<![CDATA[Wallonight - Les derniers articles nightlife]]> /articles-interviews-et-nightlife.html Mon, 31 Aug 2015 08:42:45 +0200 Zend_Feed http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss <![CDATA[Extrema Noir annonce son line up et la vente de tickets]]> http://www.wallonight.be/nightlife/730-extrema-noir-annonce-son-line-up-et-la-vente-de-tickets.html
Les organisateurs avaient déjà annoncé qu’il n’y aurait pas de grosses têtes d’affiche. Leur projet est de programmer la nouvelle génération d’artistes: des producteurs de rang international qui ont sorti des titres sur des labels majeurs mais qui sont encore sur le chemin de la gloire en route vers les sommets.

Certains d’entre eux arpentent déjà la scène depuis près de 10 ans, d’autres viennent à peine de percer au niveau mondial mais ce sont tous des musiciens dans l’âme prêts à se donner à 100% sans aucune limite.

Extrema veut vraiment faire le maximum pour satisfaire vos envies de musique de qualité, votre envie de découvrir quelque chose de nouveau. Ce plaisir enivrant et ce torrent d’émotion que vous procurent nos artistes au sommet de leur art.

Le ticket standard est disponible dès maintenant pour la somme de 29 euros. Dépêchez-vous, les places sont limitées et déjà 1000 «early bird tickets» ont étés vendu, en un jour, il y a de cela un mois.

Le line up sera donc composé de Culoe De Song, Danny Daze, Frankey & Sandrino ,Gerd Janson ,Jobse ,Karenn (Blawan & Pariah) LIVE ,Margaret Dygas ,Massimiliano Pagliara ,Premiesku LIVE ,Prins Thomas ,Sam Paganini Shifted.

Pour plus infos ou pour acheter vos tickets, cliquez ici !.
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Fri, 28 Aug 2015 10:23:02 +0200
<![CDATA[Crazy de Dr Voy dans les bacs à partir du 1er septembre 2015]]> http://www.wallonight.be/nightlife/729-crazy-de-dr-voy-dans-les-bacs-a-partir-du-1er-septembre-2015.html
Depuis son tout premier album, Dr Voy est reconnu pour sa personnalité musicale spécifique, ses innovations constantes et son emprunte unique de rock à bannière étoilée. Le quatrième opus n’échappe pas à la règle!

Crunchy à souhait, ça riffe sur les manches des deux frères Lizzi, ça tire sur les cordes afin de nous faire atteindre la ou les bonnes vibrations. Voix chaude et légèrement éraillée, textes évocateurs qui «suintent» le vécu, le tout est cimenté par les arrangements de Rodrigue (basse) et Régis (batterie), qui depuis leur arrivée dans le projet Dr Voy, renforcent encore le caractère déjà bien trempé du groupe louviérois.

Crazy comprend neuf plages aux aspirations un peu hétéroclites. L’album s’ouvre sur des consonances rock garage un peu puncky avec «Johnny», et prend sa vitesse de croisière «On The Highway». Ça ronronne comme le moteur en «V» d’une Harley Davidson. Pas de wheeling mais une bonne assise sur le tarmac de la route 66 qui défile à 100 à l’heure.

Transition via le titre phare du cd, déjà bien connu depuis l’EP promotionnel sorti fin 2014, vers l’atmosphère plus soft de «Dreamin’» ou «Black Shadow». C’est du Blues Rock par excellence, peut-être plus blues que purement rock. Les tempi passent du groove au mid tempo, c’est plus pesant, c’est tout bon.

L’aventure se termine par une bonne piqure de rappel, «You are just a dream», transfusé du second album «Kill The Angel», avec un solo déchirant et une pédale Wha-Wha qui s’en donne à cœur joie.

Vous voulez vous faire une idée des autres morceaux de l'album? Crazy est disponible à partir du 1er septembre 2015. Rendez-vous le 3 octobre au Rock en Stock pour leur showcase et entretemps, histoire de donner le ton, remettons-nous l’EP dans les oreilles en cliquant ici


Site de Dr Voy / Page Facebook
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Fri, 21 Aug 2015 12:04:12 +0200
<![CDATA[Nouvelle saison en or pour le Cadran - Liège]]> http://www.wallonight.be/nightlife/728-nouvelle-saison-en-or-pour-le-cadran-liege.html
Pour la rentrée, le club Liégeois reprend du service! Le week-end de réouverture se déroulera les 4 et 5 septembre prochain avec deux événements pour le moins apprêtés: le concept disco-maritime Disco Boat et le concept électronique Drive qui aura l'opportunité d'inviter Raving George.

Et tout cela sera GRATUIT!

Pour en profiter, il vous suffit de vous inscrire via les formulaires que vous trouverez ci-dessous.

4 Septembre: Disco Boat


Montez à bord du «Disco Boat», l'instant d'une croisière installée sous le signe sacré de la disco. Le gouverneur, son second et ses matelots se chargeront de vous faire vivre une nuit inoubliable à bord de la chaloupe du Cadran. Et n'oubliez pas votre uniforme disco maritime!!

Pour prendre part à la fiesta gratuite inscrivez-vous via ce formulaire

5 septembre: Drive presents Raving George


Souvenez-vous, Drive, c'est le projet-phare de ce lieu bienheureux pour la musique électronique. Ce concept cultive absolument toutes les aptitudes et les caractéristiques du Cadran grâce à une mutation de salle en cours de soirée:
- Bar à gin tonic dans La Rotonde Louise (jusque minuit)
- Tête d'affiche dans le Cadran (jusque 4h)
- Afterparty dans le Studio 22

La réouverture frappera fort en invitant l'artiste flamande Raving George, prêtresse belge du clubbing qui aime magnétiser son public avec une techno sombre et éplorée. Elle viendra avec son nouveau morceau «You're Mine» en featuring avec Oscar and the Wolf.

Pour participer à la soirée gratuite inscrivez-vous via ce formulaire

Bloquez vos agendas!
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Tue, 18 Aug 2015 15:10:13 +0200
<![CDATA[Hasselt hérite de toutes les couleurs de l'arc-en-ciel]]> http://www.wallonight.be/nightlife/727-hasselt-herite-de-toutes-les-couleurs-de-larc-en-ciel.html
Le samedi 12 septembre, Hasselt accueillera le United Holi Colorz Festival. Après deux éditions réussies à Liège et Cerfontaine, réunissant chaque fois plus de 4.000 participants, l'événement le plus chamarré du pays prendra ses quartiers sur le parking de l'Ethias Arena à Hasselt. Les festivaliers pourront une fois encore s'attendre à une affiche haute en couleurs, avec des DJ tels que Dominico, Ralpheus, Mr. Grammy, Frederico, Kaudron, Todiefor. MC Mota assurera la présentation. À des moments bien définis, le présentateur invitera le public à lancer simultanément et massivement sa poudre colorée en l'air. Le résultat : une mer de couleur et avant tout une ambiance unique !

Un décompte pour un effet le plus spectaculaire

Les festivaliers sont invités à porter un top blanc, donc soit un T-shirt ou un pull blanc. Un tableau hautement coloré est ainsi garanti en combinaison avec la poudre colorée. Le but n'est pas de lancer sa poudre au petit bonheur la chance. Le présentateur lancera un décompte à des moments bien définis, après quoi chacun lancera un peu de sa poudre colorée en l'air, obtenant ainsi l'effet le plus spectaculaire. Les organisateurs prévoient aussi un canon à poudre pour un effet 'super canon'.

