<![CDATA[Wallonight - Les derniers articles nightlife]]> /articles-interviews-et-nightlife.html Thu, 23 Oct 2014 11:22:18 +0200 Zend_Feed http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss <![CDATA[Musique metal : Sortie du nouvel album de Resistance le 10 novembre 2014]]> http://www.wallonight.be/nightlife/578-musique-metal-sortie-du-nouvel-album-de-resistance-le-10-novembre-2014.html
Formation hennuyère à l’origine, Resistance est depuis 2011, composé de deux montois (Benoit Sizaire – Olivier Dris) et de deux Bruxellois (Jonas Sanders – Shaun V . Calster). Le groupe actuel est auteur du 4è album «To judge and Enslave».

Le nouvel opus, «The Seeds Within» rejoint un peu la même thématique que son prédécesseur, avec des paroles qui relatent la noirceur des âmes, sur des références pour le moins effrayantes telles que ce qui peut être lu au sujet de l’apocalypse et du déchirement entre les hommes sous le règne glacial de Satan. Il est clair que le style Death metal est en accord parfait avec les scènes évoquées, un thème qui interpelle fortement dès lors que le sujet amène plus à croire que l’issue du monde glissera davantage vers le purgatoire que vers le Paradis.
Un lyric non dénué de sens où l’on devine que l’auteur des textes a une bonne connaissance du grand livre le plus vendu au monde.

Ce serait un péché de ne pas évoquer le timbre de voix de Xerus Liévin, diaboliquement graveleuse à faire hérisser le poil d’un chat Sphynx. Effet vocal sans subterfuge électronique en ce qui le concerne, que l’on obtient en parlant tout en inspirant l’air, plutôt qu’en l’expirant (et c’est là qu’on se rend compte, histoire de faire un peu d’humour, que le jeune chanteur n’est en aucun cas possédé du démon et qu’il a une voix tout à fait normale quand il vous dit bonjour).

Pour mettre au monde son petit dernier, Resistance a changé son fusil d’épaule et a changé de studio d’enregistrement. Mais ce n’est pas tout. Les prises de son ont été pensées différemment, moins de saturation dans les guitares (le choix des guitares Rock est d’ailleurs assez surprenant), ajouté à cela une bass très flat et une batterie très simple.

Pourrions-nous affirmer que le mastering a été poussé à l’extrême que nous ferions une belle erreur! La puissance vient uniquement des instruments et plus de la console, un son brutal aux accroches agressives certes, mais mixé de telle sorte que chaque son est parfaitement audible et différentiable; un mixage parfait donc, cristallin (si on peut se permettre l’expression malgré le style) et musclé à souhait. Le mix mastering a été fait à Oakland (Californie).

Si le band touche un public un peu plus restreint de part son engagement, il a la chance de pouvoir s’exporter, notamment dans les pays de l’est où les fans sont beaucoup moins sectaires et pour le coup, beaucoup plus ouverts à toute déclinaison de la musique metal en général.

Les oreilles averties prêtent plutôt au groupe des influences à Suffocation (USA), Lamb of God (USA) ou Gojira (FR). Olivier Dris, guitariste, mentionne plutôt des noms tels que Misery Index (USA) ou Kataklysm (Canada). Inversement, Resistance est un modèle pour les plus jeunes groupes de la région hennuyère qui veulent faire du Death metal leur emprunte musicale.

«The Seeds Within» est certainement l’album le plus abouti pour Resistance. Il sera déposé dans les bacs le lundi 10 novembre. Je vous invite à les suivre sur leur site internet ainsi que sur leur page Facebook

Découvrez le teaser de l’album en vidéo :

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Wed, 22 Oct 2014 08:41:30 +0200
<![CDATA[Beatles Day 27ème édition: so british]]> http://www.wallonight.be/nightlife/577-beatles-day-27eme-edition-so-british.html
Pour cette 27è édition, les organisateurs ont innové le concept en créant une scène supplémentaire bien séparée de la mainstage, dédiée aux représentations acoustiques.

Un troisième espace, celui-ci réservé pour la rencontre avec les artistes, accueille également une exposition photo ainsi que de multiples comptoirs de vente de souvenirs «so british», très prisés par les collectionneurs nostalgiques des Beatles. Peintures, costumes, gadgets (tasses, pins), vieux albums ou encore chaussettes et parapluies font le bonheur des festivaliers qui investissent les lieux dès l’ouverture des portes à 10 heures.
La restauration a même été étudiée pour le thème du jour, avec au menu le célèbre Fish & Chips que l’on peut déguster tout en savourant une bonne bière.

Le premier concert débute à 11h00 avec Artifact, trio familial français venu partager leur passion avec les Montois. 12h00, l' ouverture officielle de la journée des Beatles est donnée par Jean Pierre qui nous présente tous les groupes sur un ton humoristique.

Jonny Walker se produit sur la mainstage. Ce jeune homme venu tout droit de Liverpool montre qu’il sait y faire avec sa guitare. Relayé par le Groupe Deja Vu (nom provenant d’un album de Crosby Stills), les artistes ont sorti leurs plus beaux t-shirts des Beatles pour cette occasion. Ils enchaînent les reprises avec une vraie présence, passant par Nowhere man à Herecomes the sun. Le groupe charismatique terminera par une magnifique reprise de «How myloving», suivi de longs applaudissements du public.

Le groupe suivant débute son concert avec le célèbre morceau «Come together», Il s’agit de One More Shot, une association d’artistes fougueux et très différents dont le chanteur et guitariste Patrick Ruelle présente un look assez rock. Sébastien Boutry, claviériste, quant à lui, nous offre une belle performance vocale et musicale One Mors Shot, dont le jeu d’acteur est démoniaque, fait sérieusement monter l’ambiance dans la salle avec notamment une reprise de «That’swannawant»

Vient ensuite le groupe SilverBells, groupe de reprises classic rock comprenant 5 musiciens dont un père et son fils. Ils envoient la sauce avec une éblouissante prestation de «Jealous Guy» mettant en honneur l’anniversaire de John Lennon qui avait eu lieu quelques jours auparavant. Et je retiendrai une très bonne reprise de «I m the whalrus» aussi psychédélique que l’originale.

Vers 15h30, voici l’heure de la pause musicale qui permet aux organisateurs de présenter l’invité d’honneur du Beatles Days "Mark Lewison». Ecrivain anglais reconnu aujourd'hui comme l’autorité mondiale en matière de Beatles, Mark a écrit de nombreux ouvrages sur les Fab Four et son dernier livre «Tune in» est considéré comme un best-seller par le New York Times. L’interview se déroule dans la grande salle. Une bonne partie du public, probablement un peu moins intéressée par ce qui s'y passe, profite de cette petite pause pour se rendre dans la salle acoustique.

Une salle plus intimiste où nous retrouvons la chorale Phone & Tic, fredonnant des célèbres sons des Beatles. Le public est très calme et on ressent de l’émotion dans l’acoustique room.
Fly and drive prend la relève, composé encore de Christophe Boutry et de Patrick Ruelle. Groupe pop rock afficionados des sixties, très passionnés dans ce qu’ils font. Ils ont eu la chance de faire l’ouverture du Beatles Days dans le sud de la France.

Pendant ce temps dans la salle principale, Two of us, duo familial Italien, se produit de manière acoustique reprenant «Love me do» avec une voix très sensible et un jeu de guitare et harmonica très prenant.

Vers 17h40, c’est sur une intro pour le moins nostalgique que notre fingerpicker hennuyer entre en scène. La grande salle se voile d’un silence respectueux, on y entend des extraits d’interview des Beatles ainsi que de Georges Martins. Antoine Goudeseune est ici pour nous dévoiler son nouvel opus Abbey Road dans son intégralité. Album qui, depuis sa sortie le 26 septembre dernier, est déjà promu meilleure entrée belge au classement Ultratop! La salle montoise est plongée dans une ambiance intimiste, le public reste muet même lorsque l’artiste affine le réglage de son instrument entre deux morceaux. Plusieurs personnes ont les yeux fermés, envoûtées par la musique. Le concert s’achève devant la première standing ovation du festival.

La soirée continue sous les couleurs de la Grande-Bretagne avec The Shakers. Le band issu de Liverpool reprend les morceaux les plus connus de la première période des Beatles. Leur look est inspiré des tenues vestimentaires de l’époque. The Shakers nous proposent également quelques morceaux de leur propre composition mais en gardant l’esprit musical initial. Un peu comme si le groupe avait traversé le temps pour venir chanter 45 ans plus tard.

Les Them Beatles, groupe anglais également, font encore monter d’un cran l’ambiance déjà bien échauffée avec une représentation fantastique, dans tous les sens du terme. Les Them Beatles est certainement l’un des plus grands groupe d’hommage aux Fab Four. Un concert copie conforme tant au niveau du son qu’au niveau du visuel. Tenues vestimentaires, perruques, instruments identiques, tout y est! Même leur bassiste est gaucher et le batteur prend les mêmes attitudes que Ringo Star! Le groupe à la renommée internationale termine son concert devant les acclamations du public. C’est pour moi le moment le plus fort de cette journée fabuleuse.

Le festival se termine avec le show néerlandais de Day Trippers. Ce groupe de cover tient son originalité dans son interprétation personnelle des morceaux des Beatles. Ici, pas de mimétisme, pas de ressemblance physique ou même musicale. Une réactualisation intéressante de la musique des années 60, à la sauce Hollandaise.

Le Beatles Day 2014 s’achève mais le rendez-vous est déjà pris pour le 17 octobre 2015. Les organisateurs nous ont confié qu’ils avaient déjà leur petite idée sur le line-up de la 28è édition. La seule chose que nous pouvons leur dire, c’est «vivement l’année prochaine!»

Galerie photo du Beatles Day


Article rédigé en collaboration avec Carine Maton]]>
Tue, 21 Oct 2014 15:08:21 +0200
<![CDATA[Hardwell reste n°1!]]> http://www.wallonight.be/nightlife/576-hardwell-reste-no1.html
Sans grandes surprises, Hardwell conserve sa première place, devenant pour la 2e année consécutive le meilleur Dj au monde. A la 2e place, on retrouve le duo Belge Dimitri Vegas & Like Mike et à la 3e place Armin Van Buuren qui perd encore une place cette année.
Le jeune néérlandais Martin Garrix du haut de ses 18 ans fait un bond de la 40e à la 4e place. La 5e place est quand à elle occupée par Tiesto.

Du coté des nouvelles entrées on retrouve: Deorro et DVBBS aux 19 et 20e places.Oliver Heldens à la 34e, Borgore et Kura aux 41e et 42e places.
Le 2e belge de ce classement n'est autre qu'Yves V et il entre cette année à la 55e place, suivi de près par Firebeatz à la 56e position. Entre les 61e et 65e places on retrouve respectivement: Gabry Ponte, VINAI, MAKJ, le Dj Raw Radical Redemption et DJ Snake.
Carnage pointe son nez à la 68e place, Zomboy à la 77e place. TJR, 3lau et Don Diablo se retrouvent dans l'ordre aux 80, 81 et 82e places.
Les 3e et derniers belges du classement sont Wolfpack et entrent à la 84e position. Aux places 86, 87, 88 et 89, 4 têtes assez connues dans le monde de l'EDM: Quintino, Borgeous, Audien et Boy George.
Code Black, le Dj Hardstyle australien arrive en 92e position montrant que ce style est en pleine expansion et a encore sa place sur les plus grandes scènes internationales.
Les 2 dernières nouvelles entrées sont signées par Merk & Kremont et The Chainsmokers au 94e et 97e places.

