBAKEDSNOWCAVE - GENT
le 11 octobre - ATELIER ROCK - HUY
le 12 octobre - DESERT FEST / TRIX - ANTWERPEN

www.moaningcities.com
www.facebook.com/moaningcities


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Fri, 12 Sep 2014 21:03:44 +0200
<![CDATA[Rising Sparks, leur interview]]> http://www.wallonight.be/nightlife/551-rising-sparks-leur-interview.html
D. Inked : Il faut bien commencer par les questions « bateaux » pour savoir à qui l’on parle. De qui est composé « Rising Sparks » et comment cette aventure a-t-elle commencé?

Manu : Le groupe se compose de Adrien Binon, le chanteur. Mika est à la guitare, Julien est le bassiste. Ulrich est un autre guitariste et moi-même, je suis le batteur.

Adrien : Depuis l’existence du groupe, c’est-à-dire 2011, il y a eu beaucoup d’évolution.Tout a commencé ceci dit par une rencontre entre Manu et Moi.

Je faisais des covers avec un guitariste. Manu a d’entrée de jeux demandé s’il on ne cherchait pas un batteur. De fil en aiguille, on a fait connaissance et comme on s’entendait super bien, on a passé une annonce sur Internet pour créer un groupe. On a rencontré alors Mika. Puis Ulrich est venu se rajouter en tant que deuxième guitariste.

On a la volonté de s’orienter vers un son plus rock tout en restant pop. A nos débuts, cela sonnait plus folk, avec un son plus acoustique et des chansons plus douces. J’espère que cette volonté de changement s’aperçoit.

D. Inked : Comment vous voyez-vous dans un proche avenir?

Adrien : On vit au jour le jour, on surfe sur la vague (rires). On essaye juste de prendre chaque date de concert comme un gros objectif à atteindre, comme un événement important que l’on doit fignoler. Si on continue comme ça, on se dit que l’on pourra atteindre notre rêve. Souvent un concert en engendre un autre. Et c’est comme ça que l’on avance, simplement avec le bouche à oreille. C’est aussi simple que ça.

Si on se met à réfléchir à ce que l’on veut devenir dans 5 ans, on finit par se prendre la tête. Avant d’atteindre son but, il faut se contenter de petits objectifs. Il faut d’abord atteindre ces petits buts, sinon tu ne fais que rêver et tu n’avances pas et on finit par ne plus savoir quoi faire pour y arriver. A chaque jour suffit sa peine. Même si « Rising Sparks » doit un jour décider de s’arrêter, ce ne sera pas si grave que ça. On décidera très certainement tous de passer à autre chose.

« Rising Sparks », c’est mon premier groupe, contrairement aux autres, qui ont déjà connu d’autres formations.

Manu : c’est vrai que notre projet musical exige de plus en plus de travail, et on fait en sorte de le faire grandir. Même si les implications de notre part restent un jeu, on est de plus en plus investi. C’est vraiment devenu un job à part entière.

D. Inked : N’y a-t-il justement pas de regret de se dire que tout cela devient de plus en plus sérieux et qu’il faut s’y concentrer d’une manière toute autre qu’au début du groupe? Est-ce que l’on se dit toujours que l’on agit par plaisir lorsqu’on en arrive à ça?

Adrien : J’ai déjà eu des crises existentielles à ce propos (rires) et dans ces cas-là, je téléphone à Manu pour qu’il me résonne.
A notre niveau, on se met effectivement la pression. On s’impose un régime alimentaire strict par exemple.C’est effectivement beaucoup de sacrifices. Le sacrifice impose des moments de relâche également. J’ai parfois des petites crises d’angoisse et je me demande alors si je suis vraiment fait pour cette vie.

Manu : c’est vrai qu’à ces moments-là, il faut que je lui dise de ne pas oublier de relativiser. Péter un plomb, déconner, ç’est nécessaire. Ca aide à revenir sur les rails. Trop de pression tue la pression (rires).

D. Inked : Revenons à plus de légèreté. D’ou vient ce nom de « Rising Sparks ?

Adrien : Souvent on nous le demande, et en fait on ne sait pas quoi dire. (rires)

D. Inked : Ah bon?

Adrien : Enfin si, mais tout ça est venu d’une manière «trop bizarre». J’étais en répétition avec Manu et c’était la galère. On écrivait n’importe quoi sur un tableau. Tout vient d’un film, d’une affiche de film qui s’appelle «Rise». On est parti sur le mot «Rising». Et «Sparks», c’est pour symboliser la communion, le bonheur d’être ensemble. On est adepte des barbecues entre amis où on prend la guitare et où on allume un feu. Le simple fait d’être ensemble, de rassembler nos étincelles pour créer un feu, c’est l’image que nous avions tous en tête lorsque nous avons rassemblé les mots «Rising» et «Sparks». L’ensemble de ces étincelles fait que vous puissiez voir le feu que l’on tente de mettre sur scène. On a voulu vraiment symboliser ces moments de communion entre le groupe et le public.

D. Inked : Qu’est-ce qui vous inspire quand vous composez?

Manu : Moi je pense en terme de construction musicale. Il faut que le morceau dégage l’énergie qui s’empare de moi au moment où je joue. Ce qui est important pour moi, c’est que ça swingue.
J’aime beaucoup la dérision, le second degré. Faut déconner aussi, ne pas entrer dans un moule du chanteur désespéré. C’est tout bête, mais une artiste qui est connue et qui me semble très originale, c’est Katy Perry.

Adrien : Ce qui crée notre univers, c’est que chacun vient avec une empreinte musicale différente. Moi j’suis plus pop, d’autres sont plus punk. On rassemble tout ça. On essaye que les gens se retrouvent dans nos histoires. Le texte est important. On part évidemment d’un yaourth et puis je mets des mots. Pas sur ma vie, parfois un film ou un livre nous inspire. Parfois on s’inspire de figures emblématiques (Michael Jackson, Freddy Mercury …).

D. Inked : Vous pensez quoi du formatage que l’on impose souvent aux artistes?

Manu : Je crois qu’il faut nuancer. Est-ce que le formatage est forcément quelque chose de mauvais si au bout du compte, ce qui en ressort plaît au gens ? Je crois que malgré tout l’artiste garde quand même sa ligne de conduite, même s’il doit adopter le moule d’une maison de disques. Evidemment, un chanteur qui sort d’une télé-réalité n’a selon moi aucune possibilité de pouvoir apporter sa touche personnelle. Les révolutions dans la musique arrivent aussi selon moi avec les bouleversements technologiques.

Adrien : C’est plus difficile de marquer sa différence par rapport à d’autres, parce que l’arrivée des réseaux sociaux, la possibilité d’avoir chez soi des outils et des instruments que l’on retrouve dans un tout bon studio d’enregistrement, font que tout va plus vite et que nous sommes de plus en plus nombreux à proposer des choses. Mais je crois sincèrement qu’il peut y avoir des choses étonnantes, des perles. Pour innover, il faut aussi les moyens. Quelqu’un comme Avicii a apporté du folk dans l’électro.

Manu : Ce qui est important et là où on trouve une (r)évolution constante, c’est sur la scène. Il faut de bons lights, de beaux effets. La musique s’écoute avec tous nos sens. La musique, c’est comme un beau plat. C’est quand même plus agréable de manger quelque chose qui est bien présenté. En musique, c’est la même chose. J’espère vraiment un jour pouvoir dire que l’on est arrivé non seulement à en mettre plein les oreilles mais également plein la vue. (rires)

Adrien : Et là, on en revient au problème des moyens et au fait que tout argent gagné lors d’un concert est réinvesti en matos.