La poudre même est produite à base d'amidon de maïs naturellement coloré et est utilisée pour colorer tartes et boissons. Elle est totalement inoffensive et même parfaitement comestible. Elle est en outre biodégradable.

Un ticket coûte 12 euros et s'accompagne d'un sachet de poudre de couleur vive. Vous pourrez acheter de la poudre colorée supplémentaire sur place au prix de 2 euros par sachet de 75 gr.

Toutes les infos par ici!]]>
Fri, 14 Aug 2015 19:30:45 +0200
<![CDATA[Francofolies de Spa 2015 ]]> http://www.wallonight.be/nightlife/726-francofolies-de-spa-2015.html
C’est la cohue pour ne pas dire l’émeute devant la scène Sabam. Elle est là, la révélation de The Voice. La taille cintrée dans une jupe à motifs noirs et blancs exotiques coquillages et crustacés; «Je m’appelle Alice on The Roof et je suis aussi excitée que vous d’être ici».

Elle frappe la mesure d’une main experte avec une barre métallique dont le geste proche du coup de fouet contraste avec la douceur de sa chevelure rose. «On dirait de la barbe à papa» Tandis que sa voix sort, en envolées puissantes. Même si on sent toujours la candeur de ses vingt ans et une certaine pudeur, elle est bien loin la petite fille sage du télé-crochet.

La piste aurait du être pensée plus large, la foule est en masse, écrasée, compressée. «On voit rien» boude un gamin sur les épaules de son papa. Retour de son inaudible, écran géant invisible, festivaliers en apnée et chaleur orageuse. Quelqu’un s’est même dévoué pour faire un malaise. Les plus chanceux sont ceux qui étaient écrasés à l’avant contre les barrières nadar et qui auront pu savourer son jeu au piano électronique et sa pop atmosphérique particulièrement envoûtante sur le refrain de la chanson Like A Dying Rose, «You make me fly away». Une belle prestation mais, de là à parler de génie, on se demande si les médias n’ont pas crié un peu trop vite sur tous...Les toits.

Cali. L’année passée il s’était livré dans un intimiste piano voix. Cette saison 2015, le cheval fou à lâché la bride, s’ébrouant avec le zeste de folie qu’on lui sait et à réussi mettre la ville d’eau sans dessus dessous.

«On sait qu’en Belgique, on aime picoler! Bande de poivrots, va!» «Et si on parlait d’Anderlecccccchhht»? Essayant de nous toucher dans nos centres d’intérêts…Un peu caricaturaux mais, ça semble marcher et la foule en délire répond à grands coups de «ouiii» et de «noooon» (pour la dernière question). Avant de s’hydrater le gosier lui-même «C’est pas du vin catalan mais, c’est pas mal quand même». Olé!

A l’avant de la scène, trois femmes traduisent le concert en langage des signes. La communion avec le public est totale au sens propre comme au figuré puisqu’il n’hésitera pas à jeter son corps en pâture à la foule, se faisant ainsi balader comme un roi jusque sous le pavillon du parc des sept heures et n’hésitant pas à faire rejoindre des fans sur scène au milieu de ses musiciens.

Le tout en rendant un hommage vibrant à Omar Sharif et un autre, qui tenait plus de la franche déconnade, à Michel Sardou, provoquant une salve de reprises dans le public du lac du Conemmaraaaaa et transformant en un instant le concert en beuverie païenne.

Cali, un artiste vibrant, allumé et humain qui n’a pas hésité à faire monter un petit garçon, Julien pour chantonner avec lui sur «Je m’en vais» de sa voix fluette et assurée malgré les milliers de spectateurs. Viva l’effet tire larmes!
Son show s’achève sur «Nous sommes des milliers, un fleuve extraordinaire. Notre force est sublime, elle emportera tout. Et s'ils essaient encore ils se frotteront à mille cœurs debouts»! Et il nous laisse avec le cœur gonflé et l’impression de ne former qu’un tout.

Quentin Mosiman… Que dire. «One, two, three, four…ARE YOU READYYYY»?
Et le ton est donné. Deejay scooter à gogo, profusion de fumigènes, éjections de rubans blancs. Le sourire large et commercial mais, tout de même communicatif, et visiblement content de son nouveau jouet, une plateforme surélevée à une dizaine de mètres de hauteur et un siège à rotation 360°. La folie des grandeurs. L’ex Star Académicien et ex jury de The Voice à enchaîné les reprises boumboum blingbling d’ «Around the World» de Daft Punk, en passant par Rihanna et «Diamonds». Le tout entre coupé de «Okayyy, à gauche vous êtes là? A droite vous êtes là? Okay». Des tubes à la finesse et prévisibilité discutables, à l’exception de «Rythme of the night» de Corona, qui a étonné mais, a peut être ajouté encore un manque d’harmonie à cette profusion de gros sons. Toutefois, si son pari était de transformer la Scène Proximus en clubbing Ibiza et de faire danser la foule, il l’à réussi.

Autre deejay à passer juste après ce show à l’américaine strass et paillettes, Kid Noize. A l’inverse de son prédécesseur, l’homme à tête de singe (en plastique) est venu avec ses compositions personnelles et n’en a pas moins fait redescendre la pression, accompagné sur scène de la deejette Mademoiselle Luna sur le très dansant «Summer Legend».

Entouré solidement sur scène de l’équipe de football américaine de Charleroi, de Senso, toujours fidèle au poste, et de deux artistes à suivre: Evernest et Mustii , sa voix de cow- boy de far-west qui à livré son «Golden Age», très digne…Jusqu’à cette fausse note inutile, très «Thérèse à raison»: «On fait tout nous-mêmes, on écrit et on compose. On ne vole pas la musique des autres en la mixant. Le vol, c’est mal». Là-dessus il s’est mit à pleuvoir. «Spa reine, l’eau qui purifie»

Christophe Willem aura vraiment été la tisane camomille du dimanche. «Jacques a dit cours. Jacques a dit vole mais, pas le jour où je décolle». Et effectivement rien ne décolle. La voix est haut perchée, certes très jolie, très lisse et, peut-être trop lisse pour être honnête. La tortue serait elle en playback? A l’heure de «Berlin m’appelle», il semble que ça soit le sommeil qui appelle déjà le quart de festivaliers qui baillent. Déception pour ce grand échalas aux textes pourtant travaillés et au capital sympathique, qui après cette prestation quelque peu soporifique lui sauveront tout de même la mise.

On a peu parlé de l’électro et pourtant le set de Compuphonic aura offert de beaux moments dance entre les flaques avec la reprise rayonnante d’ «I feel love» de Donna Summer et «Cut copy Me» de l’irremplaçable Petula Clark.

«Mais t’es pas là mais, t’es où»? Il était là, sur la scène du Parc, Vianney avec son allure petit écolier de Lu. Et pour ceux qui pensaient que sa créativité se limitait à cette question obsessionnelle, ils ont senti leurs derrières en tombant devant un artiste sans prétention, au répertoire varié et avec une réelle présence et donc la voix n’est pas sans rappeler Jean Jacques Goldman… Goldman qui, hasard comique, voyait tout son répertoire repris par Michael Jones au même moment, sur la scène voisine. Zéro prise de risque, zéro originalité mais, ça plait à un public de fidèles qui savent à quoi s’attendre et qui ont eu ce qu’ils attendaient.

Place à la gagnante du prix Rapsat-Lelièvre, délivré très justement à la québécoise Salomé Leclerc. Son deuxième album «27 fois l’aurore», tout en finesse et chanté par sa voix grave et sensuelle a conquis le cœur du jury spadois. Sa présence scénique et son charisme solaire promettent de faire les beaux jours de la chanson française.