La plus grosse montée est à attribuer à Ummet Ozcan avec 68 places gagnées et la plus grosse chute est pour Ferry Corsten avec une dégringolade de 49 places.

Le reste du classement est à consulter sur le site de Dj Mag ]]>
Mon, 20 Oct 2014 14:30:12 +0200
<![CDATA[Larko, un come-back au top le 20 octobre 2014!]]> http://www.wallonight.be/nightlife/575-larko-un-come-back-au-top-le-20-octobre-2014.html
Après un prix Franc'off en 2009, un premier opus remarqué en 2011, des concerts qui les emmènent de Dour à Londres en passant par Montréal et le grand silence de 2012, les quatre Montois sont de retour avec six titres électro rock qui balancent et accrochent dès la première écoute.

Honnêtement j'avais zappé l'album "Empathie" que je viens d'écouter avec quelques années de retard. J'ai aimé mais sans plus. Mais depuis, Larko a intégré cette touche électro pop qui donne aux rythmes ce petit "je ne sais quoi" qu'on aime et qu'on adopte immédiatement.
Autre bonne nouvelle pour les amateurs de la langue de Molière, Jean chante in french. Hé oui le rock ne se décline pas qu'en anglais et ce ne sont pas les fans d'Indochine qui me contrediront!

Toutes les chansons ont la mélodie accrocheuse et le refrain terriblement obsédant.
Des paroles graves ou réflexions sombres sur des musiques légères, et des lalala ne laissent jamais la morosité s'installer pour vous plomber la soirée. Larko sait apporter cette énergie et cette petite bulle d'oxygène sur les "méandres de la vie".

Avec un savant mélange d'intros aériennes, d'atmosphère cosmique ("La nuit'), de refrains tantôt catchy ("My self") tantôt énergique ("Obsession"), un parfum vintage ("Pour une heure"), les morceaux s'enchaînent sans temps mort ou faiblesse et s'écoutent de la première à la dernière note avec le même plaisir.

L'Ep qui sort ce 20 octobre devrait conduire le groupe sur de nombreuses scènes dans les mois à venir.
Larko vous donne dès à présent rendez-vous le 21 novembre à l'Alhambra à Mons.

Pour tout savoir sur Larko et suivre son actualité, cliquez ici

Et pour vous faire patienter jusque là, voici le clip réalisé par Jamez Ultra.



Avec Larko, le rock électro francophone a encore de beaux jours devant lui.

A bientôt pour de nouvelles aventures musicales
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Sun, 19 Oct 2014 11:26:46 +0200
<![CDATA[Blue Moon Festival, le retour des grands classiques rock et boogie ]]> http://www.wallonight.be/nightlife/574-blue-moon-festival-le-retour-des-grands-classiques-rock-et-boogie.html
Des musiciens qui ont du talent et qui font bouger leur public de la première à la dernière note. Certains semblent sortis tout droit d’une époque qui est loin d’être révolue, une époque où les jupes des filles tournoyaient et où les jeunes hommes portaient bananes et costumes sobres. D’autres nous emmènent sur la route du blues, là où une voix, un accord de guitare ou un harmonica racontent bien plus que les livres. Le public vient au Blue Moon pour écouter, découvrir et se replonger dans les grands classiques du rock et du blues. Et il y revient, car un festival de ce genre est trop rare dans nos régions.

Après une première affiche purement belge, le Blue Moon est revenu chaque année avec des artistes nationaux et internationaux et toujours plus de rock ’n roll, de rockabilly, de blues et de boogie. Lors des précédentes éditions, des artistes tels qu’ Elmore D, The Experimental Tropic Blues Band, Madé J., Stinky Lou, the Goon Mat & Lord Benardo, The Electrophonics, François Monseur, Jean-Pierre Froidebise, Marc Lelangue, Howlin’ Bill, Louisiana Red ou encore Jacques Stotzem (pour ne citer qu’eux), se sont produits sur la scène du Blue Moon.

Cette année, cinq groupes belges et étrangers seront présents sur la scène du Blue Moon Festival
On commence avec les régionaux de l'étape Muddy States qui nous propose des compostions de folk-Blues qui déménagent avec guitare et violon. Réussiront-ils à faire danser le public? Affaire à suivre!

Puisant son inspiration aussi bien dans ses racines Texanes que dans le Chicago blues, le groupe américain Dave Herrero Trio offre une musique riche et variée, énergique et moderne, un blues magnifié par une incroyable dextérité à la six cordes et un chant puissant et expressif, tout en émotion.

Après des prestations remarquées aux Eurockéennes de Belfort et au Brussel Summer Festival cet été, les Français de Catfish viendront présenter au public du Blue Moon leur premier album « Muddy Shyver ».


Le band François Monseur Bram Kellens Blues Project est composé de deux chanteurs et guitaristes belges renommés. François Monseur au phrasé inimitable et Bram Kellens du groupe Radio Ramblers Deux artistes généreux, qui aiment surprendre!

Renaud Lesire blues trio nous nous vient également de Belgique. Harmoniciste, bassiste, guitariste et chanteur, Renaud Lesire est membre depuis plusieurs années du Keith Dunn Band. Après sa prestation envoûtante au Jazz à Liège en mai dernier il revient à Visé avec ses comparses, histoire de nous mettre en transe. Renaud forme un trio explosif avec Gilles Droixhe à la guitare, Franky Gomez à la batterie. Ils vous proposent un répertoire mélangeant le style mississippi hill country blues et Chicago blues avec une sonorité moderne et solide. Renaud joue ses propres compositions et quelques reprises inconnues.

Retrouvez ici toutes les informations pratiques
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Thu, 16 Oct 2014 19:57:23 +0200
<![CDATA[Transardentes 2015, la première partie du programme ]]> http://www.wallonight.be/nightlife/573-transardentes-2015-la-premiere-partie-du-programme.html
L’amour de la musique ne craint ni la crise, ni le froid !
Ils étaient 12 000 l’année dernière, à pointer présents à ce rendez vous indoor, en plein cœur de l’hiver. Cette année, alors que les six premières Guest stars ont été dévoilées, le baromètre affiche déjà 3 292 participants.

L’identité des autres artistes est gardée en couveuse jusque novembre. En attendant que ce mystère ne dégivre, je vous propose, madame, monsieur, un rapide tour du propriétaire, salle par salle. Il y en a trois.

Première pièce : La Pyramide room

Où apparaîtra le pharaon de la techno, Chris Liebing, qu’on ne présente plus et dont les postscast et émissions radios rassemblent un peuple de 50 000 adeptes d’Edm.
Après son passage en 2010, il revient à nouveau ressusciter les morts et défoncer les baffles avec «Amercain Madness», «Tiktak», entre autres.

Le charme glacial de la Russie insufflera les platines de la fiévreuse Nina Kraviz, atout séduction de ce cru. La slave servira ses salves techno dark et lancinantes avec la douceur qui caractérise ses transitions. Ne sifflez pas, serpents à sonnette, tout ça sans utiliser de beat sync ! Pour ceux qui ne savent pas, il semblerait que ça soit un exploit qui lui donne le mérite de se tailler un costar dans le monde très masculin des dj’s. Et toc ! Elle a donc en plus de la forme, le fond.

«Beaucoup d’artistes émergeants sont passés par les Transardentes avant de voir leur carrière littéralement exploser». La parole est donnée à Jean Yves Reumont.
Ce dandy au charme discret est aux ardents liégeois ce que Georges Clooney est à Nespresso.
Une figure emblématique. C’est lui qui est responsable de la communication et de la programmation des Ardentes et des Transardentes depuis le début de leur création, au côté de Gaetan Servais et Fabrice Lamproye.

«Exploser» dit il, c’est pourquoi sous la dj’ette, déjà vedette Kraviz, on découvre en bas de la pyramide, le jeune prodigue français Woralks. «Bleu» et «Porto», ses premiers tracks offrent une techno étonnamment fraîche et «accessible» qui ressemble à une longue promenade entre la vie de château et la rue.
Mélange de sonorités luxuriantes et de puissance onirique, son passage ne peut qu’être un tremplin vers la consécration.

Et ce festival est pour ses organisateurs aussi, l’aboutissement d’un travail de longue haleine !
«Les Transardentes sont dédiées à la musique électronique mais, notre idée est de ne pas nous reposer sur nos acquis et de toujours surprendre le public, de le toucher avec d’autres sonorités, de lui faire découvrir de nouvelles choses.
C’est un travail de toute une année de dénicher de nouveaux talents» ajoute Jean Yves Reumont.

Concept très ouvert dans le lieu très fermé du Hall des Foires de Coronmeuse, où se mélangeront et se (con)fonderont, en un éclectique et électrique labyrinthe, house, électro, dubstep, drum…Même le trap, ne passera pas à la trappe !


Nous circulons vers la deuxième pièce : la Sphere room
.
Et il est là, ce nouveau talent de la drum, taillé dans la pierre : Ganz.
Jordy Saämena de son vrai nom. Saämena donc, des Pays Bas, n’a pas froid aux oreilles puisqu’il se met à table avec des reprises des Destiny's child, Asap Rocky, Aluna Georges, mélange le rnb à la sauce hip hop, le tout agrémenté de beats futuristes.
La recette est réussie !

Si la sphère a des murs, ils gronderont sous les assauts lourds drumn’bass de Friction & Linguistics qui a fait son baptême et sa confirmation dans l’arène des Dj. Il signe plus de septante sorties sous sept labels, dont le sien, Shogun Audio.

Et enfin, voici, (Madame, attention la tête) la Cube room.

C’est dans cette salle que le berlinois Claptone viendra fendre le mur du son à coup de bec et de deep house pour nous plonger dans son univers aussi obscur que fascinant.
Qui est-il? D’où vient-il? La mélodie fantomatique de «Ghost» flotte derrière cette énigme sans visage et à la voix sensuelle.

Et le dernier pionnier de cette édition, n’est autre qu’Olivier Dollar!
Quand il ne joue pas, il se tait. Mais, quand il joue, il joue fort…
Il nous avait emmené en 2011 avec son «Doin’ Ya Thang» puis s’était éclipsé jusqu’à revenir en force avec le rayonnant «Pushing On». Avec ce producteur house qui tient la route, le cube c’est un club. Dans lequel, on t’attend, que tu viennes en Nike air ou en navette.

Autre chose, Jean Yves?
«C’est un festival où il y a vraiment une bonne ambiance!»
Ha oui, Liège quoi!

http://www.lestransardentes.be/fr]]>
Wed, 15 Oct 2014 20:30:35 +0200
<![CDATA[Foxygen en concert au Botanique]]> http://www.wallonight.be/nightlife/572-foxygen-en-concert-au-botanique.html
Après s’être fait connaître grâce à leur premier EP «Take The Kids Off Broadway», les Américains de Foxygen voient leur premier album produit par Richard Swift.

«We Are the 21st Century Ambassadors of Peace & Magic», disque pop aux couleurs des années 60, est sorti en janvier 2013 chez Jagjagwar. Empreint de variations de rythmes et de mélodies, ce disque était la parfaite illustration de la créativité et du mélange des genres musicaux opérés par Sam et Jonathan.

Place au retour du duo psychédélique déjanté : 24 nouveaux titres sur leur nouveau double album «… And Star Power » sort maintenant !

Juste le temps de l'écouter, avant leur concert live au Bota le 3 novembre.