D. Inked : Quel est le plus grand risque que vous ayez pris?

Manu : Je dirais que c’est dans le choix des musiciens. Parfois on est amené à se demander si on continue avec un tel ou un tel ou pas. Certains ont décidé de partir. Quand il faut remplacer, il faut faire des choix et remettre tout en question. Choisir les bonnes personnes, ce n’est pas toujours facile. En voir partir d’autres, c’est aussi synonyme de regrets.


Retrouvez toute l’actualité de Rising Sparks en les suivant sur Facebook

Ci-dessous, découvrez également le teaser d’un shooting photo réalisé par Sébastien Meulenbergh durant cet été.




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Fri, 12 Sep 2014 20:37:10 +0200
<![CDATA[Et un EP pour Dr Voy, un!]]> http://www.wallonight.be/nightlife/550-et-un-ep-pour-dr-voy-un.html
Allez savoir pourquoi la voix de Jeff est devenue plus assurée, pourquoi on a envie de dire "mais qui est ce monstre derrière cette batterie?" ou encore pourquoi le son des guitares est encore plus râblé, plus puissant? Mais d’où vient cette maturité qui suinte au travers de cet échantillon 100 % Pur Voy?

Les fan’s assidus reconnaîtront sans hésiter que le troisième morceau «You are just a dream» est repris du second album intitulé «Kill The Angel» sous un autre titre (les autres, remettez le cd dans votre lecteur et rafraîchissez-vous la mémoire). La comparaison des deux versions est assez édifiante sur l’évolution du groupe qui a entre-temps changé de batteur et de bassiste.

L’ EP est dès aujourd’hui disponible à l’écoute sur le site de Dr Voy et sera d’ici quelques jours téléchargeable sur iTunes.
Trois morceaux bien épicés qui annoncent une compo musicale encore plus massive, mixée et masterisée différemment (ça sent le changement de studio ça).

En attendant donc, stay tuned and enjoy!

Retrouvez ici la page Facebook du groupe
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Thu, 11 Sep 2014 17:40:55 +0200
<![CDATA[Le rampage nous donne un avant-gout!]]> http://www.wallonight.be/nightlife/549-le-rampage-nous-donne-un-avant-gout.html
Cette mise en jambe n'est rien comparé à ce que vont vivre (ou subir) nos milliers d'amoureux de drum le 14 mars prochain au Sportpaleis d'Anvers!
Réputé pour être le plus gros événement indoor de drum&bass d'Europe, le rampage s’apprête à frapper fort une fois de plus. Il va falloir attendre encore quelques mois avant de connaitre quels seront les Dj's qui accompagneront Murdock lors de cette soirée de folie mais on peu déjà s'attendre à du très très lourd.

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Tue, 09 Sep 2014 20:51:44 +0200
<![CDATA[Tubize en fête avec le Gospel Festival]]> http://www.wallonight.be/nightlife/539-tubize-en-fete-avec-le-gospel-festival.html Ne zappez pas et lisez jusqu'au bout parce que ce festival a plus d'un atout pour vous séduire.


Le premier est qu'il vous vous propose un genre musical complètement ignoré dans les festivals de l'été En Belgique on aime l'électro, la pop, le rock, et la chanson française mais la musique gospel n'a guère la cote.
Et pourtant, qui ne connait pas "Oh happy day".
Cette musique porteuse de messages d'espoir, d'amour, de paix et de joie se veut aussi résolument moderne en adoptant des rythmes bien de notre temps et qui devraient satisfaire les amateurs de reggae, de rap, de R&B ,de pop-rock et de folk.

Le deuxième atout de cet événement est son espace « Kids », avec ses châteaux gonflables, ses stands de jeux, ses ateliers de grimage et de coloriage.
Encadrés par des animateurs, les petits loulous pourront s'en donner à cœur joie en toute sécurité pendant que maman et papa assistent aux différents concerts.

Dernier point fort, bassement matériel celui-là, le festival ainsi que toutes les animations sont entièrement gratuits.

Ok j'avoue, je suis comme vous, je n'ai jamais assisté à un concert de gospel. Ce sera donc une première pour moi et pour Wallonight, le webzine toujours à l'affût des bons plans musique.

Le site du festival est très complet et vous donnera toutes les informations pratiques ainsi que le line-up..


On contacte les amis, les parents et les voisins et on se donne rendez-vous le 13 septembre sur le parking Brenta pour un samedi de détente et d'amitié.
A bientôt pour de nouvelles aventures musicales
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Sun, 24 Aug 2014 11:49:44 +0200
<![CDATA[Troubles on my mind, comment Pierre K Band envoie son émotion tout droit au fond de vos tripes avec sa musique blues rock.]]> http://www.wallonight.be/nightlife/547-troubles-on-my-mind-comment-pierre-k-band-envoie-son-emotion-tout-droit-au-fond-de-vos-tripes-avec-sa-musique-blues-rock.html
Une atmosphère troublante se répand peu à peu. Un blues qui suinte l’ambiance « petit club » envahit mon salon. J’imagine la fumée des cigarettes, les volutes colorées par les lights de la petite scène et le public debout, un verre à la main, les yeux fermés, balançant la tête, grisé par la musique…

Le cd compte 6 morceaux qui nous emportent dans un univers suave et ardent à la fois durant plus de quarante minutes. C’est du blues, c’est du rock, et c’est assez inattendu ….
Pierre Kasprzyk nous embarque dans son trip avec sa voix chaude et sensuelle, à laquelle se greffe une guitare au son gras comme on aime, tantôt agressive, tantôt larmoyante, mais qui vous touche le palpitant à tous les coups.

Certains passages me font penser à plusieurs grands noms tels que Stevie Ray Vaughan dans le track 4, d'inspiration "Pride and Joy". Aussi un peu à Gary Moore pour l’ambiance et le solo du morceau 3. Ou encore à Eric Clapton quand le blues fait pleurer sa guitare (morceau 6). Egalement un hommage à Deep Purple avec des accompagnements enrichis par la présence seventies d’un orgue Hammond que n’aurait pas renié le défunt et grand Jon Lord (morceau 2).

Que dire de plus ? C’est une composition pure, sincère, parfaite, qui sort un peu des sentiers battus mais dont l’authenticité fera certainement beaucoup parler. Avec une production sans faille qui nous livre un excellent produit, Pierre K Band marque ici, sans nul doute, le monde du blues de son emprunte originale.

Plus d'infos sur le site internet du groupe

Un avant-goût en vidéo:




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Wed, 03 Sep 2014 12:48:38 +0200
<![CDATA[Line up complet pour l’I love techno!]]> http://www.wallonight.be/nightlife/548-line-up-complet-pour-l-i-love-techno.html
D'année en année l’I love techno évolue avec son public et leurs envies musicales, après des années de dubstep, drum&bass ou de pur electro/house, cette année on aura droit à de la techno/house principalement , avec entre autre ,le grand Gesaffelstein et Brondiski mais aussi A. Brehme!
Les fans d’electro seront aussi ravis de la venue de Clean bandit et Gorgon city qui combinent sonorités électro et éléments classiques.
Sans oublier Boys Noize, Klangarussel et Duke Dumont pour le plaisir de tous!

Le tout réparti en 6 salles parcourues par 35000 festivaliers pendant toute la nuit.

Et oui ça donne envie ! Alors on se donne rendez-vous le 8 novembre au Flanders Expo!