Le lundi au soleil c’est une chose qu’on n’aura jamais et c’est sous la pluie que le duo Brigitte a clôturé cette dernière soirée éblouissante. En robe de soir brillante à faire pâlir d’envie Dalida et talons haut, les deux créatures baignées dans un décor de tigres en porcelaine et de palmiers dorés ont livré un show jouissif.

Entre reprise de «Ma benz» et le dévoilement de leur nouvel album, «A bouche que veux tu». Le public a basculé entre Donna Summer, Bacara et la danse de tribu indienne sur «Hier encore». Elles ont terminé leur show en apothéose sur cette déclaration: «On vous aime fort les filles, que vous soyez maman ou putain!»

Ce sera le mot de la fin.
Par ici pour les photos!
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Wed, 12 Aug 2015 10:18:54 +0200
<![CDATA[Ben Khan à la conquête de l'Europe!]]> http://www.wallonight.be/nightlife/725-ben-khan-a-la-conquete-de-leurope.html
L'année 2014, il l'a magistralement conclue en se forgeant une réputation croissante auprès d'emblèmes médiatiques comme iTunes, NPR, Pitchfork ou encore BBC Radio 1.

Dans un premier EP 4 titres intitulé «1992», Ben Khan impose une electro-pop organico-électrique hautement mélodieuse, le tout renforcé par une voix r'n'b qui signe en lettres d'or l'œuvre d'un artiste déjà accompli.

Il nous revient pour une deuxième fois au Botanique, après son sold out à la Rotonde en avril dernier, avec en poche «1000» un deuxième EP aux titres toujours aussi entêtants.

Suivez ce lien pour retrouver toute les informations nécessaires.


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Sun, 09 Aug 2015 10:55:33 +0200
<![CDATA[Interview – La Cécité des Amoureux - LCDA]]> http://www.wallonight.be/nightlife/724-interview-la-cecite-des-amoureux-lcda.html A défaut d’avoir su tirer l’affaire au clair, on a soulevé un tout petit coin du voile…

Rien que leur nom est déjà beau et évoque un roman à la couverture patinée et aux pages jaunies par le temps. Un de ceux que l’on ouvrirait qu’une fois et qu’on garderait chez soi, comme un secret.
Ils se situent dans une époque d’antan, un jadis, un ailleurs. Peut être pas loin de celle des piano bars, des bals populaires, des cabarets chantants, des cafés bistrots, peut être pas loin de ces ruelles qui transpiraient la bière, la pisse et la poésie.

Jeff Bertemes est de la trempe de ces hommes qui ne craignent pas de monter sur les tables pour saisir les foules. Il est de ces conteurs d’histoires, de la race des Jacques Brel, Maurice Chevalier, des virtuoses des mots qui parlent, avec leurs mains, avec leur tripes, plus encore qu’ils ne chantent.

Loin d’être aveugle, La Cécité des Amoureux dépeint avec éclat un tableau en clair obscur de l’aventure amoureuse, de notre confusion entre amour de soi et amour de l’autre.

Sur scène, l’atmosphère est théâtrale. Le tableau prend vie sous la finesse enchanteresse du jeu de Noëlle Elisabeth Spierkel, la pianiste andalouse. La justesse de ses notes vient sublimer un Jeff Bertemes conquistador, aux gestes forts et au regard fier, déjà en habit de lumière. De la harpe, une chanson en allemand, des vestes de costumes scintillantes, de la contrebasse, quelques fois des plumes, un nœud papillon en bois… Ils nous embarquent dans leur univers personnel, hors du temps dont se dégage une magie proche de celle de ce que l’on appelait autrefois les cabinets de curiosité.

La couleur jaillit, avec une précision de sioux, hors des cordes du charismatique Julien Hockers, multi instrumentaliste à l’élégance lunaire, qui semble lui aussi venu d’ailleurs...Ce flux bouillonnant est rythmé par les battements méthodiques du percussionniste russe, Alexi Dick qui apporte la dernière touche indé à cette toile aussi impressionniste qu’impressionnante.

Déballées de leur écrin de velours: «Porcelaine», «Mirador», «Le ballet des phasmes», «Hymne à la Meuse», «Les orties»…(Pour ne dévoiler que ces quelques chapitres) sont autant de trésors de gourmandises qui se laissent savourer sans faim.

Bien loin du coffret Delacre, nous sommes ici dans la confiserie fine de la chanson française. Celle de l’édition limitée.

La Cécité des Amoureux, bonjour à vous tous! Comment avez-vous vécu votre passage aux Francofolies? La magie fût elle à la hauteur de l’attente?

Nous avons vécu un instant privilégié, quelque chose d’aussi rare que précieux.

Le public semblait sous le charme et pourtant vous avez fini quatrième au classement, derrière Uncle Waldo, Ilia et Lilee… Le jury des Franc’off, à défaut d’être aveugle, serait-il sourd?

Porter un tel jugement n’est pas de notre ressort. Tout ce que nous pouvons exprimer c’est qu’après l’annonce des résultats et de notre position de quatrième, les choses se sont rapidement enflammées de notre côté. Nous avons reçu énormément de messages, tant de la part du public que de certains professionnels, exprimant une certaine incompréhension quant à notre absence du classement final. Nous avons cependant pris la nouvelle très sereinement.

Accepter de participer à un concours induit forcément l’idée d’une déception potentielle. Nous trouvons d’ailleurs qu’il existe une belle ligne éditoriale dans les choix opérés. Le fait que trois voix féminines se classent dans le trio gagnant réveille en nous un côté féministe dont nous ne nous cachons pas. De plus, nous apprécions énormément la sensibilité de Géraldine Cozier (Illia).

Nous avons conscience que notre proposition artistique reste singulière dans le paysage musical belge. Nous partons du principe qu’en art, tout comme amour, la tiédeur n’a que peu d’intérêt. La place de mal-aimé du concours nous revenait donc certainement de plein droit.

Vous êtes quand même dans le top 5 du Moustique, à la quatrième place peut-être mais, vous y êtes! Ce n’est pas de la nioniotte!

Moustique a effectivement choisi de nous classer en quatrième position des meilleurs concerts prestés lors de cette édition des Francofolies. Nous retrouver dans un classement incluant Nicola Testa, Bigflo et Oli, Monogrenade ou encore Salomé Leclerc nous touche énormément, particulièrement venant d’une presse aussi tranchée que qualitative.

Le nom de votre groupe à une consonance élégante, littéraire, presque élitiste. C’est aussi une manière de cibler un public particulier, amoureux de la langue française comme vous semblez l’être?

Les sentiments d’exclusion et d’élitisme n’existent qu’au travers d’une crainte de l’inconnu. Découvrir une proposition artistique c’est justement accepter d’aborder de nouveaux horizons.

Nous considérons qu’il existe une tendance, à travers certaines productions prodigieusement creuses, à prendre le public pour des incapables. Cette propension s’étend d’ailleurs au-delà de la musique. Nous préférons envisager notre public comme intelligent.
Si ce postulat devait effectivement doter notre proposition d’un sentiment d’élitisme, il y aurait de quoi perdre totalement foi en l’humanité.

Enfant, lisiez- vous beaucoup? Aviez-vous des auteurs, poètes fétiches? Quels étaient vos livres de chevet?