Découvrez aussi la charmante Haley Bonar, en première partie, qui présentera son dernier album «Last War». Sa pop-folk aérienne teintée de mélancolie peut parfois nous replonger dans les compositions d’Elliott Smith ...

Retrouvez encore plus d'information sur ce concert sur le site du Botanique.]]>
Tue, 14 Oct 2014 09:53:50 +0200
<![CDATA[Des nouvelles du Pacrock Festival]]> http://www.wallonight.be/nightlife/571-des-nouvelles-du-pacrock-festival.html
Ce festival au line-up pour le moins éclectique, rassemblant des styles de musique électro, pop, rock et metal, se veut plus printanière pour cette dixième édition.
Malgré son succès en septembre 2013, les organisateurs ont cependant constaté que cette période de l'année n'était pas la période idéale. c'est pourquoi le Pacrock 2015 sera cette fois programmé le samedi 25 avril.

Vous pouvez d'ores et déjà bloquer la date dans vos agendas tout en attendant de découvrir l'affiche, qui sera dans la ligne d'approche de l'édition 2013.

Stay tuned!]]>
Wed, 08 Oct 2014 15:23:27 +0200
<![CDATA[Le Kraken Metal Fest remet le couvert]]> http://www.wallonight.be/nightlife/569-le-kraken-metal-fest-remet-le-couvert.html
A l'origine de ce événement, on trouve l'Angel's Rock de Bruxelles qui a voulu mettre sur pied un événement où la recherche du bénéficie financier fait place à la promotion du rock dur et du metal.

Hard rock, Heavy Métal, Metal mélodique, progressif et gothique, seront au rendez-vous ce 25 octobre prochain sur la scène du Centre culturel de Soignies. Une belle occasion pour nous de découvrir ces styles très différents au travers des douze concerts qui nous seront présentés.

Komah, The 1984 et Wizz Wizzard partageront l'affiche avec notamment Fading Bliss et Anwynn qui fera ici son come-back après une trop longue absence.

Veuillez noter le changement du line-up. Suite au désistement du groupe Elferya, ce sont les musiciens de Levania qui quitteront leur Italie natale pour rejoindre Soignies où se produira également le band anglais Absolva.

Retrouvez ici toutes les informations pratiques

Un petit clic sur YouTube vaut mieux qu'un long discours.





A bientôt pour de nouvelles aventures musicales.
]]> Wed, 08 Oct 2014 13:10:58 +0200 <![CDATA[Le European festival awards est ouvert aux votes du public]]> http://www.wallonight.be/nightlife/570-le-european-festival-awards-est-ouvert-aux-votes-du-public.html
Pour cette sixième édition du concours où 33 pays sont en lice, nos festivals sont inscrits dans chacune des catégories soumises au vote du public.

En participant, vous pouvez remporter au tirage au sort deux tickets pour tous les festivals gagnants, d’autres prix également tel qu’un Ipad mini. Les conditions plus précises sont disponibles sur le site eu.festivalawards.com

Voici la liste des festivals belges en fonction des différentes catégories:

Best major Festival: Daydream festival, Dour festival, Rock Werchter, Tomorrowland

Best medium-sized festival: Crammerock, Brussels Summer festival, Genk on stage, Les ardentes, Lokerse feesten festival, Ronquières festival, Sunrise festival, Sunset festival, The Quontinent

Best small festival: Absolutly free, Boerenrock, Elements festival, Hype-O-Dream, Luna festa, Your’in

Indoor festival: I love techno, Les Heures inD, Reverze, Les transardentes

A savoir que les votes sont ouverts jusqu’au lundi 27 octobre.

Tentez votre chance et soutenez votre ou vos festivals belges préférés !
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Wed, 08 Oct 2014 14:40:00 +0200
<![CDATA[Pierre K Band Release party, une réussite en tout point]]> http://www.wallonight.be/nightlife/568-pierre-k-band-release-party-une-reussite-en-tout-point.html
Bien qu'en plein cœur de la ville c’est pourtant au détour de petites rues étroites et piétonnières que je découvre le Live Club, portail ouvert et logo lumineux; l’endroit a ce cachet étrange à la Harry Potter à la recherche d’un magasin de baguettes magiques. Le support act vient juste de commencer à jouer, il s’agit du groupe Sleep Legion qui livre ici son tout premier concert live.

Le ton est résolument blues rock, l’emprunte des années 60 est perceptible avec un son de guitare disto à souhait. Sur scène, ce sont trois jeunes garnements de moins de 18 ans, qui nous servent un bon petit set bien saucé. Tristan, Thibaut et Florian rendent un bel hommage à Albert King, Hendrix ou encore Clapton.
Et pour cause! Florian au chant et à la guitare est en fait un élève de Pierre Kasprzyk. Si l’on peut deviner une légère influence du maître sur son disciple, on ne peut que se rendre à l’évidence que ce petit bout d’homme possède déjà une belle personnalité du haut de ses 17 printemps. Je souhaite longue vie à Sleep Legion !

Rentrons à présent dans le vif du sujet, le release de l’album de Pierre K Band. Les derniers fans sont entre temps arrivés et le band s’installe sur la petite scène. L’agencement de la salle cantonne le public auprès des artistes et génère une ambiance hyper intimiste. C’est un homme à l’apparence timide qui prend place et qui se présente devant nous. Look Seventies, jeans pattes d’eph, t-shirt et pendentif cruciforme, l’artiste prend possession de sa guitare, les premiers riffs résonnent… Là, on entre dans une prestation émotionnelle.

Pourquoi émotionnelle me direz-vous ? Imaginez-vous dans une salle obscure avec devant vous un artiste dont les expressions du visage sont en parfaite symbiose avec son instrument; où l’on décrypte toute la douleur et la tristesse que la musique Blues peut parfois véhiculer au travers d'une guitare, tantôt Fender, tantôt Gibson. Croisez le regard de Pierre pendant sa prestation et vous comprendrez combien sa musique peut toucher au plus profond de soi.

Les morceaux s’enchaînent, des riffs plus nerveux, des solos époustouflants se suivent et ne se ressemblent pas. Le set comprend bien évidemment un répertoire beaucoup plus vaste que ce qui est proposé sur le cd. C’est pendant près d’une heure et demie que la magie opère.
Bref, Pierre K band, c’est Pierre au chant et guitare, c’est Raphaël à la batterie, Maxime au clavier et Olivier à la basse. A la fin du concert, Pierre est rejoint par Philippe Letawe, le chanteur de Till Dawn à la voix particulière. Ensemble ils reprennent notamment le fameux «Purple Haze» de Jimmy Hendrix et la soirée release se termine sous une ovation générale.

Emotionnel disais-je, je persiste et je signe; la musique Blues Rock de Pierre K Band transmet absolument tout ce qu’elle a à raconter !

Vous pouvez à nouveau consulter notre chronique album

Plus d'info sur Pierre K Band via leur site

Découvrez le teaser de l'album


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Wed, 08 Oct 2014 12:58:30 +0200
<![CDATA[Concert unique de David Guetta en Belgique]]> http://www.wallonight.be/nightlife/566-concert-unique-de-david-guetta-en-belgique.html
Pour la neuvième année consécutive, l'organisation Legendz attire nul autre que David Guetta pour un concert spectaculaire à Bruxelles. Cependant, l'édition de cette année est très spéciale. David Guetta à sorti plusieurs nouveaux singles les derniers mois, comme 'Bad', 'Shot me down' et 'Lovers on the Sun'. Chacun d'eux s'est retrouvé dans le top 10 des charts.

Attendez-vous donc à une production spectaculaire plein de nouveaux tracks, qui transformeront le Palais 12 en un gigantesque club pouvant accueillir 18.000 fans de Guetta. La soirée Legendz du 18/10 est sa seule performance en Belgique cet automne. Plus que jamais, la Legendz party est votre seule chance de voir le DJ à l'œuvre.

Voici le Line up en détail: Dj Ice Kream, Loulou Players, Mr Magnetik, David Guetta, Yves V
www.thelegendz.be





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Thu, 02 Oct 2014 15:31:13 +0200
<![CDATA[Insane Festival tout nouveau concept culturel et caritatif ]]> http://www.wallonight.be/nightlife/567-insane-festival-tout-nouveau-concept-culturel-et-caritatif.html
C’est la première édition, d’un nouveau concept dans la région mis en place par une vingtaine de personne de 18 à 45 ans. Ils ont décidé de mener à bien ce projet dans un but culturel mais également charitable!
En effet, une partie des bénéfices récoltés à l’issue du festival sera redistribuée à l’association «Le pouvoir des rêves». Cette association œuvre au bénéfice d’Arthur, un jeune paraplégique de la région de Charleroi ayant subi un grave accident lors d’un camp scout. Et tout ça pour de lui permettre de réaliser son rêve, un voyage en Alaska. Pour l'occasion, un long métrage sera réalisé au cours de cette expédition grâce à l'appui des médias et leur soutien financier.

Pour plus d'information consultez triangle7.com ou encore l'article paru sur RTL.be

Les organisateurs de l’Insane ne sont pas à leur première tentative, en trois ans ils ils ont déjà organisé 6 soirées dans la région de Charleroi qui connurent toutes un ardent succès avec un public portant le nombre d’entrées de 800 à plus de 1 000 et qui leur permettent aujourd'hui de jouir d'une admirable réputation dans la région.
Ce qui démarque cette intention des autres événements de la région est le fait que les organisateurs veulent créer un véritable festival de musique mélangeant l’électronique, la pop mais également le hip-hop. Ce qui promet d’offrir un spectacle de qualité dans nos contrées, mettant en avant un line-up composé d’artistes de la région mais également nationaux.

Line up :

James Deano: Ce rappeur belge rempli d'humour jouit d'une popularité sans égal grâce à ses performances et sa présence.

Dux&MrDum: Ces deux DJ organisateurs du «Day 2 Night » ont fait croître leur popularité préalablement locale, ensuite régionale et fraîchement nationale. Doués pour leurs prestations partout en Wallonie dans les clubs, soirées et festivals, les acolytes sont désormais familiarisés du plus grand festival EDM du monde, « Tomorrowland », où ils se produisent depuis maintenant deux années consécutives.

DJ Heavy: Ce DJ hors du commun, se produit tous les week-ends dans trois des plus grands clubs du pays à savoir le «Fiesta Club» de Liège, le «Carré» de Willebroek (Anvers) ainsi que le «Mirano Continental» de Bruxelles. Il s’est fait connaître dans nos régions grâce à sa chaîne YouTube où ses vidéos originales ont dès lors été visionnées près d'un million de fois.

Tony’s Drop: Jeune homme de 18 ans, originaire de Charleroi, petit prodige connu grâce à ses sets électro/trap composés de ses propres mashups et productions. L’insane Festival lui permettra d’emmagasiner encore plus de notoriété dans son parcours.

De plus, un concours sera organisé avant le jour j; qui permettra à un autre jeune artiste de se voir offrir l’opportunité de mixer au cours de la soirée. Car ne l’oublions pas l’un des points capitaux de ce festival est d’inciter les jeunes artistes et de leur offrir un tremplin d’exception en se produisant aux côtés de professionnels.