Line up complet:
A.Brehme, Audion, Boys Noize, Brodinski, Clean Bandit, Daniel Avery, Dave Clarke, Duke Dumont, ERol Alkan, Gesaffelstein, Gorgon City, Happa, Jamie Jones, Jeff Mills, Jimmy Edgar, Klangkarussel, Kong, Kr!z, Len Faki, Loco Dice, Marco Bailey, Mumbai SCience, Paul Kalkbrenner, Paul Woolford, Paula Temple, Pfirter, Raving George, Dj Rush, Rodah, Superdiscount, Ten Walls, The advent, Tiga, Underworld et Vitalic!
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Fri, 05 Sep 2014 13:02:27 +0200
<![CDATA[La soirée Titans, deux groupes de cover exceptionnels et une belle découverte supplémentaire.]]> http://www.wallonight.be/nightlife/546-la-soiree-titans-deux-groupes-de-cover-exceptionnels-et-une-belle-decouverte-supplementaire.html
A l’affiche était donc annoncé un groupe qui m’est complètement inconnu et dont le genre me laissait perplexe. Le groupe Dead Sead, influence musicale : Death et trash metal… A quoi dois-je m’attendre?

Bref, je débarque sur le coup de 19h avec mon appareil photo et presque aussitôt ma curiosité est satisfaite. La soirée commence.
Je vois sur scène une bande de jeunes loustics issus tout droit du monde de l’adolescence et je constate qu’ils ne sont pas venus seuls, ils ont amené leur public! C’est devant une audience toute de noir vêtue (et j’ai pu m’apercevoir bien plus tard dans la soirée que pratiquement tout le monde avait un look similaire, une soirée black teeshirt en quelque sorte) qu’ils entament un set de leur propre composition.

Style musical metal, effectivement, la description que j’ai lue sur leur page Facebook n’est pas exagérée… C’est du lourd, ça sonne, ça riff, ça envoie, ça dépote ! Un metal trash, certes, mais c’est bon, c’est puissant et ça plaît ! Si la voix bien graveleuse du bassiste, qu’on imaginerait bien issue d’outre-tombe, intervient ça et là dans les chœurs, la voix d’Alex, le chanteur lead, guitariste également, est nettement plus abordable pour le public moins averti que je suis par rapport à ce style musical. Au final, j’aime bien ce que j’entends!

Les 4 metaleux envoient la sauce, leur sauce, et terminent leur concert avec des reprises de Slayer, Metallica ou encore Gojira.
Ce jeune groupe prometteur n’offre néanmoins pas la prestation scénique qui va de paire avec leur musique, peut-être par manque d’expérience de la scène me dis-je. Attitude réservée, un peu introvertie, trop de stoïcité qui se transmet un peu au public. Je parie mon salaire qu’avec un peu plus d’assurance, Dead Seads est capable de dégager assez d’énergie pour faire grimper toute une foule aux murs de la salle! Band à revoir à coup sûr dans un avenir proche. Je me suis régalée !

Cela mérite une petite discussion après leur passage et pendant que Goonsquad met le couvert pour le plat suivant.

Carine : Quel âge avez-vous et d’où venez-vous?

Dead Seeds : Nous avons entre 16 et 18 ans et nous habitons respectivement à Mons, Dour et dans le Nord de la France.

Carine : Depuis combien de temps jouez-vous ensemble?

Dead Seeds : Notre formation est très récente, nous existons seulement depuis huit mois. (d’où leur timidité me dis-je, ça va passer)

Carine: D’où vous vient cette envie de composer du trash et death metal ? C’est quand même surprenant pour des jeunes gaillards comme vous.

Dead Seeds: Nous sommes conscients que notre genre attire un type assez restreint de public. Nous composons dans un style trash mais « vieux trash », nous ciblons malgré tout, aussi bien la jeunesse que les moins jeunes car notre musique leur rappelle des sons qu’ils ont également apprécié quelques années auparavant. Nous n’avons pas peur de présenter notre set ici ce soir, aux fans venus applaudir du Rolling Stones et du AC/DC.

Force est de constater qu’ils ont parfaitement raison et qu’ils tiennent là le bon filon. C’est avec enthousiasme que je les invite à continuer sur cette excellente voie.

La soirée continue avec successivement Goonsquad et Machine Gun.
Peut-être m’étendrais-je un peu moins au sujet de leur prestation, il est quand même à retenir qu’aussi bien Jacques Estievenart que Patrick Denis nous ont une fois de plus fait vibrer pendant plus de trois heures. Ces deux-là seraient en équipe à Kho Lanta qu’ils réussiraient à allumer du feu sans bâton ni brindille, tellement leur énergie est irradiante. On en viendrait presque à se dire que les groupes originaux sont lymphatiques comparé à eux !

C’est aux alentours de minuit, heure à laquelle Cendrillon se dépêche pour retrouver sa citrouille à roulettes, que s’achève le mini fest des Titans et que je me retire, assouvie de ma soif de Rock mais déjà en quête d’une prochaine bonne soirée à vous faire partager très bientôt…

La page Facebook de Dead Seeds, cliquez ici
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Wed, 03 Sep 2014 11:16:06 +0200
<![CDATA[Les Congressistes, le nouveau lieu branché à Liège ouvre ce 5 septembre!]]> http://www.wallonight.be/nightlife/543-les-congressistes-le-nouveau-lieu-branche-a-liege-ouvre-ce-5-septembre.html
Petite histoire : Souvenez-vous, c’était la veille du 15 août, Pierre Kuppens, le pape du clubbing liégeois postait via Facebook, son départ volontaire du Fiesta Club.
Ce post dans lequel il remettait ses bons vœux au club et annonçait qu’il désirait se consacrer à «son nouveau bébé» avait fait couler beaucoup d’encre et taper beaucoup de touches

Quel est donc ce nouveau concept né?
Le peuple n’était pas au courant de sa gestation, qu’on nous annonce sa naissance pour début septembre :

« Les Congressistes »

Et ça sera du solide. Avec une capacité d’accueil de 500 personnes et déjà une quarantaine de dates de soirées bookées jusque deux mille quinze!

Ce nouveau bébé il ne l'a bien sûr (petit cachottier) pas fait tout seul et le véritable concepteur n’est autre que Tony Vermiglio, l’organisateur des terribles soirées Legendz et patron des terrasses du Mondial.
On est déjà sûr de ne pas se farcir du rnb de la forêt de Quat’sous!

Kuppens, après avoir fait se déhancher les foules dans les soirées « Oh oui », le Nunu Club et le Fiesta Club est venu apporter sa…pierre à l’édifice. Un tandem prometteur, gage de qualité.

Une nouvelle petite pépite liégeoise qui, vous l’aurez compris (ou pas), prendra racine au Palais des Congrès…
Non, ne partez pas ! Tony Vermiglio a du goût et du flair. C’est d’ailleurs grâce à cela que tout a commencé.
Séduit par la situation de cette salle du palais au bord de l’eau, par son accessibilité d’accueil au public, il vient à Tony, l’idée de redonner un coup de sang neuf à cet endroit très «1999 et des poussières» tombé en désuétude.
C’est pourquoi (on nous cache tout, on ne nous dit rien), ils ont profité de la fermeture annuelle de ces mois estivaux pour offrir un relooking total à l’Ancien Bar des congressistes.

Avec un budget opération travaux de 200 000 euros, un ravalement de façade du bar, au sol, en passant par la scène…(on ne nous informe vraiment sur rien). On se dit que la métamorphose doit valoir celle d’Arielle Dombasle! Ou au moins la chandelle!
Nouveaux lights, éclairage pointu, les organisateurs avaient une idée précise de l’allure qu’il voulaient donner à cette salle qui baillait aux corneilles et qui sera bientôt réveillée par des cris d’une petite trois centaines d’oiseaux de nuit.

Une terrasse verra même le jour pour allonger les belles soirées d’été qui prendront alors des allures de croisette.
Les soirées seront électro, drum, techno, hip hop. Les soirées seront chaudes en bord de Meuse.
Si Tony Vermiglio programmera lui-même pas mal de soirées, (pensez à réserver tôt) la salle ne s’ennuiera pas un seul instant de l’année, puisqu’elle pourra aussi être louée pour d’autres événements privés, aux particuliers ou entreprises.