Jeff a beaucoup lu. Ayant grandi dans un tout petit village, il considérait la lecture comme son unique porte de sortie vers un monde extérieur qui le fascinait. Pour l’anecdote, la bibliothécaire du village voisin a très rapidement choisi de lui donner accès à certains auteurs ne pouvant décemment pas se trouver entre les mains d’un si jeune garçon. Il lui en sera éternellement reconnaissant.

Les livres de chevet étaient donc régulièrement dissimulés par crainte d’un retour à une bien trop banale réalité. “L’hygiène de l’assassin” d’Amélie Nothomb représente sans conteste le roman l’ayant autorisé à se mettre lui aussi à l’écriture.

Que pensez-vous de cette époque «communication fast-food», de la génération 2.0, où la langue française est dans le meilleur des cas hachurée, dans le pire massacrée? Regrettez-vous le temps où l’on écrivait encore de belles lettres manuscrites à sa dulcinée? (Et où le mot dulcinée n’était pas ridicule)

Vivre dans le regret n’a, encore une fois, que peu d’intérêt. Le libre-accès à l’information représente d’ailleurs une prodigieuse avancée en terme d’égalité. Il nous semble parfaitement logique que certains termes et, par extension, certains actes tombent en désuétude. La rareté induit d’ailleurs le charme.

L’image d’une génération incapable de s’exprimer nous semble parfaitement faussée. Certaines des personnes qui nous suivent n’hésitent pas à nous écrire des mails.De longues correspondances se sont d’ailleurs établies au fil du temps. Celles-ci resteront bien entendu secrètes mais la qualité de ces écrits nous prouve régulièrement la beauté de la génération 2.0.

Dans votre chanson «Chambre 24», vous racontez l’histoire d’une «folle de l’hospice, une vielle qui mange et qui pisse» qui est aussi «une dame d’un certain âge quand la politesse est d’usage». Il y a finalement plusieurs façons de décrire la réalité.
Vous la préférez sous la lumière crue des néons de supermarchés ou sous celle tamisée des restaurants romantiques? Brute ou édulcorée?


Tout dépend du contexte. “Chambre 24” se devait d’être directe et incisive. Les premières paroles citées dans votre question ont été délibérément choisies pour évoquer cette impression dès le début du titre.A contrario, une chanson comme “Le Ballet des Phasmes” se veut volontairement plus métaphorique.

En définitive, le spectre lumineux est bien trop vaste que pour le réduire à deux seules atmosphères.

Vidéo de “Chambre 24”:


Les comparaisons font horreur bien qu’elles soient toujours inévitables. On vous a comparés à Bashung, Barbara, en passant par Brel, les Négresses vertes, entre autres. Malgré tous ces noms, je perçois une totale liberté dans votre façon de faire.
On dirait que vous faites ce que vous avez envie de faire et non pas «ce qu’il ferait bien». Que vous ne cherchez à n’appartenir à aucune case, aucun style. Est-ce que je me trompe?


Les journalistes ont eu la décence de parler d’influences plutôt que de nous comparer directement à ces artistes. Certes, les créateurs cités font effectivement partie de nos influences directes, prouvant le bien-fondé de la recherche et du travail journalistique, il n’en reste pas moins impensable de comparer ces monuments à un jeune groupe tel que nous qui a encore tout à prouver.

Pour répondre à votre question, disons que la pâle copie nous semble ennuyeuse et terne. Nous ne cherchons cependant pas consciemment à éviter les cases. La responsabilité morale de chaque artiste réside précisément dans le fait d’être unique.Est-ce véritablement trop demander?

Jeff, vous déploriez le manque de fantaisie, de diversité musicale dans ce plat pays qui est le nôtre…Est-ce qu’à vos oreilles, tout est à jeter aux…orties ? Si vous étiez sur un bateau en pleine tempête et pouviez sauver cinq artistes, groupes belges de la noyade, lesquels seraient- ils?

Je regrettais d’avantage le manque d’expression française à travers la scène belge que le manque de diversité musicale. J’apprécie beaucoup le travail d’artistes aux univers raffinés comme Laïs (dont l’album “The Ladies’ second song” est une pure merveille), Roscoe, Nicola Testa, Dalton Télégramme, Balthazar, Ozark Henry, Hooverphonic et bien d’autres encore. J’avoue également avoir une très grande admiration envers la carrière de Salvatore Adamo. Le radeau de la méduse que vous semblez dépeindre me paraît définitivement plus proche d’un vaste vaisseau où chacun dispose d’une place à part entière.

La diversité musicale belge me rend d’ailleurs très fier de cette appartenance.
Toutefois, Stromae a ouvert la voie à une nouvelle génération d’artistes francophones, prouvant à la face de notre pays qu’il ne fallait pas nécessairement s’exprimer en anglais pour toucher le cœur des gens ou traverser les océans.Modifier les habitudes en la matière.
Reste néanmoins un travail de tout instant puisque nous n’en restons pas moins des complexés de notre propre langue.

Chanson “Joskesong” par Laïs:


Et question bonus, si vous pouviez en jeter trois, ou trois genres (moins risqué) par-dessus bord?

La haine de l’autre est un sentiment aussi puéril que destructeur. La noyade guette d’ailleurs tout qui s’y adonne. Nous préférons consacrer notre énergie à faire naître en terre belge une véritable relève francophone à l’instar de la très vivante scène québécoise. Certains artistes devenus amis partagent avec nous cette profession de foi.

Nous sommes toujours sur le paquebot et nous arrivons à destination du port d’Amsterdam où la voix de Brel scande, à propos des marins: «Ils se mouchent dans les étoiles et ils pissent comme je pleure sur les femmes infidèles».
Que pensez- vous de cette tournure de phrase? De cette image?


Cette chanson est l’une des préférées de Jeff. Jacques Brel parvient à y saisir le sentiment amoureux dans ce qu’il a de plus déchirant. S’il ne fallait pas craindre les mots, osons la formulation que ce titre touche simplement à l’idéal, au divin.

Jeff, vous dites que votre inspiration se libère lorsque vous êtes mort de fatigue. Nombres d’autres artistes font tomber leurs barrières avec l’alcool, la drogue ou le désespoir. Finalement, l’écriture n’est ce pas un acte terriblement impudique, que l’on accomplit dans un état second, une sorte de mise à nu?

Etant extrêmement pudique de nature, j’écris rarement dans le plaisir. Je me mets plutôt au service de ce que je considère être comme une mission. Qu’importe la souffrance.

Il est moins facile d’écrire quand tout va bien, non? Ne craignez vous pas, d’un jour être en paix?

Je pense sincèrement être à l’abri de cette condition.

L’inspiration vous vient aussi dans vos voyages en train. Pensez vous que c’est le rythme des rails qui rythme vos mots où le fait même de voyager, de voir les paysages qui défilent et avec lui, peut-être aussi la nostalgie du temps qui passe?

Je ne m’explique pas ce mécanisme.Le voyage en train a quelque chose de très apaisant qui stimule effectivement mon écriture. Il n’y a malheureusement aucune causalité entre la SNCB et la qualité de mes écrits. Si tel était le cas, je passerais sans aucun doute ma vie

Un auteur dont j’ai oublié le nom disait que l’inspiration c’était un peu comme une maîtresse. Quel rapport entretenez-vous avec elle? La considérez vous comme acquise ou au contraire vivez vous avec la crainte de la voir s’échapper à tout moment?

Il ne se passe pas un jour sans que je craigne de la perdre. Je lui dois fidélité, respect et engagement, à l’instar d’une relation amoureuse.

Etes-vous émus lorsque vous interprétez vos chansons sur scène ? L’émotion est elle toujours la même ou va-t-elle en diminuant ou en augmentant?