Donc n’oubliez pas le 11 octobre 2014, à 20 heures à la salle Hall Omnisports de Laneffe (5, rue des battis, 5650 Laneffe (Walcourt)), l’atmosphère festive promet d’être au rendez-vous!

consultez la page Facebook du festival
Ou encore l'événement Facebook

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Thu, 02 Oct 2014 15:45:06 +0200
<![CDATA[Beatles Day Mons 2014: Lotto Mons Expo ]]> http://www.wallonight.be/nightlife/565-beatles-day-mons-2014-lotto-mons-expo.html
Une nouvelle fois, les Beatles feront vibrer le cœur des Montois. Pour cause, le 11 octobre prochain, le Lotto Mons Expo accueillera la 27è édition du «Beatles Day». L’occasion de redécouvrir l’univers des quatre fantastiques.

Au programme, une foule d’activités qui mêleront musique, expositions, rencontres et animations pour enfants.
Cette édition aura également une saveur américaine. Les organisateurs ont décidé de s’attarder sur l’année 1964, lorsque les Beatles ont conquis les Etats-Unis.

Cette 27ème année marquera l’arrivée d’une nouvelle scène. Les plus gros tubes des Fab Four résonneront à coups de batterie rock’n’roll. Pour ceux qui préfèrent les ambiances plus intimistes, une scène acoustique sera également présente dans l’enceinte du Lotto Mons Expo.

On le sait, le travail du son se trouvait être une étape fondamentale dans le travail des Beatles. Gisèle Clarck, technicienne du son, abordera le travail réalisé en studio par John, Paul George et Ringo qui a su inspirer les générations futures.

Sur scène, professionnels et amateurs se succèderont pour ajouter, à leur sauce, une ambiance à la manière des virtuoses de Liverpool. A titre d’exemple, Artifact, Jonny Walker, The Chickendales ou encore One more shot et Deja Vu fouleront la Main Stage. Enfin, Antoine Goudeseune et sa guitare nous emmènerons sur Abbey Road le temps d’un concert.

A n’en pas douter, le Beatles Day sera l’occasion de se replonger dans le passé et d’écouter les titres de ce groupe qui a définitivement marqué de son empreinte le monde de la musique.

Pour les plus impatients, un concert Pre Beatles Day aura lieu le jeudi 9 octobre au café-théâtre « L’Entracte » avec le groupe hollandais : «Day Trippers», entrée gratuite.

Retrouvez ici toutes les informations pratiques]]>
Thu, 02 Oct 2014 15:04:32 +0200
<![CDATA[Caribou revient en puissance! ]]> http://www.wallonight.be/nightlife/564-caribou-revient-en-puissance.html
Ce 9 octobre 2014, Caribou se produira au botanique (qui s’annonce déjà complet). Caribou, de son vrai nom Dan Snaith, venant tout droit d’Ontario, nous procure de la musique électronique très puissante. Le Canadien est à la fois multi-instrumentiste, producteur, songwriter, chanteur, arrangeur et compositeur. En effet, en 2010, Dan a fait parler de lui avec son album «Swim » réalisé avec de multiples endoctrines allant du folktronica au shoegaze, en passant par une pop psyché venant des sixties.
La lente montée en puissance de Swim lui a d’abord valu une incessante tournée de deux ans, au cours de laquelle il a presté une remarquable première partie de Radiohead à Bercy.

Ces jours-ci, il fait de plus en plus parler de lui avec la sortie de son nouvel opus «Our Love», levant un coin du voile sur son oeuvre qui, selon les dires de son auteur, assemblera des «productions pop digitales, des rythmes hip hop ».
Caribou est donc très attendu par son public, après le premier single «Can’t Do Without You» dans lequel on y retrouve son originalité associée à des assemblages qui s’imposent autour d’un beat lancinant et d’une voix suave.

Depuis ce 30 septembre l’opus est en écoute intégrale sur le web et sortira officiellement le 6 octobre. Ayant eu la chance de pouvoir écouter quelques nouveaux morceaux, je ne m’en lasse passe et j’avoue que ça fait un bien fou de retrouver Caribou après de longs mois d’attente!



Jezzy Lanza se chargera de la première partie du concert, chanteuse canadienne mais également une musicienne qui mixe le r’n’b , l’électro et le jazz avec une grande complaisance. C’est clair, Jezzi a un style peu commun, mettant en avant ses influences qui proviennent de Missy Elliot et Timbaland. Dévoilée en 2013 avec «Pull My Hair Back» en compagnie de son acolyte Jeremy Greenspan (Junior Boys), elle resserre ses forces en chant, avec un mix électronique très productif.


Et si le cœur vous en dit, rejoignez-moi ce 9 octobre à l’Orangerie pour un show idyllique
Pour plus d’information voici la page de l’événement
http://www.caribou.fm

Caribou sur Soundcloud:


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Thu, 02 Oct 2014 09:16:13 +0200
<![CDATA[Vance Joy & Ezra Vine les Australiens seront au rendez-vous au Botanique ]]> http://www.wallonight.be/nightlife/563-vance-joy-et-ezra-vine-les-australiens-seront-au-rendez-vous-au-botanique.html
James Keogh surnommé Vance Joy, n’a que 25 ans. L’australien est pourtant déjà très talentueux. En effet, il est chanteur mais également compositeur d’Indie-folk avec une pincée de pop. Malgré son jeune âge il envoute déjà les foules avec sa voix douce, autoritaire, gémissante, soutenue et exaltée.

De plus, il a un vrai coup de plume. Connu pour ses textes mélancoliques et lyriques qui témoignent honnêtement de ses véritables histoires d’affection douloureuses, Vance Joy réussi à capter l’attention de son public en fabriquant un voyage entre la tristesse et la joie. En toute simplicité, avec son schéma de réussite composé, d’une voix angélique, des textes poignants, d'une guitare acoustique et d'un ukulélé.

Et c’est peu de relater que le jeune homme est une référence dans la contrée des marsupiaux, Vance Joy a sorti en mars 2013 son premier EP:"God Loves You When You’re Dancing" (Atlantic Records) composé des fameux morceaux "From Afar" ou bien du single "Riptide"qui a reçu 3 fois le disque de platine par l'industrie Australienne du disque.

En cette fin d'année 2014, l'artiste revient avec son nouvel opus "Dream Your Life Away", toujours fourni de son jeu énergique et harmonisé par une percussion aérienne agréable.

La première partie du show débutera avec Ezra Vine, artiste australien qui a enregistré son premier EP "les enfants".
Fan d'évasion, l'artiste le communique au travers de ses sons, Ezra est un multi-instrumentiste qui s’adonne aux fantaisies pop et mélodies folk à travers clappements de main et valse de contrebasse. Fin 2012, il a enregistré un premier EP remarqué sous le pseudonyme «Les Enfants», seul, muni d’un microphone et de tous les instruments qui lui passaient sous le bras.

Ezra Vine annonce un EP portant le même nom que son premier single «Celeste» qui sonne d'une façon similaire de floor toms sur fond de chœurs à la Beach Boys. Il en découle, un tube décidé qui pourrait drôlement vous faire remuer.
Pour ceux qui ne connaissent pas ces artistes, je vous invite à venir les découvrir en concert ce 6 octobre 2014 au Botanique.

Retrouvez ici toutes les informations pratiques






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Wed, 01 Oct 2014 09:56:45 +0200
<![CDATA[Amsterdam Dance Event révèle le line up de sa 19ème édition]]> http://www.wallonight.be/nightlife/559-amsterdam-dance-event-revele-le-line-up-de-sa-19eme-edition.html

Amsterdam devient le centre de la scène musicale dance durant 5 jours où se rencontreront pas moins de 2000 artistes internationaux. Un événement gigantesque prendra donc place sur le sol néerlandais du 15 au 19 octobre prochain.

Pas moins de 85 scènes sont prévues, réparties à divers endroits de la ville et qui attendent la venue de 350.000 festivaliers
Un festival à ne pas manquer pour les inconditionnels de la musique électro!

les noms de tous les artistes sont maintenant connus:

Anja Schneider (DE), Antal (NL), Armin van Buuren (NL), Bassjackers (NL), Ben Klock (DE), Ben UFO (GB), Black Coffee (ZA), Buraka Som Sistema (PT), Carl Craig (US), Chuckie (NL), Dash Berlin (NL), Detroit Swindle (NL), DJ Harvey (GB), DJ Jazzy Jeff (US), DVS1 (US), Falco Benz (NL), FKA Twigs (GB), Floating Points (GB), Four Tet (GB), François K (FR), GAIA (NL), Goldfish (ZA), Heidi (DE), Hieroglyphic Being (US), Hunee (DE), Interstellar Funk (NL), Jackmaster (GB), Jamie Jones (GB), Job Jobse (NL), John Dahlbäck (US), Jon Hopkins (GB), Joy Orbison (GB), Julio Bashmore (GB), Kevin Saunderson (US), Knarsetand (NL), Legowelt (NL), Magda (Poland), Mano Le Tough (IE), Marcel Dettmann (DE), Martin Garrix (NL), Martyn (NL), Mathew Jonson (CA), Matthew Dear (US), Max Cooper (GB), Michel de Hey (NL), Mike Mago (NL), Mind Against (IT), MR Probz (NL), Osunlade (US), Outbreak (AU), Paul Oakenfold (GB), Pete Tong (GB), Prosumer (GB), Robert Hood (US), Ron Morelli (US), Ron Trent (US), Secret Cinema (NL), Seth Troxler (US), Seven Davis Jr (US), Skream (GB), Soul Clap (US), Steve Rachmad (NL), Subp Yao (NL), Surgeon (GB), Talaboman (ES & SE), Tale Of Us (IT), Tama Sumo (DE), The Prophet (NL), tINI (DE), Tommie Sunshine (US), Tommy, Four Seven (DE), Traxx (US), Tripeo (NL), Voices From The Lake (IT), Wildstylez (NL), William Kouam Djoko (NL), Young Marco (NL)
A Made Up Sound (NL), Adam Beyer (SE), Adana Twins (DE), Afrojack (NL), Alan Fitzpatrick (GB), Alex Bau (DE), Andy Moor (GB), Axel Boman (SE), Ben Sims (GB), Benny Rodrigues (NL), Black Asteroid (US), Black Sun Empire (NL), Blacknecks (GB), Blawan (GB), Bugge Wesseltoft (NO), Butch (DE), Camo & Krooked (AT), Catz 'N Dogz (PL), Chase & Status (GB), Chris Liebing (DE), Christian Smith (SE), Danny Daze (US), Dave Clarke (GB), David August (DE), Davide Squillace (IT), De Sluwe Vos (NL), Deep Dish (US), Derrick May (US), DJ Koze (DE), DJ Pierre (US), DJ Rush (US), DJ Stingray 313 (US), DJ W!LD (FR), Dollkraut (NL), Dominik Eulberg (DE), Dubfire (US), DVS1 (US), Eats Everything (GB), Extrawelt (DE), Funkinevil (Kyle Hall & Funkineven) (US & GB), Gaiser (US), Gary Beck (GB), Green Velvet (US), Gregor Tresher (DE), Gui Boratto (BR), Guti (AR), Guy Gerber (IL), H.O.S.H. (DE), Hardwell (NL), Henrik Schwarz (DE), Hot Since 82 (GB), Joey Beltram (US), John Digweed (GB), Joris Voorn (NL), Joseph Capriati (IT), Julian Jeweil (FR), Karenn (GB), Karotte (DE), KiNK (BG), Kollektiv Turmstrasse (DE), Kölsch (DK), Kryder (GB), Laurent Garnier (FR), Loco Dice (DE), Lunice (CA), Maceo Plex (US), Maetrik (US), Marcel Vogel (NL), Marcellus Pittman (US), Martin Buttrich (DE), Matador (IE), Max Graef (AU), Maya Jane Coles (GB), Michael Mayer (DE), Monika Kruse (DE), Mount Kimbie (GB), Nic Fanciulli (GB), Nicky Romero (NL), Nicole Moudaber (GB), Nina Kraviz (RU), Noisia (NL), Nuno dos Santos (NL), Oscar Mulero (ES), Pan-Pot (DE), Pleasurekraft (US), Popof (FR), Rebekah (GB), Recondite (DE), Ricardo Villalobos (CL), Robag Wruhme (DE), Rødhåd (DE), Rustie (GB), Sasha (GB), Scuba (GB), Shadow Child (GB), Solomun (DE), Speedy J (NL), Stefano Noferini (IT), Stephan Bodzin (DE), Super8 & Tab (FI), Ten Walls (LT), The Magician (BE), Tom Trago (NL), Truss (GB), Zoot Woman (GB)

Plus d'information sur http://www.amsterdam-dance-event.nl/]]>
Fri, 26 Sep 2014 16:34:32 +0200
<![CDATA[III de Von Durden. Titre court pour longues minutes de plaisir.]]> http://www.wallonight.be/nightlife/562-iii-de-von-durden-titre-court-pour-longues-minutes-de-plaisir.html
La presse n'en dit que le plus grand bien. Coup médiatique? Frottage de manche?
Je veux en avoir le cœur net.
J'écoute une fois, deux fois, trois fois....
Oufti! Comme on dit à Liège.