«Il y avait un manque cruel de salle à Liège, de belle salle qui puisse accueillir différents types d’événements autre que des soirées»
En deux ans seulement, Tony a pallié à ce manque par la naissance du bientôt lieu culte Congressistes.

Ce nom sonne donc comme un hôtel cinq étoiles dans le monde noctambule liégeois!

En date du 2 septembre, 21 :25, le compteur de la soirée affichait déjà 383 participants qui viendront honorer ce nouvel espace, avec en en vedette, le label belge Loulou Records et son player Kolombo…

Pour vous éviter une enquête (haha), Kolombo, c’est Olivier Grégoire de son vrai nom, dj qui reviendra en avion depuis l’Espagne, dans ce plat pays est le sien, le temps de l’opening des Congressistes…Avant de repartir vers l’Argentine, la Suisse, le Brésil et l’Inde…
Autant dire qu’une apparition live de Kolombo en Belgique c’est aussi rare que celle d’un lézard hors d’un rocher ! (Rare)

Le secret pour arriver à réaliser ses rêves, c’est d’y croire.

Rendez vous vendredi, 22h, entrée côté Ravel .

Wallonight y sera. Et vous aussi !

Plus de détail sur l'événement

]]> Mon, 01 Sep 2014 11:05:48 +0200 <![CDATA["LP1" le nouvel album de FKA Twigs est un vrai bijou! ]]> http://www.wallonight.be/nightlife/545-lp1-le-nouvel-album-de-fka-twigs-est-un-vrai-bijou.html
Ayant eu la chance de connaître l'artiste il y a plus d'un an, par l'intermédiaire de mon boyfriend, je ne regrette guère cette découverte. Elle fait partie des artistes à suivre de près en ce moment ! En effet, Tahliah Barnett de son vrai nom est née en 1988, à Gloucestershire (de père jamaïcain et mère anglo-espagnole). Son nom est tiré d’un collier offert par un de ses amis, c’est une “brindille”. Une appellation en parfaite alliance avec la fragilité de sa musique. Elle mêle le trip-hop et le rn’b, grâce et recueillement, emphase et délicatesse. Un véritable ovni qui slalome entre Aaliyah et Björk.

Ayant notamment débuté sa carrière en tant que danseuse, en se produisant dans plusieurs clips, elle s’est plus particulièrement fait connaître en tant que chanteuse grâce à deux Ep’s mininaux et innovateurs et quelques vidéos à la grâce alanguie. Il faut que nous remercions Young Turks, ce label qui, après avoir découvert The xx, SBTRKT ou bien Koreless, nous a déniché une perle rare : FKA Twigs.

La diva a sorti son premier album ce 12 août dernier. « LP1 » est une petite merveille à la hauteur de nos espérances. Composé de 10 morceaux, on retrouve naturellement le titre « Two Weeks » qui a servi à teaser la sortie de l'opus avec son clip pharaonique. A côté de ça on découvre les magiques « Light On », « Pendulum », ou encore « Video Girl ». On y retrouve une musique à la fois hypersensuelle et suffocante, avançant en slow motion.
Pour ce LP1, elle a collaboré avec une série de producteurs : de Arca (Kanye West) à Dev Hynes (Blood Orange) en passant par Paul Epworth (Adele). Il ne faudrait cependant pas se méprendre: c'est bien la jeune femme qui dirige la manœuvre d'un premier album dont la force et la cohérence de la proposition épatent.

J'avais parié lourd sur FKA Twigs il y a un moment déjà. Et j'avais raison. Pour ceux qui ne croient pas ce qu’ils lisent, il vous suffit de vous procurer son album pour vous en rendre compte par vous même ! Et pour ceux qui veulent; elle se produira en Belgique le 16 Octobre au Botanique.

Découvrez là en vidéo:





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Tue, 02 Sep 2014 19:19:41 +0200
<![CDATA[Scène sur Sambre ou le rendez-vous des barges... et des fous rires]]> http://www.wallonight.be/nightlife/544-scene-sur-sambre-ou-le-rendez-vous-des-barges-et-des-fous-rires.html
Des pluies diluviennes qui s'abattent durant plusieurs jours sur une prairie en bord de Sambre, il n'en fallait pas plus pour transformer un site bucolique en véritable marais. Deux jours avant le coup d'envoi d'un des festivals les plus attendus de Wallonie, l'organisation appelle à l'aide. Des centaines de bénévoles se mobilisent alors pour rendre praticable la cité des canards.
Le vendredi on pousse un ouf de soulagement. Scène sur Sambre ne tombe pas à l'eau mais les festivaliers rament quand même pour arriver devant la scène. Du fond de mon fauteuil, je surfe sur le net. J'ai lu "prévoyez des bottes", je farfouille et je retrouve cette bonne vieille paire destinée au container. Demain c'est décidé, je lui donne le coup de grâce.

Samedi midi, j'embarque mon barda du parfait "Dourien" et je prends la direction de l'abbaye d'Aulne. Une déviation, deux déviations, mon gps perd la boule et moi je tourne en rond.
Enfin, je vois de jeunes bénévoles qui me font signe de me garer.Mais l'entrée est à plus de 2 kilomètres!
Sorry les parkings sont hors service.
"Un km à pied ça use, ça use, un km à pied ça use les souliers".
J'arrive à l'accueil presse où les organisateurs égrènent des chapelets et prient le ciel de ne pas leur tomber sur la tête.
Bah j'ai encore angoissé pour rien! L'entrée est tout à fait correcte… Ah misère j'ai parlé trop vite.

Je me souviens de mes cours de danse classique et mets mes pieds en première position pour m'approcher de la scène. Plus lourde de quatre kilos de gadoue collée à mes semelles, je m'installe pour assister au concert d'Over Me. Le set est musclé et mes jambes hésitent entre danse et patinage artistique.
J'ai compris, ce n'est pas aujourd'hui que je vais me défouler. Il va falloir rester stoïque si je veux éviter la chute souvent peu douloureuse mais ô combien humiliante.
Le prochain groupe annoncé est Abel Caine. Je vais en profiter pour filer au petit coin. Je slalome entre les flaques, teste le terrain avant d'y poser le pied, j'ai envie de rire tant la situation est cocasse.

Concert d'Abel Caine, rien à dire, c'est parfait comme d'habitude. J'ai des fourmis dans les mollets. Paty, tu te calmes sinon tu vas valser sur le popotin!
Entracte, l'heure de se désaltérer. Je skie vers le bar où 2874 personnes squattent le mètre de paille déposé sur la boue pour éviter l'enlisement des piliers de comptoir.
Mais le ciel se fait menaçant et mon flair légendaire me guide vers la sortie en direction d'un établissement où je pourrai déguster une boisson chaude à l'abri de la pluie mais non des regards dégoûtés des autres consommateurs à la vue de mes godillots.
En moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire, le k-Way dégouline et mon rimmel se fait la malle .

C'est décidé je jette l'éponge. Une heure plus tard, trempée jusqu'aux os et morte de rire, je m'écroule sur le siège de ma Titine. Oui, une heure pour faire deux kilomètres! C'est qu'on marche à la lenteur de l'escargot sur les bas-côtés de la route pour éviter l'afflux des voitures qui se pressent dans les deux sens. Et quand on a mon sens inné de l'orientation, on sort souvent des sentiers battus.