Cela ne se quantifie pas. Je considère comme un luxe d’être l’auteur de ses propres textes. Certaines chansons mettent des années à voir le jour. Je pense notamment à “Chambre 24” qui m’a pourchassé très longuement avant de trouver sa forme définitive. On ne peut s’ennuyer de ses propres enfants.
Je rêverais cependant de pouvoir un jour interpréter les mots d’Amélie Nothomb ou de prêter
les miens à certains artistes comme Patricia Kaas qui, selon moi, incarne toute la noblesse de la variété.

Comment rester de marbre face à la splendeur d’un titre comme “Les hommes qui passent” ?

“Les hommes qui passent” en question:


Pour revenir à la question, mentionnons que je ne suis qu’auteur et interprète. J’ai la chance de travailler aux côtés de musiciens et de compositeurs que je considère comme étant de grand talent.
Leur sincérité me transporte systématiquement.

Sur scène, vous ne portez pas les mêmes tenues, pas d’uniformité comme c’est légion dans les groupes et pourtant, on sent une vraie alchimie, une vraie osmose entre vous. Etes-vous amis à la ville comme à la scène?

Oui. Nous nous sommes choisis.

Vos chansons transpirent la maturité et la profondeur, cependant, êtes- vous pour autant soirée plateaux fromages, vin rouge ou beuverie improvisée?

Tout d’abord merci. Il est important de pouvoir s’extraire des rouages de la création. Le fromage et le vin rouge font sans aucun doute partie de nos plaisirs nos dissimulés.

Julien, vos plumes d’indien, j’imagine que ce n’est pas que pour faire joli. Quel est le sens de cette coiffe? Vous êtes le chef de la tribu? C’est un clin d’œil?

Une légende Amérindienne mentionne que l’appareil photo de l’homme blanc volait l’âme de tout qui passait devant son objectif. J’ai voulu faire écho à cette croyance, comme pour mettre en exergue la tendance actuelle à vivre au travers de l’image.
Une véritable mise en abîme étant donné que nous jouons également de ces codes.

L’amour c’est comme de la porcelaine: Précieux et fragile?

Très exactement.

Vous collaborez souvent avec des artistes contemporains, je pense notamment à la photographe Jehanne Moll, qui à illustré votre gang à travers un superbe cliché pour, entre autres, le site des Francofolies. Comment choisissez- vous les créateurs qui prendront part à votre univers? Avez-vous un recours à un styliste pour vos choix vestimentaires? A un conseiller visuel?

Les rencontres se passent toujours naturellement. Nous n’imposons rien.

Depuis plusieurs années, Julien et Jeff s’intéressent de près au milieu de l’art. Les liens avec certains artistes, dont Jehanne Moll, se sont tissés au fur et à mesure.

Aujourd’hui, la sculptrice Nel 14512, que nous considérons comme l’un des talents montants de l’art contemporain belge, a accepté de collaborer pleinement à nos côtés. Certaines des sculptures, réalisées dans le cadre de cette collaboration, nous accompagnaient d’ailleurs sur la scène des Francofolies.

Nous ne pouvons que vous conseiller son travail. Les choix vestimentaires ne sont, pour le moment, pas encore guidés par un styliste. Ils sont cependant étudiés. Nous mettons actuellement en place certains échanges afin d’inclure le stylisme dans notre démarche.Le succès de grands noms de la mode belge, comme Jean-Paul Lespagnard, nous remplit d’ailleurs de joie.

Sur une illustration de votre projet, que j’ai prise pour la couverture de votre album, on voit un banc vide devant une montagne. Vous savez qui est assis dessus et on ne peut pas le savoir? On peut y imaginer ce que l’on veut? Est-il réellement vide? L’essentiel est invisible pour les yeux?

Nous n’avons pas encore d’album. La sortie d’un premier support est prévue pour 2016.
Concernant la symbolique de ce cliché, disons que l’histoire des amoureux des bancs publics ne nous appartient pas.

Etes-vous adepte de cet adage: «Il vaut mieux suggérer que montrer»?

Tout dépend. D’une manière générale, nous considérons parfois notre époque comme impudique.
Pour faire écho à une récente histoire, un selfie nous semble bien plus impudique que “L’Origine du monde” de Courbet.
Tout n’est que question d’interprétation. Nous rêvons de clips de longues durées, de collaborations avec le monde du cinéma. La nudité ou la violence peuvent tout à fait s’imposer pour illustrer un titre.
Le clip d’Indochine, “College Boy”, réalisé par Xavier Dolan, est un bel exemple de violence légitime.

Clip de “College Boy”:


La musique se vit plus, qu’elle ne se raconte, sinon elle perd de son sens mais, si vous deviez la décrire à une personne sourde. La traduire en mot, comment la traduiriez vous?

Par l’une des plus belles langues, le langage des signes.

Je pense que c’est la première fois que quelqu’un écrit sur les phasmes… Pensez-vous qu’ils seront contents que quelqu’un ait remarqué leur existence?

Cette question ne peut que faire sourire. Le phasme, dans ce texte, est symboliquement choisi pour pointer du doigt ces personnes tellement prêtes à tout pour se différencier qu’elles finissent toutes par se ressembler. Nous pensons effectivement que ces personnes ne peuvent vivre sans faire parler d’elles. Espérons qu’elles apprécient le geste.

On reste dans le jardin. Etes vous plutôt cigale ou fourmi? Du genre à tout livrer ou à garder votre jardin secret? Dans le sens artistique, bien sûr!

Définitivement fourmi. Nous travaillons énormément et ne dévoilons que peu de choses. C’est un engagement et un respect envers notre public. Les personnes aimant la quantité d’information risquent bel et bien une certaine déconvenue en s’intéressant à notre cas.

Etes-vous sensible à la critique, bien que jusqu’à présent vous baignez sous une pluie d’éloges? (Le Soir, Moustique, RTBF.BE, La Première, et j’en passe )

Bien entendu. Être reconnu par des organismes que vous appréciez en tant que lecteur ou auditeur est une très belle récompense. Cependant, nous avons connu le retour négatif de certains professionnels et ce, en face à face. Cela n’est néanmoins que bienveillance de leur part afin de nous faire progresser. Certaines de nos prestations n’étaient effectivement pas toujours en place.
Nous avons énormément appris de ce métier grâce à ces personnes.

Votre processus de création se passe par l’écriture de Jeff puis ensemble, avec les autres musiciens, vous essayez de fermer les yeux et d’en imaginer les couleurs, la tonalité qui s’y rapproche. C’est une démarche qui se rapproche fort du peintre à qui l’on demanderait de peindre un vase de Chine. Il pourra y en avoir mille versions différentes alors que le thème est le même. Est-ce qu’il ya d’autre formes d’art qui vous nourrissent? La peinture, le cinéma, le théâtre...?

La Cécité des Amoureux s’inscrit dans une démarche globale qui se trouve à la croisée des chemins entre la musique et d’autres formes d’art. La chanson reste un chemin d’accès plus évident que celui de l’art contemporain pour le grand public. Faire découvrir certains créateurs jugés plus pointus par le biais de la musique est donc un véritable plaisir.

Mentionnons tout de même que nous empruntons parfois le chemin inverse, une musique devenant dès lors source d’inspiration d’un texte.Jeff adore le cinéma qu’il soit d’époque (Federico Fellini, Jean Cocteau, Luis Buñuel) ou contemporain (Lars von Trier, Pedro Almodóvar, Denis Villeneuve). La peinture le stimule également beaucoup.