Pour ce troisième opus, Marie (la chanteuse Gladys) et Fabrice (bassiste chez Romano Nervoso) se sont joints à Elliott, Kevin et Nico , les "anciens" du groupe.
Avec Christine Verschorren (Ghinzu, dEUS, ...) à la production et des enregistrements en grande partie en prises live, Von Durden nous présente un rock viril, sauvage, décapant mais aussi très mélodique.

C'est du Von Durden et ça s'entend. Toute l'énergie que le groupe louviérois déverse sur scène explose dans chacun des dix titres que j'écoute. Je ne suis plus dans mon living mais à un concert où le costume cravate n'est pas de mise.
Basse, guitare et batterie en mode très rock se marient parfaitement au clavier de Gladys qui apporte une touche pop rendant ainsi l'ensemble original et très accrocheur. La voix d'Elliott, tranchante ou lascive vient parfaire cette musique qui "prend aux tripes".

Chaque titre crée une ambiance, et aura notre préférence suivant notre humeur ou notre forme du jour.
III démarre avec "Dead Queen", son refrain et son rythme très dansant devraient faire un tabac sur les ondes et même sur le dancefloor.
Si "Attraction" se joue en mode sensualité animale, "Physical" nous plonge dans le mystère assez inquiétant tandis que "World On Top" nous emmène dans une course poursuite décoiffante.
Un album qui transpire le live, et qu'on aime de la première à la dernière minute, c'est trop rare pour ne pas le souligner. Et tant pis, si je suis de l'avis de tous mes "collègues" chroniqueurs. J'aime, j'aime, j'aime III.

L'album sera présenté pour la première fois ce 1er octobre au Botanique. Von Durden nous annonce une tournée écourtée. Ne ratez donc pas l'occasion de le voir en concert. Il n'y en aura pas pour tout le monde.

A bientôt pour de nouvelles aventures musicales.


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Mon, 29 Sep 2014 20:08:14 +0200
<![CDATA[Musique metal: Interview Drakkar]]> http://www.wallonight.be/nightlife/561-musique-metal-interview-drakkar.html
Votre album Once Upon a time in Hell sera dans les bacs d’ici quelques jours. C’est le second opus du groupe, 2 ans après le reload de X rated qui est en fait une re-masterisation de votre premier cd enregistré en 1988. Parlez-moi un peu de tout ça.
Richy: Je suis un des guitaristes fondateurs du groupe. C’est moi qui ai remis Drakkar sur les rails il y a deux ans. En attendant de pouvoir composer un album nouveau, j’ai ressorti X-Rated re-masterisé par le même studio qui l’avait produit à la base. Le principe était de reformer le groupe et de regrouper les éléments d’origine, ce qui n’est pas évident après 25 ans.

Nous nous sommes remis autour de la table, Leny, le chanteur de la première époque, est venu nous rejoindre il y a presqu’un an. Thierry était déjà avec moi à l’origine, Pat s’est ajouté, Jonas également. Le band s’est reformé. Nous avons travaillé une bonne année sur le nouvel album afin de reconquérir la scène avec quelque chose de puissant, qui tient la route, avec un son actuel tout en restant dans un registre heavy metal d’époque. Malgré toutes ses années nous voulions garder l’identité Drakkar. C’est ce qui a été fait pour Once upon a time in Hell, c’est comme ça que nous le ressentons en tous cas. Nous voulons rester identiques à ce que nous faisions auparavant.

Lorsqu’on compare les 2 albums, on constate une nette différence de son, de rythme, de puissance, à quoi est-ce dû?
Richy.: C’est principalement dû aux nouvelles technologies dont nous ne disposions pas à l’époque. On passe d’une table analogique à des logiciels informatiques, ce qui se fait de mieux actuellement. Automatiquement, le son est lié à ces productions logicielles qui permettent de gagner autant en puissance qu’en qualité.

Le fait d’avoir de nouveaux musicos dans le groupe donne-t-il quand même une identité supplémentaire?
Richy: Oui biensûr ! Pat a amené un feeling plus hard rock, une touche plus mélodieuse. Jonas Sanders notre batteur, qui est quand même le batteur de Pro Pain et de Resistance! C’est un grand professionnel dans la matière. Il nous apporte sa personnalité qui fait que c’est le batteur qu’il nous fallait.
Titus, notre bassiste, qui est aussi un pote de plus de trente ans, qui est revenu jouer avec le groupe, a une grosse attaque dans son jeu. De là, nous avons ensemble réussi à produire quelque chose qui tient la route au niveau puissance.

Once Upon a time in Hell, un album fort engagé au niveau des textes. On a plutôt envie de dire il était une fois la planète terre. Quel est le message?
Leny: Il n’y a pas vraiment de message en fait, ce sont plutôt des questions que l’homme doit commencer à se poser. Pourquoi il était une fois ? L’humanité, c’est une belle histoire et les belles histoires commencent toujours par "il était une fois"… mais en Enfer, parce que l’enfer c’est quelque chose que l’humain redoute depuis 2000 ans et je crois en fait qu’on est ce qu’on redoute le plus. Et je me demande si finalement l’enfer ce n’est pas l’humanité. Donc, engagé au niveau des textes, oui, résolument. C’est une volonté d’être cash, de dire en face les choses. Et quand ça ne va pas il faut parfois avoir l’honnêteté, le pouvoir de se regarder en face et de reconnaître ses défauts.

Plusieurs références à des histoires bibliques, Dieu endosse un rôle pas toujours très positif dans les textes.
Leny: Oui, même au-delà de la Bible d’ailleurs, avec des cas réels de l’histoire. Quand on parle de Qumran, de la St-Barthélémy ou des croisades à Yerushalayim, c’est du vécu, c’est toute l’atrocité vers laquelle l’homme est capable d’aller.

Pourquoi n’avez-vous pas imprimé les paroles?
Leny: Majoritairement pas mal de groupes le font, je voulais plus, de par le visuel du booklet du cd, créer une espèce de ligne du temps où on peut suivre progressivement l’histoire du premier morceau (qui parle de la période la plus ancienne) jusqu’au dernier (qui parle du temps présent).
Je trouvais plus intéressant d’y mettre une petite phrase qui amène le morceau afin de garder une espèce de suspense, de donner envie de savoir ce qui va se passer dans la chanson, que de bêtement dévoiler le texte.

Trois guitaristes c’est peu commun, pourquoi?
Richy: Lorsque Drakkar s’est reformé, nous voulions sortir un nouvel album puissant et il était important de reproduire sur scène le même son que ce qui figure sur l’album. L’enregistrement a requis trois sons de guitare, en live, les trois guitaristes reproduisent tout ce qui a été mis en place. Nous ne jouons pas avec des effets, nous jouons naturellement. Ensuite, vu qu’on se connaît depuis plus de trente ans, cela ne pose aucun problème de jouer ensemble.

Leny: En fait, en live, s’il n’y a que deux guitaristes et qu’ils partent en tierce, derrière il n’y a plus que la basse. Or sur l’album il y a toujours une rythmique malgré tout. Jouer avec trois guitaristes permet de reproduire toutes les techniques tierce/quinte de l’album tout en gardant la rythmique et donc la puissance.

La presse spécialisée compare la voix de Leny à celle du chanteur Udo Dirkschneider du groupe Accept et mentionne également un rapprochement avec le groupe Ice Hearth. Qu’en pensez-vous?
Richy: Disons que Leny a une voix un peu cassée et a une intonation que l’on peut effectivement comparer à Udo, qui n’est actuellement plus dans le groupe Accept et qui a son propre groupe. Ceci dit cela fait quand même plaisir à entendre!

Un clip vidéo est en train de tourner sur la toile depuis quelques semaines. Il s’agit du clip du 3è track du cd. Pourquoi Lost?
Leny: Le choix pour Lost s’est imposé rapidement. Nous avons choisi le morceau qui selon nous est le plus "commercial" . Je veux dire par là que c’est ce qui représente le plus notre album dans sa globalité. Il y a des riff’s un peu plus puissants, des riff’s mélodieux, la voix est mélodieuse, c’est un peu l’ambassadeur de l’album. Dans la structure, le morceau est quand même assez carré, ce qui n’est pas toujours le cas de tous les morceaux d’un album de metal, ça le rend plus accessible à un public plus large.

Votre style de musique touche un public assez averti j’imagine. Le speed metal c’est assez spécial, on ne va pas entendre ça à 14h00 à la radio. Quel genre de public Drakkar conquiert-il en fait?
Leny: Je pense qu’aujourd’hui le public est d’abord metal avant d’être speed metal. De plus en plus de gens sont ouverts à différents styles, toujours en restant dans le metal. Cela peut être du speed, death, du black metal etc… Je pense que nous touchons un assez large public, cela va du kette de 18 ans jusqu’au biker de 65 ans.

Vous feriez une balade du genre skette-braguette?
Leny: C’est en cours ! Nous avions un morceau sur notre premier album. C’était une ballade avec malgré tout des guitares électriques dedans. Nous avons retravaillé la version complètement unplugged et nous sommes en train de rajouter du violon et du violoncelle, ce qui fait qu’il n’y aura plus une seule note électrique dessus. Dans mes plans, au niveau du futur album, il y a une idée en cours au niveau de la mélodie de chant.

Quels sont vos projets à court et à long terme?
Leny: les 3, 4 et 5 octobre, c’est la présentation de l’album à Namur, Bruxelles et Hautrage. Ensuite, nous avons un bookeur en France et il y a déjà pas mal de dates qui se décident.

Richy: L’idéal pour nous c’est une tournée l’année prochaine, c’est la scène qui est visée à court et moyen terme. Avec un objectif de nous produire dans d’autres pays d’Europe. Nous comptons défendre Once upon a time in Hell pendant une bonne année, tout en travaillant déjà sur notre prochain album.

Leny: Ce qui est pour nous très important à souligner, c’est qu’avant toute chose, nous sommes d’abord une bande de potes et si tournée il y a ce sera en tant que potes que nous la ferons.