Ma journée est fichue tout comme mon brushing , j'entends la musique au loin mais c'est une vieille chanson de Jane Birkin qui m'obsède sur le chemin du retour.
"Du mois de septembre au mois d'août
Faudrait des bottes de caoutchouc
Pour patauger dans la gadoue
La gadoue, la gadoue, la gadoue
Hou la gadoue, la gadoue"

J'attendais Scène sur Sambre depuis des mois! L'affiche y était plus que séduisante. Le temps en aura décidé autrement. Il ne me reste plus qu'à chercher d'autres occasions d'applaudir Garou, Antoine Chance, Electric Château et Marka, parce que dimanche je reste chez moi pour écrire cette petite bafouille.

A bientôt pour de nouvelles aventures musicales.
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Mon, 01 Sep 2014 16:46:20 +0200
<![CDATA[Encore un festival à l'eau en 2014]]> http://www.wallonight.be/nightlife/542-encore-un-festival-a-leau-en-2014.html C'est avec beaucoup de déception que l'équipe de Wallonight vient de prendre connaissance du communiqué de presse de Didier Hamers, président de Drop Events.


" Un faisceau de circonstances défavorables ne nous permet pas de garantir l'organisation d'un événement dans le respect des exigences qualitatives que nous nous sommes fixées en matière d'affiche et d'accueil de notre public, des artistes et de nos partenaires.
L'édition 2013 a été une grande réussite, ponctuée par une soirée du samedi à guichets fermés. Le Drop'n Rock Festival doit continuer à croître et à s'améliorer. Le festival reviendra en 2015 dans une nouvelle formule, pour le plus grand plaisir de tous les participants.
Nous tenons à remercier nos sponsors, qui nous suivent et nous sont fidèles depuis nos débuts, ainsi que tous nos partenaires, dont la Commune de Dison, pour leur confiance et leur soutien dans notre décision de surseoir la sixième édition du Drop'n Rock Festival. Merci aussi, et surtout, aux festivaliers, toujours plus nombreux, et aux artistes, pour leur compréhension."

2014 serait-elle une année maudite pour les festivals?
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Thu, 28 Aug 2014 21:50:37 +0200
<![CDATA[Le Festival Scènes-sur-Sambre en difficulté lance un SOS]]> http://www.wallonight.be/nightlife/541-le-festival-scenes-sur-sambre-en-difficulte-lance-un-sos.html

Les conditions météo de ces derniers jours ont malheureusement rendu l'accès aux prés impraticables par les camions qui doivent livrer le matériel.
Un appel est lancé afin de solliciter l'aide d'une trentaine d'hommes supplémentaires afin de transporter à la main le matériel là où les véhicules ne savent actuellement pas passer:
"Les candidats bénévoles sont invités à se manifester au 0486/43 01 52. Des départs, notamment, seront organisés de la région couvinoise, jusque Thuin. «Il y aura du boulot ce mercredi dès 14 heures et ce jeudi. Même un gars qui vient quatre heures, chaque jour, après son boulot, sera très précieux! Le bénévole qui travaille les deux jours sera récompensé par un pass pour les trois journées du festival."

L’événement doit accueillir Girls in Hawaï, Magic System, Suarez ou encore Garou.

Si vous avez un peu de temps à leur donner c'est le moment c'est l'instant!]]>
Wed, 27 Aug 2014 15:48:10 +0200
<![CDATA[Une soirée «Roller Disco» à Charleroi!]]> http://www.wallonight.be/nightlife/540-une-soiree-roller-disco-a-charleroi.html
L'Eden à Charleroi vous invite à ressortir les tenues aux couleurs exubérantes des années disco, à paillettes, pattes d'eph' et les coupes afro qui seront de circonstance pour cette occasion.

Les Blackland Rockin' K Rollers viendront à votre rencontre pour vous faire découvrir le roller derby, une discipline en équipe ou le but du jeu est de dépasser en un laps de temps donné les joueurs de l’équipe adverse sans se faire projeter au sol ni sortir de la piste.
Pas de panique, il n'y aura pas de bousculades ce soir là. Seules les tenues à paillettes rivaliseront sur la piste!

Cette année, la piste sera également accessible aux familles à partir de 17h afin que les enfants puissent, eux aussi, venir se faire plaisir en toute sécurité!

Et en plus, l'entrée est gratuite!
Plus d'info sur la page de détail de la soirée Roller disco! Skate and Shake 3.]]>
Mon, 25 Aug 2014 13:03:10 +0200
<![CDATA[J'ai testé pour vous le vendredi au Micro Festival]]> http://www.wallonight.be/nightlife/538-jai-teste-pour-vous-le-vendredi-au-micro-festival.html Pensé, fabriqué et insufflé par le label Jaune Orange, le voici le tout gentil, tout petit Microfestival. Et ses 1 120 participants.


Le Microfestival plante son décor dans la rue Vivegnis, qui cache dans son écrin l’espace 251 d’art contemporain. Poumon vert (horrible expression qui ferait passer notre ville pour une rescapée de Tchernobyl) du quartier Saint Léonard.Verdure sur bitume. Poésie de la banlieue. Les vacances ne sont pas finies ! Rassurez- vous, Liège respire encore !

Je franchis les deux grilles de l’entrée et me voici plongée dans le microcosme, dans la fourmilière (déjà) joyeuse et grouillante !
Sur la grande scène, It It Anita a démarré son intro « G-round » en trombe et a sorti la grosse artillerie…
Riffs énervés et grosse caisse, pas de doute : c’est du rock.
Je reste à l’arrière au cas où ça partirait en pogos intempestifs ! On ne sait jamais !
L’intro est énergique, sent la testostérone mais un peu longuette et je me retiens de bailler.
Je suis le mouvement, opine du chef, joue le jeu, une intro pareille, ça s’annonce aussi explosif que l’arrivée de Johnny à travers les flammes du rideau du parc des Princes !
Un des bassistes signe la dernière note de la mise en bouche dans un solo métallique et arrive enfin le hors d’oeuvre !

Vrais rebels de la génération grunge, anti boum boum commerciaux américains et culture de masse, It It Anita à été biberonné avec des groupes comme Pavement, Nirvana ou encore Sparklehosre… Au menu : une reprise de « Little trouble girl » de Sonic Youth…
Septique avec les reprises. Ca passe ou ça casse. Quand on s’attaque à des tanks comme Sonic Youth, il faut pouvoir y apporter quelque chose de « fresh », ce tout petit supplément d’âme, cette petite flamme…

Celle-ci est électriquement nineties, agréable à l’écoute mais, n’y ajoute pas du sang neuf. Ca ne casse pas la baraque. Le groupe enchaîne dissonances chaotiques, brisures de cuivre et sonorité garage. Les ex jeunes de trente cinq ans, plongés dans une sorte de torpeur d’exaltation nostalgique, battent la mesure de leurs santiags, tandis que les jeunes se vident des Curtius. Le quatuor achève sa prestation avec « Lightning Bolts ans Man Hands », de Hymie’s Basement. Très cristalline. Et comme dessert ?
- Ca ira, merci.
Il n’y aura pas de rappel.

Je déambule dans ce domaine pédestre qui a des allures de fête foraine champêtre, et me fait penser à cette chanson d’Alain Souchon : « le vent de Belgique transportait de la musique, des flons flons à la française, des fancy-fair à la fraise »

« Tiens salut ! Ca va ? » Eh oui, Liège c’est aussi ça. Un grand village où l’on tombe toujours (aïe) sur quelqu’un que l’on connaît. Si, si et le belge aime ça ! Ya,ya ! Village gaulois !
Saucisse de campagne. Le premier concert m’a laissé sur ma faim. « STANDS BOUFF’ » qu’il est mit sur un panneau. Comme je vous le dis, en français dans le texte. C’est quand même bonne franquette, par ici.