Pourriez-vous imaginez d’inverser ce processus de création, c’est-à-dire en partant de couleurs définies, d’une œuvre, de taches colorées, d’un tableau. De regarder par exemple «Les époux Arnolfini» de Van Eyck et d’en inventer toute une histoire, serait-ce possible?

Le magnifique album “Tableau de chasse” de Claire Diterzi partait de cette idée.
Chaque chanson naissait d’une œuvre allant de Rodin à Toulouse-Lautrec en passant par Turner. Nous nous sentons très proche de cette artiste. Notre titre “Porcelaine” est d’ailleurs né de la sorte, par intérêt envers le travail d’Yves Klein.Ce processus ne se provoque cependant pas nous concernant. Nous ne travaillons malheureusement pas à la commande.

Vous parlez de La Cécité des Amoureux, vous risquez d’être en conflit avec John Lenon qui chante «Oh my lover for the first time in my life, my eyes can see»…

Nous sommes certains qu’il saura nous pardonner.

Pensez-vous que l’amour nous rend tous aveugles Et n’est ce pas plus mal?

Vaste question que celle-là. Certaines personnes aiment trop vite et trop fort.D’autres s’aiment bien plus qu’elles n’aiment l’autre. La seule certitude que nous puissions avancer est celle que l’amour nous guide tous. Raison pour laquelle il reste, malgré les époques et les modes, le sujet de prédilection de tant de créateurs.

Quand pourra t’on avoir le plaisir de vous (ré) entendre?

Bientôt.

Si vous pouviez faire un vœu, un seul pour les années à venir… Lequel serait-il?

Nous aspirons tous à mener ce projet sur le long terme. La construction d’une carrière autour de La Cécité des Amoureux est un souhait qui nous habite profondément.

Que pensez- vous de cette citation de Charles Baudelaire: «Il me semble que je serais toujours bien là où je ne suis pas» ?

N’en déplaise à Charles Baudelaire, son œuvre sera toujours présente au sein de l’inconscient collectif. Espérons que, de là où il est, cet état de fait saura lui insuffler une paix bien méritée.

Jetez un œil sur leur site et gardez l’autre pour leur page Facebook
Photo tête d'article: Stéphane Deleersnijder



(Re)Découvrir la Cécité, une nécessité.
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Wed, 05 Aug 2015 17:52:01 +0200
<![CDATA[Chaudes, Les Ardentes 2015]]> http://www.wallonight.be/nightlife/723-chaudes-les-ardentes-2015.html
Mes Ardentes à moi, c’est ça :

Un vendredi soir qui commence par un instant manqué: Max Colombie et ses loups se sont évaporés, laissant dans leur sillage un peuple en transe et une traînée de paillettes au sol, dernières retombées de toute cette magie tombée du ciel. Ce n’est rien, je te retrouverai. En attendant, nous danserons sur tes cendres.

Les basquets se pressent au devant de la scène, piétinant ce qu’il restait encore de cette divine apparition. On est déjà à autre chose. C’est le berlinois Kalkbrenner qui est en place dans les starting blocks. C’est déjà une promesse.

Enfin, c’est vite dit. Le show s’ouvre sur les plages de Berlin Calling et on guette le cataclysme… Absynthe, Revolte, s’enfilent comme des perles. La foule ne cesse de se mouvoir…A défaut de s’émouvoir? Je suis encore sceptique. Arrive alors le supposé graal, celui que tout le monde semblait attendre en secret à en conclure les cris d’extase qui profusent aux premiers décibels. Ça y est, on y est. Sky and sand. La foule reprend à l’unisson: "And we build up castles...in the sky and in the sand”. Tout y est pour qu’on y croie: Jeu fin de lumière dans la face, nuages de fumigènes cotonneux, cumulus, stratocumulus, flashs, spotlights effet sunshine aveuglants. (des spots qui rayonnent comme les rayons du soleil, quoi) Et au milieu de cette atmosphère sensée faire de la pleine de Coronmeuse, un paradis terrestre, la voix de Kalkbrenner qui sonne. Et résonne. Robotique. Mon scepticisme prend fin. Rompue la promesse d’envolée aérienne. David Guetta made in germany, guten Abend! Aucun château dans le ciel, plutôt des billets verts. Kalkbrenner, machine de guerre, je t’écouterai encore tourner mais, ça sera sur l’écran de mon mp3.

Je suis repartie de cette première visite avec le morceau Aaron, en tête, qui restera le point G, le sommet du mât de cette embarcation prometteuse mais, manquant de souffle …Ainsi qu’une paillette d’Oscar and The Wolf, à cacher dans mon herbier. (Il l’a peut être touchée) Puisque c’est ainsi nous reviendrons samedi…

Samedi matin, l’empereur, sa femme et…Soit. Il est 17h33. Et c’est une navette bondée à craquer avec un conducteur souriant, à quarante cinq dents, qui assure que la ligne direction Coronmeuse sera gratuite et opérationnelle jusqu’aux petites heures. Ça picole, ça rit, ça s’échauffe comment avant un match de foot. Une blonde à casquette assure qu’on ne fouille pas les sacs à l’entrée avant de s’en siffler une de 33cl. Ça parle français et flamand. «Imagine all the people…»

Et c’est cette pensée que je ne pensais pas penser un jour (profond) :«Y’ a que des jeunes».

Tous en t-shirt, marcel, (micro) short jean’s et adiddas. Je suis dans une robe fleurie Laura Ingalls. «Je suis pas vielle, je me suis juste plantée dans le dress code». «Est-ce que vous êtes chauds pour les Ardeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeentes?»
(C’est ce que demande en hurlant le chauffeur à quarante cinq dents). «Wééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééé»
(Si, si c’était aussi long que ça et j’ai perdu mon appareil auditif)

C’est l’interprétation coup de poignard de Benjamin Clémentine «Cornerstone». Cheveux qui se dressent et chair de poule. C’est sa présence simple et puissante. Sa voix qui coule comme de l’eau et cette intensité et sincérité vibrante.

C’est ce type à côté de moi qui a gardé la bouche ouverte du début à la fin après avoir articulé ce mot: 'waw'. C’est le soleil qui se couche. Charlie Winston qui se met en place en redingote violette à motifs baroques. Des groupes de filles 'lézardantes' dans les derniers rayons encore chauds. C’est un village où il y a tout: à boire et à manger et des machines pour retirer les sous. C’est La file linéaire devant les tickets boissons.

C’est «La route des saveurs», qui aurait pu s’appeler l’autoroute car elle a été savamment pensée pour qu’on file tout droit sur elle entre chaque concert. Les trois scènes étant dispatchées tout du long. Avec des odeurs d’oignons frits, de cuisine japonaise, de frites (mais pas toutes en même temps) = L’île de la tentation.

C’est un Charlie Winston qui étonnamment m’a fait rester et danser jusqu’au bout même après son attendu «Like a hobbo». «Clap your hands» et la foule clappa. «In your hands» et la foule emportée par le groove qui s’élance, danse, une folle farandole et se transforme en chats furibonds dansants le twist. (faut imaginer, c’est pas vrai) L’homme au chapeau est un homme de show. Around the show, les festivaliers sont enchantés. La boiler room Red bull donne des ailes, diffusant un max de top biches dansants en combi et un max de gros son. La housse de mon appareil photo me gêne, je vais la placer dans un des casiers Ing gratuits prévus à cet effet. Dont je perdrai la clé dans la bataille.