Ou peut-on se procurer le cd?
Leny: Chez Mediamarkt à partir du 3 octobre et pour la Flandre il sera disponible chez METALZONE
En France il sera disponible à la Fnac, cependant le release de l’album est prévu un peu plus tard, soit mi-novembre. Ainsi que sur Itunes, peu importe d’où on le commande. C’est worldwide.

Si vous aviez une minute pour faire passer un message au monde entier, qu’auriez-vous envie de dire?
Richy: Etant donné que notre exemple démontre qu’après trente ans d’amitié, de galère, il y a moyen d’aboutir (même si nous en somme encore loin). Cela veut dire battez-vous pour votre passion. Lorsqu’on veut et qu’on s’en donne les moyens, on y arrive !

Site de Drakkar
Page Facebook de Drakkar


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Sun, 28 Sep 2014 17:56:04 +0200
<![CDATA[Une pluie de talents au Massif Festival]]> http://www.wallonight.be/nightlife/560-une-pluie-de-talents-au-massif-festival.html
Même endroit, même organisation, un line-up qui mêle groupes confirmés et jeunes formations, même soutien logistique de Mj-Music, je savais que la journée serait agréable mais j'étais loin d'imaginer l'avalanche de surprises qui m'attendait.

Ce samedi 20 septembre, toutes les villes wallonnes sont en mode musique et accueillent gratuitement un public curieux de voir sur scène des artistes connus, "ceux qui vendent des disques, ceux qu'on voit à la TV et qu'on entend à la radio".
Si le public a, malgré tout, répondu présent à Braine-L'Alleud, on constate malheureusement aussi le peu d'intérêt qu'ont les médias pour les festivals locaux.

Les routards des scènes belges connaissent Azylya, Jane Doe & The Black Bourgeoises et Kid Noize.
Le tour de force du Massif est d'avoir réuni ces trois mondes totalement différents et presque antinomiques sur une même scène.
Mais qui avait déjà entendu Wax On Mars, Laid Mamy's Project ou Dead Bronco?

Quand Wax On Mars s'installe sur scène, je reconnais immédiatement Thibaud De Craeye, Olivier Fontana et Fabrizio Politi du groupe Machine Skud, aujourd'hui disparu et que j'avais découvert à l'Autumn Rock Festival en 2011. Un guitariste complète le trio dans ce nouveau projet où la patte et le talent de Thibaud sont omniprésents.
Les compositions électro pop ont l'énergie qui vous soulève et la mélodie qui accroche. Des sonorités nouvelles, presque aériennes et terriblement efficaces.
Mais grosse déception!... ni Ep, ni single ni album! Nothing!. Si ce concert était un test, allez-y les gars, on adore, on vous suit!

Je me décide à prendre une pause quand Laid Mamy's Project joue ses premiers accords. Mais c'est super ce truc! C'est qui? Je termine mon assiette au lance-pierre pour rejoindre la scène où se déchaînent quatre garçons complètement crazy. Et là je suis scotchée par un jeune homme trempé de sueur et désarticulé qui chante avec ses tripes, se tortille, se plie, grimace, sourit comme possédé par le démon funk. Quand on est fan de James Brown, on craque pour ces quatre Liégeois. Quand on n'est pas fan, on aime aussi tant la prestation est électrique, menée de main de maître par des musiciens aussi doués que toniques.
On dit jamais deux sans trois et le Massif Festival a encore une surprise à nous réserver.

Attention, là il nous emmène dans les plaines du Far West avec le groupe espagnol Dead Bronco qui n'est pas venu chez nous "que pour boire de la bière" mais pour nous offrir un concert de musique country et rockabilly. Le show est hyper vitaminé, les musiciens mettent une ambiance de feu dans la rue Jules Hans où des dizaines de Calimity Jane et Lucky Luck dansent et tapent du pied.


Le Massif Festival édition 2014 était vraiment une bonne cuvée où les têtes d'affiche étaient entourées d'artistes débutants plus que prometteurs.

La preuve en vidéos.







A bientôt pour de nouvelles aventures musicales
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Fri, 26 Sep 2014 21:24:10 +0200
<![CDATA[Les Francofaunes présentent Les Secrètes Sessions le 4 octobre]]> http://www.wallonight.be/nightlife/558-les-francofaunes-presentent-les-secretes-sessions-le-4-octobre.html
Que se passe-t-il lorsque des artistes du crew rencontrent des musiciens du cru? Pour le savoir, rendez-vous à la première édition bruxelloise des Secrètes Sessions placées sous le signe de l’échangisme musical, fraternel et rocambolesque.

Au programme: Saule, BaliMurphy, MLCD, Marie Warnant, Li-Lo*, Billions of Comrades, Olivier Juprelle, Douglas Firs, Cassandre, Yellö, ...

Les Secrètes Sessions, c’est un peu comme la Belgique qui arrive en demi-finale de la Coupe du monde de Football: ça n’arrive qu’une fois. Et c’est ce qui fait tout leur charme. Le projet, né dans les deux têtes non pensantes du groupe de rock illettré Chateau Brutal, est aussi simple qu’abject. Prenez un festival, entassez-y durant trois jours des musiciens issus du line-up officiel et officieux, jetez-leur des instruments en pâture, donnez-leur deux heures par morceau et ouvrez le rideau le quatrième jour à 20h pétantes. Pour la suite, qui vivra verra. Alea jacta est. Inchallah. Surprise surprise.

Retrouvez ici toutes les informations pratiques


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Fri, 26 Sep 2014 14:44:33 +0200
<![CDATA[IRMA en concert au Botanique]]> http://www.wallonight.be/nightlife/557-irma-en-concert-au-botanique.html
Auteur, compositeur et interprète, cette jeune Camerounaise d’origine, a commencé par apprendre le piano classique avant de se mettre à la guitare en autodidacte. Irma raconte des histoires en musique, reprend les Jackson 5 et s’inspire de Lauryn Hill avec un charisme déconcertant. C’est avec talent et humilité qu’elle affronte la scène et canalise l’attention du public avec pour seules armes sa voix et sa guitare.

Irma vient nous présenter «Faces», un album cinématographique, profondément moderne et singulier : on écoute «Faces» comme on regarde un film. Les treize chansons qui le composent sont autant d’histoires contées : chaque morceau sera d’ailleurs illustré par un clip co-réalisé par Irma.

Plus d'info sur le site du Botanique]]>
Thu, 25 Sep 2014 19:59:24 +0200
<![CDATA[Interview Antoine Goudeseune: Sortie de son album Abbey Road le 26-09-2014]]> http://www.wallonight.be/nightlife/556-interview-antoine-goudeseune-sortie-de-son-album-abbey-road-le-26-09-2014.html
Carine: Le projet Abbey Road doit il sa naissance à Internet?

Antoine: A proprement parler, non, mais il est clair qu’il en doit la visibilité qu’il va avoir. L’idée d’aller enregistrer au studio était là, internet ou pas car c’était une idée ferme. Par contre cela a aidé pour faciliter la communication en bien des points. Pour contacter les studios par exemple ; Avant on aurait fait quoi? On aurait envoyé un fax, on aurait téléphoné, on serait tombé sur un mec avec un accent assez douteux, on aurait rien compris et on aurait peut-être pas concrétisé.

Carine: Tu as proposé à tes fan’s de participer financièrement à ce projet via KissKissBank. Les réactions ont été massives et la cagnote a été remplie en un temps record! C’est incroyable!

Antoine: Oui, ce principe est basé sur le crowdfunding (financement participatif) où on demande aux internautes de devenir actifs dans le financement de l’album, avec des contreparties (un album, un vinyle, un concert privé et encore d’autres options)

J’ai vraiment été surpris de l’engouement qu’il y a eu autour de cette initiative. Je dois dire que cela m’a fait me rendre compte qu’il y avait une certaine attente et que j’étais dans le bon, cela m’a boosté à continuer ; Au final c’est plus de 80 personnes qui ont versé de l’argent. Ce n’est pas ça qui a réellement payé le studio. Je l’avais déjà réservé avec mes propres fonds, mais c’est ce qui a permis au moment où cela devenait difficile pour moi d’assurer toutes les dépenses liées à la production, de payer le pressage cd, vinyle etc… Cela m’a fourni un peu d’aisance financière au moment où j’aurais pu m’essouffler car une production pareille représente un assez gros budget. Je n’étais pas convaincu que cela marcherait et au final cela a été une grande réussite

Carine : Quelle est la différence entre un morceau joué de manière plus classique et en fingerpicking?

Antoine: Le Fingerpicking est une technique de jeu assez particulière. Il en découle un style de musique qui se joue sur guitare acoustique (guitare folk, avec des cordes en métal). Malgré le fait que mon premier album reprend le terme de fingerpicking, je ne fais pas vraiment du vrai fingerpicking. Je me situe en fait à mi chemin entre le guitariste classique et le guitariste qui fait du picking. J’emprunte un peu aux deux techniques, à cela, se rajoutant mon passé de musicien rock, le tout fait ce que Antoine Goudeseune fait.

Carine: Le rêve se réalise. Enregistrer Abbey Road dans son intégralité à l’endroit même ou il a été créé 45 ans plus tôt, comment l’as-tu vécu?

Antoine: Cela fait 9 mois que j’ai enregistré, c’était en janvier 2014, et je n’ai pas encore trouvé de qualificatif assez fort pour décrire cette expérience parce que c’est un mélange de plein de choses. Il y a le côté fan qui est très important. Cette pièce qu’on a l’impression de connaître par cœur comme on a pu la voir dans des reportages, des vidéos, pour moi il n’y a pas plus grand bâtiment lié à l’histoire du rock, à part peut-être les studios SUN d’Elvis Presley à Memphis.

Quand on rentre là-dedans on est très impressionné dans un premier temps, et bizarrement, une demi-heure après on se sent chez soi. On s’installe, on joue ; le son est incroyable, je ne parle même pas du matériel, ils ont tous les micros qu’on peut imaginer, des micros d’époque qui ont servi aux sessions des Beatles. On est dans le meilleur studio du monde, entouré par les meilleurs techniciens.

Carine: Comment tes sessions d’enregistrement se sont-elles déroulées?

Antoine: Le studio était retenu pour deux jours (deux fois 12 heures). Je me suis mis très vite dedans. J’ai le sentiment d’avoir été efficace. J’étais hyper préparé. Sur les 17 titres à enregistrer, le premier jour j’en avais fait 11. Ce qui m’a permis d’arriver le lendemain complètement décontracté pour les 6 derniers. Cela é été éprouvant dans le sens où il n’y avait que moi qui jouais. Ce n’est pas comme un enregistrement de groupe où on peut prendre sa pause pendant la prise de son d’un autre musicien.

La gestion du temps a été optimale car j’étais très bien entouré d’un point de vue logistique. J’avais mon propre ingé son dans lequel j’ai une confiance totale, mon luthier était aussi sur place en cas de souci avec une guitare. J’avais un photographe, un caméraman, une équipe dédiée à la gestion nourriture/boissons. J’ai pu ainsi me consacrer uniquement à ma partie du travail.

Carine : Une anecdote à raconter?

Antoine: Effectivement oui, j’avais convenu avec Thierry, mon luthier qu’il devait m’obliger à faire un break une fois par heure pour boire ou manger quelque chose. Pas facile pour lui car j’avais tendance à le remballer tellement j’étais dans mon trip, mais je me souvenais quand même de notre deal et je me faisais violence pour quand même lui obéir et prendre ces petits moments de repos.