Réflexion intérieure durant mon pèlerinage jusqu’à la baraque : le public est mature et à du goût. Moyenne d’âge de 25 à 40 ans environ, beaucoup de gens bien sapés, chemise à carreaux, nerdys, barbus bien taillés avec une tendance hyspterienne, d’artistes. Ca sent le patchouli et la cigarette roulée. Le cadre « art contemporain » du Micro ajoute sans doute plus de bobos. (La rime était facile). Trève de plaisanteries, je reprends mon Micro !

20 :45 Quintron et Miss Pussycat sont là. Visuellement, on en a pour son argent !
Lookée comme Chantal Goya qui se serait déguisée en Blondie (à moins que ça soit l’inverse) et serait sortie saoule d’une surprise party, flamboyante dans sa robe flashy, une marionnette langouste à la main et un gros pompon sur ses cheveux platine, Miss Pussycat en impose.
Quintron est assis au synthé, veste de costume tranchée. Très sobre. Les Eli et Jacno de la Nouvelle Orléan ? Le duo est charismatique. Ca sent la folie, le stromboscope et la boule à facette !

La chanteuse commence alors l’intro par un sorte d’amusant cours de cuisine façon Muppet Show, et agite ses marionnettes d’animaux dans tous les sens. Je ne comprends pas grand-chose mais, ça s’annonce ludique.
Les langoustes, termites et alligator en peluche sont troqués contre des gros maracas et le duo entonne gaiement « I’m a badass ». Traduction : « Je suis une personne qui déchire ». Kitschissime.

Ca pourrait sentir le foutage de gueule…Mais quand on a le génie, on peut.
Le tandem transforme le sol en dancefloor et fais swinguer les coiffes sur des mélodies minimalistes très sixties, trempées de country. Ca swingue ! Ca swamp ! Ca ressemble un peu à du Soldout qui aurait mangé Edward Sharpe. Mission accomplie : un univers décalé bien personnel et un show entrainant. J’espère que la suite sera aussi alléchante !

Le voilà, l’homme de la situation.

Larry Gus. Larry Gus il est surnommé l’homme orchestre en raison de ses multiples dons : producteur, chanteur, multi instrumentaliste. Notez, il aurait pu aussi s’appeler Shiva mais, ça aurait fait spécial pour un grec. Larry Gus est là, derrière sa table de mixage. Les premiers décibels font dresser les poils dans le mauvais sens. Je crains la déconfiture. Et pourtant, ça sera la plus belle surprise de toute la soirée !

« Achille » s’ouvre sur des sonorités grecques, rehaussées par des instruments africains bricolés au synthé et nous transporte dans une valse tribale. Ca n’existait pas encore et il l’a inventé. (C’est ça un artiste) A mi chemin entre un bal à Versailles et une danse vaudou autour d’un feu. Le public est séduit. Moi aussi ! Le moins qu’on puisse dire, c’est que l’homme vit sa musique !
Cris stridents, gestes proches de l’incantation chamanique. ( J’espère qu’il ne va pas se casser quelque chose pour continuer son show envoûtant). Tant va Larry Gus à ses platines, qu’il ne se brise pas et nous offre le premier live digne de ce nom !

A la sueur de son front, il balance son flow et impose son beat sur des compos lunaires, tantôt hip hop, tantôt techno, tantôt ethnique. Alors que la foule en liesse, se déhanche sur cette breakbeat infernale surgit un crocodile gonflable. On s’amuse bien, au Microfestival !

« The night patrol », achève de nous marabouter, avec son groove disco, ses tamtams, son timbre house et cette grosse voix chaude qui fleure bon la cueillette d’un champ de coton, en Afrique.

Coup de cœur total ! Cela faisait longtemps que je n’avais pas vu une prestation aussi riche et variée ! Rien ne se ressemble, ça part dans tous les sens et pourtant il y règne une harmonie réjouissante ! Le groove teinté de percussion habille toute la prestation de ce gourou grec qui se fini en apothéose et laisse le public en (et dans sa) transe.

Je bois une bière fraîche mise sous pression par un canon brun de type hidalgo, l’organisation est bien ficelée. Je reviendrai. Me prenant pour une Amélie Poulain des temps modernes (l’alcool, ça inspire) je déambule sous les lampions lorsque j’aperçois une tête connue occupée à mixer sous le chapiteau prévu pour les set DJ. Et…Cocorico !

C’est le belge et très chevelu Thomas Medard, ex membre du groupe Dan San et actuel chanteur solo de « The Feather » accompagné de son frère Simon. Le dj’s binôme s’appelle Beetlejuice beetlejuice beetlejuice. (Non, je n’ai pas le hoquet) et passe un pétillant « Brigitte Bardot Bardot, Brigitte Béjo Béjo ». (Ils aiment la répétition, apparemment) Les festivaliers sont d’humeur légère et une odeur de barbe à papa empli l’atmosphère de ce huis clos champêtre qui prend délicieusement l’allure d’une peinture intimiste. Je m’affale sur un énorme pouf patchwork en dragon. Bin, quoi ?

Signé par Digital Bal Musette. Le petit collectif artistique liégeois qui monte, qui monte, qui monte !
Ce sont d’ailleurs eux qui ont créé l’ambiance magique du festoche en s’occupant de la déco de A à Z et des pancartes indicatives des toilettes à l’aménagement de l’entrée.
Allumés, ils ont entre autre créé un luminaire en forme de gros masque, avec des yeux qui s’allument et des volants de badminton qui lui sortent de la bouche et des cravates en guise de cheveux ! Vous ne voyez pas ? Les absents ont toujours tort!

La line up du micro affiche quand même des maxi pays.
23H 35, c’est l’heure du Japon. Soleil couchant et bière qui descend. Nisennenmondai (épelez cela en quatre lettres). Signification : bug de l’an 2000. Ca promet. Je me sens survoltée comme une pile AA. Mon côté touriste belge lambda qui ne part pas qu’à la côte (belge) sûrement et cette idée que ce qui vient de loin est toujours mieux que ce qui est d’ici.
Les trois silhouettes des Nisennenmondai (épelez cela en quatre lettres) (solution à la fin) apparaissent sous une lumière bleue.

Pas de tenues excentriques, ni de cris de tamagochi, elles ne ressemblent même pas à Sailor Moon…Nous aurait on menti sur la marchandise ? « Ouvre tes chakras et le ciel t’éclairera » disait un grand sage inconnu par tout le monde car inventé par moi-même. Je suis venue vierge de toute écoute préliminaire afin d’être toute ouïe à ce que j’espérais être frénésie.

Commence alors l’intro, et continue l’intro, et qu’elle se mouve en aérienne puis, en drum, s’accélère et devienne new have …On attend la montée, mais on n’atteindra jamais le point de non retour tant attendu. Trop d’intro tue l’intro.

Adeptes de la fast music, du plaisir immédiat, passez votre chemin.
Pour ces nippones pas friponnes, ce qui compte, ce n’est pas l’arrivée, non madame, c’est le voyage. Pas d’apogée, pas d’orgasme, pas de crise d’épilepsie.
Le décollage n’a pas eu lieu. La drummeuse avait pourtant de jolis souliers. Dommage.
« Je pensais être sur une rampe de lancement et je me suis retrouvée lobotomisée par des hélices d’hélicoptères » aurait probablement dit André Manoukian. Quand à moi, j’ai juste besoin d’un Dafalgan. Heure ingrate pour passer ce groupe, pourrait on dire…

Ou mauvais endroit. J’ai perçu ça comme une musique industrielle qui doit être plus parlante écoutée dans sa chambre que dans un live en plein air.
Après la subjectivité, les goûts et les couleurs, tout ça…

Fichtre, déjà minuit, mon carrosse m’attend! Je serpentine, mutine, entre les tentes et vers la sortie de la fourmilière qui commence à s’éteindre doucement. J’ai vu de la lumière, je suis rentrée. « Bienvenue »
J’ai vu de la lumière, je suis sortie. « Voilà ! Merci ! Bisous ! ». C’est ce qu’il est mis à l’arrière de la pancarte de bienvenue. Pas de chichis, clair, net, concis et amical.
J’ai trouvé une grande cohérence entre l’éthique du festival, son lieu et son organisation.
Une belle réussite !