C’est l’apparition du tank, du dinosaure, du mastodonte Iggy Pop et cette pensée «il est bien petit». Qui se dissipe bien vite pour suivre l’animal sur scène se donner corps et âme. Entre cris de guerre «Fucking shit» «fuck me», «do you want to fuck me» (il propose, on dispose) poses lascives proches du scandaleux (si quelque chose choque encore, toutefois) et tapage de pied révolutionnaire, il triomphe d’imagination pour rendre au rock’n roll ses lettre de noblesse. (Il a même mordu le câble de son micro).

Et enfin l’arrivée lyrique, le grand voyage «I’m the passenger» yeah !!! You are de passenger, he his the passenger, we are the passenger»! Bref, nous sommes tous des passengers et on a bon! Du «show piqué».

Encore!

Et on sent que c’est dans l’air, comme l’orage qui se prépare. Le peuple entame sa transhumance vers le HF6.

La menace Nicki Minaj plane… C’est à 23h, l’open air se vide de moitié alors qu’Iggy était toujours sur son tabouret torse nu, la main presque dans le pantalon.
«Seras-tu lààààà» (apparition furtive de Michel Berger).

She is there. La reine du blinbling. Avec vingt minutes de retard mais déjà tout le public dans sa poche. En Wonderbra et string noir avec à ses flancs, quatre danseuses aussi bien habillées qu’elle.

On n’est pas venu pour rien! Ce sont les iphones et appareils photos s’agitent au devant de la scène. Enfin je dis, string noir, elle avait quand même un pantalon généreusement transparent rehaussés de discrets strass par-dessus, faut pas exagérer, non plus! Le spectacle s’ouvre sur «Only». Néons roses et bleus, danse langoureuse. Degrés celsius qui montent en flèche. Les tubes s’enchaînent.

La diva plastique a fait tout ce qu’on attendait d’elle et plus encore, allant jusqu’à danser le lap dance avec le rappeur Drake sur son tube «Anaconda». (Verbe qui entrera probablement dans le Larousse 2016) On ne peut pas dire que c’était dans la dentelle toutefois virgule, ça à l’air de fonctionner.

Il n’y a pas à dire, la star a le sens du show et étonnement, a su créer une vraie relation avec son public. Même si la musique passait au second plan après ce qui fait sciemment son fond de commerce. Elle a même twerké.

Le spectacle s’achève avec «Straship» et emportée par ses hormones qui s’élancent et qui dansent, la foule se transforme en une tribu de singes enragés, sans dessus dessous, jumpant dans tous les sens.

«Vous devez poursuivre vos rêves! Je ne vous oublierai jamais»!

Et sur cette déclaration d’amour que la Queen Onika disparaît. Osons le dire: elle a réussi son c…oup.

Les Ardentes c’était aussi des Cathy cabine qui sentent bon la fraise…ou la fleur d’orangé...à moins que ça ne soit du musc? Cela change…

C’est aussi un phénomène autant imprévisible que dramatique: Pénurie de Jupiler!!! Plus une seule bière sur tout le festival! Le sponsor à sous-estimé la descente de fleuve des liégeois. Panique dans l’oreillette, faut-il évacuer les lieux tout de suite? C’est la bravoure du soldat qui reste malgré l’adversité.

C’est le show électrique et énergétique des suédois The Hives, qui ferait passer celui d’Iggy Pop pour un spectacle d’école primaire.

C’est Howlin’Pelle Almqvist (le chanteur) qui va mouiller sa chemise (blanche), hurlant, allant jusqu’à courir dans l’allée centrale, claquer dans les mains qui se tendent au-delà des barricades. Cris d’hystérie, flash d’appareils photo.
Dommage que je ne le connaisse pas, ça à l’air sérieux. Riffs garage survoltés, batterie au rythme saturé…Ça va péter, exploser quelque part. Va y avoir une rupture, un câble qui va sauter ou quoi!

«Sit down». Crie t’il soudain, en sueur et fureur avec des gestes militaires. «Everybody sit dooooooooown!!!». Mince, si j’avais su qu’on ferait de la gym! Ça s’accroupit, ça se plie, les genoux dans le guidon du voisin.

C’est Steve Lighfoot, le chanteur des Yoko Syndrome qui envoie un message pour dire que le groupe regarde le concert depuis le balcon Vip, assis à côté d’Iggy Pop. (Déconfit?) Ça doit être beau à voir, d’en haut, 19 000 personnes qui s’abaissent en même temps. «Fucking shit, seat down nooooow»! Gestapo. Il ne plaisante plus! Les riffs de guitare cessent aussi secs.

Une nana restée debout me lance en souriant :«J’aime pas qu’on me donne des ordres»! «Pareil». Puis par prudence, on s’assied quand même. (On sait jamais qu’il tirerait dans le tas). Puis le chef d’orchestre hurle: «and now get uuuuup» et c’est une ola générale et les musiciens qui redémarrent puissance dix.

C’est le dimanche et un attroupement de fans qui attendent devant Big Flo et Oli, montés sur des tables pour dédicacer leurs casquettes, tous sourires. La séance durera près de deux heures et ils se prêteront à l’exercice de style jusqu’au bout, en équilibre avec le même sourire. Dédicace classe.

C’est la «thaïbox» cette boîte remplie de nouilles et pilons de poulet sauce aigre-douce, bien consistante qui permet de tenir tout l’après midi sans faiblir.

C’est la musique rock classieuse et sexy en diable des belges de Balthazar! Le chemisier boutonné jusqu’au dessus de Patricia Vanneste, son petit synthé qui ressemble presque à un jouet, ses «ouhouhou» aériens derrière la voix virile de Marteen Delvoldere. Les sifflotements sur «I’ll Stay Here».

Les Ardentes ce sont les rencontres que l’on fait au gré de la musique et des vibrations. Et les camaraderies inattendues. C’est la grosse claque made in britain de Tinie Tempah, véritable bête de scène qui a mis tout le HF6 en ébullition en le faisant valser sans répit sur ses beats electro, rap. Meilleur à vivre en live que dans son salon.

C’est l’entrée dans l’arène prometteuse de Fauve qui viendra clôturer cette dixième édition… Et qui manquera de férocité. La voix ne porte pas assez, les paroles effleurent sans toucher, les mélodies ont l’air variées et pour certaines presque méconnaissables…
«Sur la musique, on va on vient, on s’éloigne puis on revient» Il va forcément se passer quelque chose de magique... La foule se dandine et opine du chef sans grande conviction. Rien ne se passe. Frustration.

«On va on vient corps contre corps, main dans la main». Des amoureux dansent le tango de fin de soirée. Pincement au cœur, nostalgie. Les amours mortes se rappellent à mon souvenir…Partons vite avant que la salle se transforme en boîte à chagrin et que le blizzard ne jaillisse recouvrir ces trois jours, trois nuits éblouissantes.

J’ai retrouvé ma clé, elle était dans ma poche.

Je la garde pour l’année prochaine!



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Mon, 03 Aug 2015 17:53:09 +0200
<![CDATA[ Interview royale: Electric Château]]> http://www.wallonight.be/nightlife/722-interview-royale-electric-chateau.html
C’est Geoffrey Hautvas qui est l’initiateur, après avoir joué dans un groupe qui s’appelait Dallas Explosion et qui, sans mauvais jeu de mots, a explosé… Il est alors parti s’isoler en 2012 dans le brouillard londonien remettre ses idées au clair. Et revoici Seigneur Geoffrey Hautvas, maître de cérémonie d’Electric Château, ce groupe rock aimant la bourgeoisie qui se prend les pieds dans le tapis, les brushings partant en vrille et les riffs de guitare venant désaccorder toute la sagesse de ce petit monde «bien rangé de gens bien comme il faut». Le ricanement élégant.