Carine: Comment s’est goupillée l’intervention de Mattias Eklundh sur «Here comes the sun»?

Antoine: Dès le début j’ai imaginé ce morceau en duo. D’abord avec un ou plusieurs chanteurs, mais j’ai finalement gardé la philosophie instrumentale du projet. J’ai pensé à Mattias car c’est un des guitaristes que j’admire le plus en guitare électrique.

Ce mec m’hallucine complètement ! Il a une technique sans limite. J’ai même fait un stage de guitare avec lui il y a quelques années. Depuis nous avons sympathisé. Il connaît mon premier album. Lorsque je lui ai fait cette proposition il a accepté immédiatement. Il a enregistré sa guitare chez lui dans son studio à Göteborg, le tout a été ensuite mixé à Bruxelles. Une véritable collaboration internationale. J’ai d’ailleurs utilisé sa première version d’enregistrement, elle était juste parfaite, pas besoin d’une autre prise de son, c’était incroyable! C’est vraiment un honneur pour moi d’avoir Mathias Eklundh sur mon album.

Carine: Un cd, et un Vinyle, pourquoi ?

Antoine: Je suis vraiment dans un concept lié à l’original d’Abbey Road vu que je vais sortir l’album 45 ans jour pour jour après l’original. Il est forcément sorti en vinyle à l’époque, c’était important pour moi de produire également un vinyle.

La deuxième raison est un peu « commerciale », le vinyle a le vent en poupe actuellement. Je sais qu’il y a une demande par rapport à ça et que cela va se vendre. Les usines de presse sont d’ailleurs débordées. Je vais les recevoir juste à temps pour la release alors que je m’y suis pris nettement à l’avance pour les obtenir.

Par rapport au côté sonore, il y a une différence par rapport à un cd, même si un cd restitue à 100 % ce qu’on y met dessus, un vinyle a quelque chose de plus chaleureux. C’est un support analogique, certes, avec ses défauts, que les gens par nostalgie se prennent à aimer. Le son est particulier et l’objet en lui-même a quelque chose de sensuel on doit le manipuler, le retourner sur la platine, poser au bon endroit la tête de lecture, il y a un petit côté fétichiste de l’objet. Un cd ou un itunes, ce sont des fichiers digitaux, la musique est complètement dématérialisée. De plus, tout ce qui se trouve sur la pochette est magnifié, les détails sont 4 fois plus grands. Pochette dont je suis très fier d’ailleurs.

Carine: Côté créativité, est-ce facile de partir d’un album original et d’en réécrire les partitions pour les adapter à ta guitare?

Antoine: Cela m’a pris un an de travail avant de penser à l’enregistrement. Il y a l’écriture de l’arrangement, apprendre à le jouer et surtout le maîtriser pour l’enregistrer ; je me suis surpris à me demander qui avait pu écrire ça, en me relisant le lendemain, tellement c’était compliqué (rire), contraint à revoir ma copie.

La complication vient dans le fait qu’on doit réduire certains arrangements très chargés des Beatles et sélectionner telle ou telle partie pour savoir reproduire 6 sons, car je n’ai que 6 cordes, 5 doigts sur une main mais il y n’y en a que 4 de la main droite qui servent et je dois faire des choix. Parfois je me dis «qui suis-je pour décider de telle ou telle concession?»
Je peux dire que je suis fier du résultat, je compte même les éditer en bouquins de partitions accessibles au public.

Carine: Le projet est-il abouti? As-tu l’intention de continuer à fingerpicker les Beatles ou même d’autres artistes?

Antoine: Je n’en sais rien en fait. Et pour moi c’est très sain de ne pas trop savoir car je n’aime pas trop planifier. Si on m’avait dit il y a deux ans que j’enregistrerais Abbey Road à Abbey Road je ne l’aurais pas cru et donc, je laisse les envies arriver naturellement en fait.

Carine : Est-ce que les gens te proposent de reprendre d’autres artistes?

Antoine: Clairement, je ne ferme pas la porte, mais pour moi c’est avant tout un projet Beatles avant d’être un projet guitare. Mais à l’heure actuelle, après Abbey Road, je me demande «qu’est-ce que je peux faire de mieux après ça?»

Je n’aime pas penser que le projet est abouti au sens propre du terme car on est loin du compte, ici j’ai beaucoup aimé le concept de m’attaquer à un seul album. Peut-être qu’un jour je focaliserai sur un autre album, je ne sais pas du tout en fait. Ce que je sais c’est que pendant l’année à venir je compte défendre mon nouvel album et voir vers où cela mène.

Carine: Donc si je te demande où tu te vois dans cinq ans…

Antoine: En tous cas je me vois sur scène ça c’est sûr! En fait le fait de faire un cd c’est pour moi une excuse et une raison de pouvoir le jouer sur scène, c’est à cela que sert la musique quelque part. Je ne suis pas un fan absolu de l’exercice en studio pour son côté figé. Je préfère les concerts pour le côté plus libre où quelque part je fais ce que je veux, pour le côté interactif avec le public. Maintenant ce que jouerai dans 5 ans ce sera peut-être du Rémy Bricka, qui vivra verra (rires).

Carine: Le guitariste de Rock avec sa guitare électrique est-il au frigo?

Antoine: Il n’est pas vraiment au frigo, peut-être peut-on définir ça comme une sorte de pause carrière car effectivement à un certain moment je jouais dans 4 ou 5 groupes différents. Pour l’instant ce qu’il me reste c’est Stockholm Syndrom (cover de Muse) mais qui ne joue pas tant que cela parce que c’est aussi un projet parallèle pour les autres membres du groupe, y a des gars de Mister cover, de Von Durden, qui ont un agenda bien chargé pour le moment.

Il y aura par la force des choses d’autre projets plus rock qui vont revenir, car j’ai ça en moi aussi (je fais ça depuis l’âge de 12 ans), par contre pas un projet de cover Beatles, cela ne m’intéresse pas. Il y a des gens qui le font très bien.

Carine: On se voit bientôt au Botanique?

Antoine: Oui, le 23 septembre à la Rotonde, présentation de l’album joué en intégralité avec pas mal d’invités sur scène.

L’album lui, sort physiquement le vendredi 26 septembre, 45 ans après l’original, et sera distribué partout dans les bacs en Belgique. Pour l’étranger il sera disponible via mon site web, sans oublier itunes, Spotify, Deezer, etc…

Carine: Le Beatles Day aussi très bientôt dans la région de Mons?

Antoine: Tout-à-fait, le 11 octobre prochain. Evénement très important car là je serai vraiment avec les fan’s.
Et après cela, région de Mons, au centre Culturel de Frameries en novembre.

Carine : Si je te demandais de faire un message au monde entier, quel serait-il?

Antoine: Cela rejoindrait un peu la phrase que j’ai pu écrire sur le mur du studio, car les gens peuvent écrire quelque chose sur un certain mur, qui est nettoyé après quelques temps, «If you have a dream, fight for it".

Cela résume tout mon projet. Quand on est « tiestu » comme moi, il ne faut jamais lâcher prise afin de ne pas avoir à conclure sur son lit de mort qu’on aurait du faire telle ou telle chose ou du moins essayer. Maintenant quel est mon rêve à 31 ans, je n’en sais rien mais *ain je suis allé à Abbey road!!!!

Vous pouvez consulter le site internet d’ Antoine Goudeseune
Vous pouvez également consulter sa page Facebook

Vidéo: Golden Slumbers (live from Abbey Road Studio 2)


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Thu, 18 Sep 2014 21:37:20 +0200
<![CDATA[Le teaser du come back de Lektroklash est en ligne!]]> http://www.wallonight.be/nightlife/555-le-teaser-du-come-back-de-lektroklash-est-en-ligne.html
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Thu, 18 Sep 2014 14:49:28 +0200
<![CDATA[ Le Gospel Festival de Tubize ou quand la curiosité n'est pas un vilain défaut]]> http://www.wallonight.be/nightlife/554-le-gospel-festival-de-tubize-ou-quand-la-curiosite-nest-pas-un-vilain-defaut.html
On nous avait prédit une journée surprenante mais surtout ennuyeuse à souhait. Pensez donc!
Un événement organisé par des bénévoles d'une Asbl à caractère religieux, sur un parking de navetteurs, avec des chorales et des artistes qui distillent la bonne parole! La veille on nous avait même dit "courage". Que les mauvaises langues fassent leur mea culpa!

Après avoir été accueillies à l'entrée du site par un "bonjour, passez une bonne journée", nous nous mettons directement à la recherche de l'organisatrice chargée de nous expliquer le concept de cette manifestation.
Il y a du monde, on ne la trouvera donc pas immédiatement, ce qui nous laissera le temps de découvrir les stands et les installations techniques.

Chapeau! Ce petit festival gratuit à tout d'un grand. Une grande scène réservée aux concerts superbement éclairée, du matériel sono de pro, un écran géant, une petite scène pour les spectacles pour enfants, et comble du confort pour Carine, un front-stage où elle pourra bosser sans une horde de photographes à l'affût de la photo du siècle.

Eurêka nous rencontrons Aurélie, une jeune femme d'une vingtaine d'années qui nous explique avec beaucoup d'enthousiasme son engagement pour le festival mais aussi les difficultés financières et de logistique auxquelles toute l'équipe doit faire face pour mener à bien ce projet.

L'événement se veut avant tout familial, convivial, et porteur d'un message de paix universelle, d'espoir et de tolérance. La musique et les animations pour enfants (jeux, châteaux gonflables, grimages) rassemblent une population multiculturelle ouverte et respectueuse. Ici, on découvre des stands de nourriture africaine confectionnée et servie par des mamans souriantes et heureuses de nous faire connaître leur gastronomie.

Ce qui frappe surtout c'est la bonne humeur de tous les participants, pas la moindre impatience, la moindre bousculade, on entend des rires, des chants, des discussions où jamais le ton ne monte. Ici on ne vend pas de boissons alcoolisées mais uniquement des softs et des cocktails de fruits délicieux à prix très démocratiques. Pas question de morale chrétienne dans ce choix mais simplement une question de bon sens pour maintenir la sécurité et éviter des débordements d'agressivité.

Qui dit festival dit, bien entendu, musique. Là nous avons pu découvrir que le gospel se décline en différentes versions de la plus classique à la plus moderne. Pas de surprise avec la chorale Voice Angel qui nous offrait un concert dans la plus pure tradition du gospel. Mais grosse surprise avec Matt Marvane. Pasteur, 30 ans et père de famille, ce chanteur nous présente son idée du bonheur sur des mélodies aux sons vintage et de guitares acoustiques.

Si dans ses compositions l'artiste évite le prosélytisme, il n'en est pas de même pour Joshua Alo originaire d’Hawaii. J'ai adoré ses dreadlocks, son jeu de scène, sa belle énergie et ses rythmes reggae qui ont fait danser le public. Mais j'ai nettement moins apprécié son message et ses textes affichés sur l'écran géant et bien trop partisans à mon goût.

Bref ceux qui me prédisaient un samedi à mourir d'ennui avaient faux sur toute la ligne. Même si on ne partage pas les convictions de l'orga qui se revendique chrétienne, on peut passer un super moment. La musique et la fête peuvent abattre toutes les frontières.

A bientôt pour de nouvelles aventures musicales.