Il y a des étoiles dans le ciel et des abeilles dans mes oreilles.

C-E-L-A. (Solution de l’énigme japonaise)

Tout simplement.

Toutes les photos du Micro Festival
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Fri, 22 Aug 2014 18:05:03 +0200
<![CDATA[Tout savoir sur Bagdad Rodeo. Leur interview ]]> http://www.wallonight.be/nightlife/537-tout-savoir-sur-bagdad-rodeo-leur-interview.html

D.inked : Bonjour les Bagdad Rodeo. Autant jouer franc jeu, c’est une copine qui m’a parlé de vous et qui m’a donné l’envie de vous connaître. Je sais que vous venez de France, que vous vous insinuez sur les chemins de la chanson engagée et très rock, mais tout simplement que dire de plus à propos de vous ?

Ludo : Le groupe existe depuis 2009 et a été fondé avec Christophe ici présent. On était déjà dans un groupe de new-metal auparavant. Mais on a vite trouvé ça « chiant » donc, on a eu envie de réaliser quelque chose de plus rock and roll, de jouer avec des textes, de réaliser des jeux de mots et de s’octroyer plus de libertés.

Pour l’instant, nous sommes occupés à réaliser notre troisième album, qui s’appellera « trois ». Le premier album s’appelle « Un », le deuxième s’appelle « Deux », donc fatalement, comment aurions-nous du appeler le troisième album me diras-tu ?

D.inked : Laisse-moi deviner … je parie même que s’il y a un quatrième album, il s’appellera « quatre » ?

Christophe : Exactement, parce que, contrairement à ce que l’on pourrait penser, nous sommes très ordonnés et nous pensons au côté pratique. On se soucie du rangement chez les gens. Trop de bordel tue le bordel, ça peut pas aller. Donc on se dit que classer nos albums avec une certaine logique discographique, ça peut être cool. Puis surtout, est-ce qu’on a la tête à chercher des noms pour des albums ?

Ludo : Notre projet est un projet qui commence à être suivi par pas mal de personnes en France. c’est une belle récompense pour nous. On s’aperçoit que finalement la majorité des gens ont beaucoup d’esprit et adorent le deuxième, voire le troisième degré. C’est à la fois étonnant et rassurant.

Christophe : C’est rassurant parce que l’on vient de cette scène rock alternative d’il y a 15 ou 20 ans (berurier noir, Mano negra…) et encore maintenant, ce style de musique est encore très bien accueilli et ça nous fait énormément plaisir. Ces groupes avaient une liberté de ton et d’expression à la fin des années 80, qui s’est perdue par la suite avec la production d’un rock plutôt « business ». Même si nos influences musicales viennent d’Outre-Atlantique, au niveau de l’esprit, nous venons de cette liberté de ton là.

D.inked : Vous confirmez que ce que vous chantez est tout de même très engagé ?

Ludo : Nos paroles sont engagées en effet, mais on garde une certaine légèreté dans la façon de les appréhender. Il est important aussi d’utiliser une certaine dose d’humour pour faire passer de grandes idées, à l’instar de Coluche ou d’autres grandes personnes, qui faisaient marrer les gens avec des sujets plutôt grinçant. Didier Super est très fort à ce sujet et j’invite vraiment le public belge si ce n’est déjà fait, à le découvrir. Je sais qu’en Belgique, vous avez beaucoup de dérision d’ailleurs.

D.inked : Vous trouvez cette dérision en France ? On a l’impression que ce pays est très conservateur, mais je ne demande qu’à me tromper.

Christophe : C’est un pays conservateur dans bien des domaines et qui se permet souvent de donner des leçons, sans vouloir généraliser la population française. En France, on n’hésitera pas à dire que les Etats-Unis sont très conservateurs alors que si on se met à écouter des textes d’Elvis Presley dans les années 50, on y entend des paroles bien plus grinçantes que ce que l’on peut retrouver à l’heure actuelle en France.


D.inked : Justement, au niveau de votre production, est-ce que l’on vous impose des limites ou avez-vous la chance de jouir d’une certaine liberté ?

Ludo : on a une indépendance artistique et financière totale, car on ne veut pas entrer dans cette grande famille du show-business, où tout ce que tu fais est passé au « papier de verre », pour que ce soit bien lisse et puisse s’enfoncer bien loin dans le cul de la ménagère, pardonne-moi l’expression, mais c’est comme ça. On se produit nous-même parce que pour faire ça et entrer dans ce carcan, autant ne rien faire. Il faut se respecter avant tout et abuser de toutes les libertés, et de la sorte, continuer à s’amuser en faisant ce que l’on fait maintenant. On ne veut pas entrer dans la demi-mesure. La demi-mesure, c’est pour les faibles.

D.inked : Que pensez-vous de votre arrivée en Belgique ?

Ludo : Ben sur l’autoroute A1, ça roulait bien (rires). Après on est passés sur l’A2. Par contre une fois la frontière belge passée, c’est un peu le bordel. On était paumés et le GPS a merdé. Mettez plus de plaques directionnelles en Belgique (éclat de rires)!

Christophe (la bouche pleine) : Moi c’est le poulicroc que j’ai découvert. Je ne sais pas ce que vous foutez là-dedans, mais purée qu’est-ce que c’est bon.

Ludo : Plus sérieusement, on trouve le public belge très surprenant. Tout d’abord, bien coincé du fion en nous regardant comme des bêtes curieuses et en se disant « Mais qu’est-ce que c’est que ça ?». Et puis tout d’un coup, les gens se sont mis à rigoler et on a réussi très vite à les apprivoiser. J’avoue qu’on a eu l’occasion de jouer dans des salles à Paris dans lesquelles se trouvaient près de 400 personnes qui connaissaient nos paroles et donc ce type de public est fatalement plus facile à conquérir qu’un public qui ne nous connait pas. Ici, lors de nos dernières dates, on s’est tournés autour, un peu comme des petits chiens qui se sentent le cul (rires) et puis les gens se sont déridés. Au final, ils applaudissent à chaque fois et jusqu’à présent, on ne s’est pas ramassés de projectiles.

En Belgique, Bagdad Rodéo a encore beaucoup de choses à faire. Parce qu’ici, vous avez beaucoup plus d’ironie qu’ailleurs et une ouverture d’esprit extraordinaire. Votre cinéma en est le parfait exemple. Puis tant que vous ferez les poulicrocs, nous on revient hein ! La viande qu’on trouve dedans n’est pas identifiable, mais qu’est-ce qu’on s’en fout, c’est vachement bon !

D.inked : Cet album « trois », on en parlait tout à l’heure. Avez-vous une idée de la date de sa sortie ?

Christophe : Tout ce que l’on peut te dire, c’est que l’on espère le sortir dans le courant de l’année 2015. C’est un travail de longue haleine et sa réalisation implique que nous nous lançons des défis chaque jour. Par exemple, on tente pour l’instant de trouver une pochette originale, symbolisant le chiffre 3.

Ludo : oui, c’est vrai que cet aspect artistique est notre faiblesse, mais on va trouver un truc, genre « trois petits cow-boys qui s’enc***** », je ne sais pas. On ne désespère pas (éclats de rire).