Les photos du festival c’est ici

Un aperçu en vidéo avec Matt Marvane

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Wed, 17 Sep 2014 08:51:14 +0200
<![CDATA[32 minutes de bonheur pour l'aftermovie du Tomorrowland 2014!]]> http://www.wallonight.be/nightlife/553-32-minutes-de-bonheur-pour-laftermovie-du-tomorrowland-2014.html
Après nous avoir annoncé l’apparition du Tomorrowland Brasil cette année les 1,2 et 3 mai prochains à Sâo Paulo, le Tomorrowland nous offre 32 minutes d'images uniques résumant les 6 jours de folies de cet été 2014!

Régalez-vous!

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Tue, 16 Sep 2014 16:23:04 +0200
<![CDATA[ Moaning Cities nous présente son premier Vidéo-clip ]]> http://www.wallonight.be/nightlife/552-moaning-cities-nous-presente-son-premier-video-clip.html
En février, Moaning Cities effectuait une sortie remarquée avec son album « Pathways Through The Sail ».

Le groupe présente aujourd'hui son premier vidéo clip illustrant son nouveau single Bread & Games.

Vous ne verrez plus jamais un car wash du même œil !



Retrouvez-les en Belgique lors de leurs prochains concerts:

le 20 septembre - L'ALHAMBRA - MONS
le 21 septembre - SUNBAKEDSNOWCAVE - GENT
le 11 octobre - ATELIER ROCK - HUY
le 12 octobre - DESERT FEST / TRIX - ANTWERPEN

www.moaningcities.com
www.facebook.com/moaningcities


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Fri, 12 Sep 2014 21:03:44 +0200
<![CDATA[Rising Sparks, leur interview]]> http://www.wallonight.be/nightlife/551-rising-sparks-leur-interview.html
D. Inked : Il faut bien commencer par les questions « bateaux » pour savoir à qui l’on parle. De qui est composé « Rising Sparks » et comment cette aventure a-t-elle commencé?

Manu : Le groupe se compose de Adrien Binon, le chanteur. Mika est à la guitare, Julien est le bassiste. Ulrich est un autre guitariste et moi-même, je suis le batteur.

Adrien : Depuis l’existence du groupe, c’est-à-dire 2011, il y a eu beaucoup d’évolution.Tout a commencé ceci dit par une rencontre entre Manu et Moi.

Je faisais des covers avec un guitariste. Manu a d’entrée de jeux demandé s’il on ne cherchait pas un batteur. De fil en aiguille, on a fait connaissance et comme on s’entendait super bien, on a passé une annonce sur Internet pour créer un groupe. On a rencontré alors Mika. Puis Ulrich est venu se rajouter en tant que deuxième guitariste.

On a la volonté de s’orienter vers un son plus rock tout en restant pop. A nos débuts, cela sonnait plus folk, avec un son plus acoustique et des chansons plus douces. J’espère que cette volonté de changement s’aperçoit.

D. Inked : Comment vous voyez-vous dans un proche avenir?

Adrien : On vit au jour le jour, on surfe sur la vague (rires). On essaye juste de prendre chaque date de concert comme un gros objectif à atteindre, comme un événement important que l’on doit fignoler. Si on continue comme ça, on se dit que l’on pourra atteindre notre rêve. Souvent un concert en engendre un autre. Et c’est comme ça que l’on avance, simplement avec le bouche à oreille. C’est aussi simple que ça.

Si on se met à réfléchir à ce que l’on veut devenir dans 5 ans, on finit par se prendre la tête. Avant d’atteindre son but, il faut se contenter de petits objectifs. Il faut d’abord atteindre ces petits buts, sinon tu ne fais que rêver et tu n’avances pas et on finit par ne plus savoir quoi faire pour y arriver. A chaque jour suffit sa peine. Même si « Rising Sparks » doit un jour décider de s’arrêter, ce ne sera pas si grave que ça. On décidera très certainement tous de passer à autre chose.

« Rising Sparks », c’est mon premier groupe, contrairement aux autres, qui ont déjà connu d’autres formations.

Manu : c’est vrai que notre projet musical exige de plus en plus de travail, et on fait en sorte de le faire grandir. Même si les implications de notre part restent un jeu, on est de plus en plus investi. C’est vraiment devenu un job à part entière.

D. Inked : N’y a-t-il justement pas de regret de se dire que tout cela devient de plus en plus sérieux et qu’il faut s’y concentrer d’une manière toute autre qu’au début du groupe? Est-ce que l’on se dit toujours que l’on agit par plaisir lorsqu’on en arrive à ça?

Adrien : J’ai déjà eu des crises existentielles à ce propos (rires) et dans ces cas-là, je téléphone à Manu pour qu’il me résonne.
A notre niveau, on se met effectivement la pression. On s’impose un régime alimentaire strict par exemple.C’est effectivement beaucoup de sacrifices. Le sacrifice impose des moments de relâche également. J’ai parfois des petites crises d’angoisse et je me demande alors si je suis vraiment fait pour cette vie.

Manu : c’est vrai qu’à ces moments-là, il faut que je lui dise de ne pas oublier de relativiser. Péter un plomb, déconner, ç’est nécessaire. Ca aide à revenir sur les rails. Trop de pression tue la pression (rires).

D. Inked : Revenons à plus de légèreté. D’ou vient ce nom de « Rising Sparks ?

Adrien : Souvent on nous le demande, et en fait on ne sait pas quoi dire. (rires)

D. Inked : Ah bon?

Adrien : Enfin si, mais tout ça est venu d’une manière «trop bizarre». J’étais en répétition avec Manu et c’était la galère. On écrivait n’importe quoi sur un tableau. Tout vient d’un film, d’une affiche de film qui s’appelle «Rise». On est parti sur le mot «Rising». Et «Sparks», c’est pour symboliser la communion, le bonheur d’être ensemble. On est adepte des barbecues entre amis où on prend la guitare et où on allume un feu. Le simple fait d’être ensemble, de rassembler nos étincelles pour créer un feu, c’est l’image que nous avions tous en tête lorsque nous avons rassemblé les mots «Rising» et «Sparks». L’ensemble de ces étincelles fait que vous puissiez voir le feu que l’on tente de mettre sur scène. On a voulu vraiment symboliser ces moments de communion entre le groupe et le public.

D. Inked : Qu’est-ce qui vous inspire quand vous composez?

Manu : Moi je pense en terme de construction musicale. Il faut que le morceau dégage l’énergie qui s’empare de moi au moment où je joue. Ce qui est important pour moi, c’est que ça swingue.
J’aime beaucoup la dérision, le second degré. Faut déconner aussi, ne pas entrer dans un moule du chanteur désespéré. C’est tout bête, mais une artiste qui est connue et qui me semble très originale, c’est Katy Perry.

Adrien : Ce qui crée notre univers, c’est que chacun vient avec une empreinte musicale différente. Moi j’suis plus pop, d’autres sont plus punk. On rassemble tout ça. On essaye que les gens se retrouvent dans nos histoires. Le texte est important. On part évidemment d’un yaourth et puis je mets des mots. Pas sur ma vie, parfois un film ou un livre nous inspire. Parfois on s’inspire de figures emblématiques (Michael Jackson, Freddy Mercury …).

D. Inked : Vous pensez quoi du formatage que l’on impose souvent aux artistes?

Manu : Je crois qu’il faut nuancer. Est-ce que le formatage est forcément quelque chose de mauvais si au bout du compte, ce qui en ressort plaît au gens ? Je crois que malgré tout l’artiste garde quand même sa ligne de conduite, même s’il doit adopter le moule d’une maison de disques. Evidemment, un chanteur qui sort d’une télé-réalité n’a selon moi aucune possibilité de pouvoir apporter sa touche personnelle. Les révolutions dans la musique arrivent aussi selon moi avec les bouleversements technologiques.

Adrien : C’est plus difficile de marquer sa différence par rapport à d’autres, parce que l’arrivée des réseaux sociaux, la possibilité d’avoir chez soi des outils et des instruments que l’on retrouve dans un tout bon studio d’enregistrement, font que tout va plus vite et que nous sommes de plus en plus nombreux à proposer des choses. Mais je crois sincèrement qu’il peut y avoir des choses étonnantes, des perles. Pour innover, il faut aussi les moyens. Quelqu’un comme Avicii a apporté du folk dans l’électro.

Manu : Ce qui est important et là où on trouve une (r)évolution constante, c’est sur la scène. Il faut de bons lights, de beaux effets. La musique s’écoute avec tous nos sens. La musique, c’est comme un beau plat. C’est quand même plus agréable de manger quelque chose qui est bien présenté. En musique, c’est la même chose. J’espère vraiment un jour pouvoir dire que l’on est arrivé non seulement à en mettre plein les oreilles mais également plein la vue. (rires)

Adrien : Et là, on en revient au problème des moyens et au fait que tout argent gagné lors d’un concert est réinvesti en matos.

D. Inked : Quel est le plus grand risque que vous ayez pris?

Manu : Je dirais que c’est dans le choix des musiciens. Parfois on est amené à se demander si on continue avec un tel ou un tel ou pas. Certains ont décidé de partir. Quand il faut remplacer, il faut faire des choix et remettre tout en question. Choisir les bonnes personnes, ce n’est pas toujours facile. En voir partir d’autres, c’est aussi synonyme de regrets.


Retrouvez toute l’actualité de Rising Sparks en les suivant sur Facebook

Ci-dessous, découvrez également le teaser d’un shooting photo réalisé par Sébastien Meulenbergh durant cet été.




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Fri, 12 Sep 2014 20:37:10 +0200
<![CDATA[Et un EP pour Dr Voy, un!]]> http://www.wallonight.be/nightlife/550-et-un-ep-pour-dr-voy-un.html
Allez savoir pourquoi la voix de Jeff est devenue plus assurée, pourquoi on a envie de dire "mais qui est ce monstre derrière cette batterie?" ou encore pourquoi le son des guitares est encore plus râblé, plus puissant? Mais d’où vient cette maturité qui suinte au travers de cet échantillon 100 % Pur Voy?

Les fan’s assidus reconnaîtront sans hésiter que le troisième morceau «You are just a dream» est repris du second album intitulé «Kill The Angel» sous un autre titre (les autres, remettez le cd dans votre lecteur et rafraîchissez-vous la mémoire). La comparaison des deux versions est assez édifiante sur l’évolution du groupe qui a entre-temps changé de batteur et de bassiste.

L’ EP est dès aujourd’hui disponible à l’écoute sur le site de Dr Voy et sera d’ici quelques jours téléchargeable sur iTunes.
Trois morceaux bien épicés qui annoncent une compo musicale encore plus massive, mixée et masterisée différemment (ça sent le changement de studio ça).

En attendant donc, stay tuned and enjoy!

Retrouvez ici la page Facebook du groupe
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Thu, 11 Sep 2014 17:40:55 +0200
<![CDATA[Le rampage nous donne un avant-gout!]]> http://www.wallonight.be/nightlife/549-le-rampage-nous-donne-un-avant-gout.html
Cette mise en jambe n'est rien comparé à ce que vont vivre (ou subir) nos milliers d'amoureux de drum le 14 mars prochain au Sportpaleis d'Anvers!
Réputé pour être le plus gros événement indoor de drum&bass d'Europe, le rampage s’apprête à frapper fort une fois de plus. Il va falloir attendre encore quelques mois avant de connaitre quels seront les Dj's qui accompagneront Murdock lors de cette soirée de folie mais on peu déjà s'attendre à du très très lourd.

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Tue, 09 Sep 2014 20:51:44 +0200