D.inked : Pour clôturer, si j’vous demandais de me parler de tout et de rien, vous me diriez quoi ?

Christophe et Ludo : Que les belges auraient pu nous épargner « la danse des canards » et Plastic Bertrand (rires). Ce n’est pas votre fierté nationale? (rires). Plus sérieusement, vous nous avez balancé des trucs de fous, comme « C’est arrivé près de chez vous ». Vous osez accepter et faire des trucs dérangeants.
On sent une liberté d’esprit telle. En France, des gens se sont soulevés contre le mariage homosexuel. On a été terriblement choqués et attristés par cela, par ces bourgeois qui sont sortis dans la rue et qui se sont ridiculisés. Il faut bien souligner que ce soulèvement n’a été organisé que par une minorité de connards.
Et heureusement, ceci dit, tout cela s’est passé alors que François Hollande venait d’entrer au pouvoir et qu’il fallait trouver une excuse pour se soulever contre le gouvernement en place. Je pense que si on avait interdit l’utilisation du Diesel à Paris, on aurait retrouvé les mêmes cons dans la rue. Tout cela évidemment nous nourrit dans notre travail.
Ces connards nous nourrissent mais nous déçoivent à la fois. Parce que des gens comme Le Pen et Barjot qui veulent prendre et qui prennent de l’importance, attisent la haine. Tout cela nous donne la force de continuer notre activité artistique et de nous engager dans de vrais combats, tels que celui de respecter la liberté et le bonheur des gens. On ne prétend pas vouloir changer le Monde mais on essaye d’être poète en divertissant les gens.

Retrouvez toutes les infos utiles sur Bagdad Rodeo

Et pour les amateurs de clips :


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Thu, 21 Aug 2014 10:58:53 +0200
<![CDATA[Les titans du Rock sont une fois de plus mis à l’honneur ]]> http://www.wallonight.be/nightlife/536-les-titans-du-rock-sont-une-fois-de-plus-mis-a-l-honneur.html
Les amateurs de Rock, hard-rock et metal vont pouvoir se régaler ce samedi 30 août 2014 à la maison du peuple de Blaton. Sorti tout droit de la lignée du TITANS fest et du Tribute to the Titans, ce mini-festival a choisi de rendre Hommage aux Rolling Stones et à AC/DC. Nous aurons l’immense plaisir de passer cette soirée en compagnie des groupes Goonsquad et Machine Gun. Dois-je encore présenter ces deux bands dont le dynamisme n’a d’égal que le talent dont ils font preuve pour interpréter les plus grands succès des géants de la scène rock ?
TITANS ouvrira ses portes à 18h00. C’est le groupe Dead Seeds qui ouvrira le feu, ce jeune groupe de metal Montois mettra très vite la salle à la bonne température, cette soirée s’annonce chaude en décibels !
Si vous n’avez pas encore tenté votre chance pour remporter vos entrées, le concours est encore accessible jusqu’au 25 août prochain. Ne tardez pas !

Retrouvez l'événement sur Facebook, cliquez ici]]>
Thu, 21 Aug 2014 09:40:17 +0200
<![CDATA[Le timeless festival a fait son entrée !]]> http://www.wallonight.be/nightlife/535-le-timeless-festival-a-fait-son-entree.html
À part un accès difficile et les passages pluvieux, rien n’est à reprocher à ce festival. L’excellent duo hollandais de D-Block & S-te-fan a mis une ambiance terrible durant la soirée de vendredi, les fans de jump/tek et hardstyle étaient au rendez-vous pour faire trembler le sol du vélodrome de Rochefort accompagné de MWAK !

Le samedi une ambiance plus calme et détendue, de l’electro house et des beats plus commerciaux, mais malgré la concurrence d’autres événements locaux, le public était bien là au coucher du soleil près à faire la fête devant le duo hollandais dubVision ! La scène agréablement mise en valeur a plu à plus d’un des dj’s présent et à nos jeunes festivaliers.

En conclusion le Timeless festival, c’est un festival démocratique organisé par des jeunes pour des jeunes !

On se donne rendez-vous en 2015 alors?


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Wed, 20 Aug 2014 10:08:30 +0200
<![CDATA[Concert de jazz en live d'Ivan Paduart Trio]]> http://www.wallonight.be/nightlife/534-concert-de-jazz-en-live-divan-paduart-trio.html

Le trio a sorti l'album « Ibiza » en 2013, qui comprend des compositions de la main d'Ivan Paduart. Durant leur concert à « The Mercedes House », le trio jouera des œuvres récentes et plus anciennes, assurant ainsi un concert de jazz dynamique et interactif.

En 2003, « The Mercedes House Brussels » a ouvert ses portes à de nombreux amateurs de voitures. Mais il s'agit bien plus qu’un showroom de voitures. Cet endroit magnifique est situé au Grand Sablon, le cœur culturel de Bruxelles, et, avec sa boutique attrayante, son resto-bar « WY* » étoilé par Michelin, ses nombreuses intégrations artistiques permanentes, il accueille également des concerts mensuels, des événements culturels et des expositions.

L'accueil se fera dès 19 heures. Le concert se déroulera de 19h30 à 20h30 et pourra être suivi d’un dîner au restaurant « WY* », également situé dans « The Mercedes House »
Recevez le verre de bienvenue et profitez du concert pour 15 € ou suivi d'un menu trois plats avec les vins appropriés pour 85 € dans le restaurant « WY* ».

Informations pratiques
Adresse: Grand Sablon, rue Bodenbroek 22-24, 1000 Bruxelles
Réservations au 02/400.42.50 ou à l’adresse mercedeshouse.brussels@daimler.com]]>
Mon, 18 Aug 2014 12:47:27 +0200
<![CDATA[Musique à gogo pour la quatrième édition de Scène sur Sambre.]]> http://www.wallonight.be/nightlife/533-musique-a-gogo-pour-la-quatrieme-edition-de-scene-sur-sambre.html
On plante le décor: un grand espace vert, des arbres, des oiseaux et une scène flottante où se succéderont, chaque jour, sept groupes dont trois têtes d'affiche.
Au programme : des musiciens à la pelle, des centaines de chansons, 21 concerts et des heures de musique rock, pop, house, blues, électro à déguster dans une ambiance cool et festive.

Vendredi , on commence fort avec Vismets, Arsenal, Kid Noize, The Subs, Deportivo, Kennedy's Bridge et Girls In Hawaï dont le come-back est très attendu par de nombreux fans.
Le line-up du samedi est ouvert à tous puisqu'on nous annonce la venue de Noa Moon, Babylon Circus, Suarez, Magic System, Abel Caine, Ahzee et nos chouchoux de Over Me.
Garou est, sans nul doute, le chanteur le plus attendu du dimanche. Hé les filles, on se calme svp! Parce qu'avant de craquer pour le beau Québécois à la voix rauque, il ne faut pas rater le rock déjanté de Romano Nervoso. Deux concerts seulement le dimanche? Bien évidement non .
Je consulte l'affiche et je vous annonce aussi : Antoine Chance, Marka, Electric Château, Soan et Joyce Jonathan

Et si vous êtes un brin curieux, je vous invite à faire un petit tour au Bistr'Off où sept petites scènes ont été installées pour permettre à de jeunes artistes de vous montrer tout leur talent.
Cerise sur le gâteau, l'accès y est totalement gratuit.

Alors elle vous tente cette 4ème édition de Scène sur Sambre?
Si je n'ai pas été assez convaincante, allez jeter un oeil sur le site officiel de Scène sur Sambre!

A bientôt pour de nouvelles aventures musicales.


]]>
Sun, 17 Aug 2014 20:22:41 +0200