Electric Château se situe entre deux époques, ici maintenant et avec une nostalgie d’un passé incertain, fantasmé, inconnu. Peut-être pas loin du «Bal des Laze» de Polnareff.

Sorti en 2014, «Noblesse oblige», leur premier opus, a été enregistré par Doug Shearer connu pour sa collaboration avec Kasabian, Gorillaz et Rémy Lebbos du groupe Vismets. Tout prête à croire que le Château risque de bientôt court-circuiter! Rencontre dans la suite de Sir Dallas Geoffrey Hautvas.

Est-ce qu’après le split de Dallas explosion vous comptiez arrêter la musique, ou vous lancer dans une carrière solo? Ou saviez-vous déjà que l’idée d’un band allait germer dans votre tête? Est ce qu’il y a eu un déclic, un événement qui a été le déclencheur de l’idée de former un nouveau groupe?

Je pense tous les 6 mois à arrêter la musique car c’est un métier très incertain et très dévalorisé aussi depuis qu’on dit aux gens que pour 10 euros par mois ils peuvent avoir accès à toute la musique du monde via Deezer, Spotify et compagnie ….
Le coût de la vie a tellement augmenté, pourtant les salles et les festivals ne payent pas mieux les petits groupes qu’il y a 15 ans quand j’ai commencé à jouer avec The Dallas Explosion.

C’est donc à Londres qu’a germé l’idée de ce nouveau groupe? D’où vous est venue l’inspiration?

La vie là bas était inspirante! Le challenge de se retrouver dans une petite chambre avec juste une guitare et peu de temps pour composer car tôt ou tard je n’aurais plus d’argent pour payer mon loyer. Avant de partir à Londres j’ai revendu plein de mes guitares et ma voiture pour me permettre de tenir le coup quelques mois.

Comment vous y êtes vous pris pour trouver les autre musiciens? Vous connaissiez vous déjà? Alexandre je pense que vous êtes aussi le batteur d’Alaska Goldrush, non? Vous arrivez à vous dédoubler sans vous perdre?

L’histoire du groupe est un peu différente car une fois que j’avais les nouvelles chansons je suis rentré en Belgique les enregistrer avec un ami batteur Remy Polfliet dans son studio Soundwave à la Hulpe.

Une fois les chansons dans la boîte je les ai proposées à mon éditeur Team 4 Action qui a voulu sortir ce premier EP avec l’aide d’un deuxième éditeur/label Sunny Weeks Production. A ce moment là j’ai du trouver des musiciens pour préparer les lives. Il y a d’abord eu effectivement Malik et Kevin qui ont fait 3 ou 4 dates avec moi avant d’être remplacés par Maxime Honhon à la basse et Raphael Esterhazy aux claviers. Alex, lui, à joué avec nous jusqu’en septembre 2014 mais a décidé d’arrêter car ce n’était plus son kiff. C’est maintenant Nicolas Scalliet qui est derrière les futs.

On connaissait le rock n’roll, le rockabilly, vous inventez, non sans ironie, la royalty rock’n’roll! En quoi cela consiste t’il? C’est le rock des monarques qui détraquent? Après le rock à Billy, le rock à Dallas? (hum moyenne, celle-là)

On a inventé notre propre catégorie pour en être les meilleurs représentants. Dans notre imaginaire ça décrit un rock classieux qui s’écoute dans de grandes maisons sur de très bonnes chaines hifi.

Plutôt que dans des squats punks. Booon… Vous vous appelez Electric Château et votre premier album s’intitule «Noblesse oblige». A qui en voulez-vous exactement? A la richesse ou à la noblesse?

On n’en veut à absolument personne. Noblesse Oblige fait référence au fait qu’avec l’argent et le titre, viennent aussi les responsabilités.

La noblesse est-elle forcément synonyme de bonne éducation pour vous?

Elle est intiment liée. Et la musique a souvent une belle place dans l’éducation de l’enfant «noble». Très jeune il apprendra le piano ou la guitare pour le garçon, la harpe ou le violoncelle pour la fille.



Dans votre clip, «King’s Schillings», on vous voit parader dans une belle auto typée année 50…Une Corvette si je ne me trompe pas, entouré de jolies filles bohèmes et chanter devant un grand château. Puis on vous voit pousser vous-même la bagnole qui n’avance plus, on dézoome et on comprend que la voiture n’avance pas en réalité mais, est devant un décor et que le château est un poster géant. C’est un peu un pied de nez aux «m’as-tu vu», aux précieux ridicules?

Il ne s’agissait pas d’une Corvette mais, d’une Austin Healey (sourire). C’est notre version des clips rap made in USA sans doute. Le vrai noble n’en fait pas trop. Il peut porter un très joli costume que seule la personne de goût pourra reconnaître. Le pauvre lui se sent obligé d’acheter l’horrible t-shirt avec marqué Versace ou Channel en grands caractères …

Au début, en regardant le clip, j’ai cru que les filles étaient de vraies musiciennes, des membres du groupe à part entière et je trouvais que ça apportait une touche «fresh».

J’aurais aimé aussi. Ça apporterait encore plus de classe au projet que les trois gringalets qui jouent avec moi sur scène.

Et cela m’a fait penser (ne me demandez pas pourquoi) à The Ronettes. Que pensez-vous des choristes féminines qui accompagnent certaines prestations d’artistes sur scène? Et des Claudettes, tiens?

J’aime beaucoup. Le groupe a déjà tourné quelques fois avec une section cuivre. L’idée d’avoir des choristes est tout à fait envisageable pour la suite.

Je vous sens très «ex-fan de sixties». Je me trompe? Si vous pouviez fermer les yeux et dans quelle époque aimeriez-vous vous retrouver en les réouvrant?

Le summer of love à San Fransisco à Haight Ashbury par exemple.

Vous vous moquez de la tête des riches mais, aussi de vous-même. J’ai l’impression que vous entrez vraiment dans ce personnage de bourgeois décadent. Dans un autre clip, celui de «Where I belong» vous aspirez un sol propre en costume trois pièces et jouez de la guitare héro avec ce que l’on pourrait communément appeler euh… un manche de brosse! N’ayons pas peur des mots! L’auto dérision, c’est important pour vous?

Il faut savoir rire de tout et surtout de soi même. On a shooté le clip de Where I belong le même jour que celui de King’s Shilling. J’étais occupé à passer l’aspirateur pour remettre le studio en ordre. On s’est dit «On a encore le studio pendant 30 minutes, filmons un deuxième clip!» Ça c’est notre coté belge qui pour moi est quasi un synonyme du mot «psychédélique».

En regardant vos clips, on a le sourire, on sent que vous avez pris du plaisir à les tourner.
Comment ça se passe pour avoir les scénarios, les idées? Quel est le processus tout court d’une de vos chansons d’ailleurs? Vous commencez par les textes puis, l’instrumental? Par une ou deux paroles qui vous viennent en tête ou une histoire concrète?


Pour les clips je fais appel à mon ami Mihnéa Popescu avec qui on élabore les scénarios. C’est lui aussi qui a réalisé la pochette de Noblesse Oblige avec les deux Barzoïs. Pour les chansons je commence généralement avec la musique qui me vient assez rapidement. Je trouve d’habitude deux trois lignes de chant et puis je mets plus d’un an à terminer les paroles… Dans l’avenir j'aimerais aller plus vers un vrai story telling. Raconter une petite histoire en trois minutes plus que juste chanter sur un sentiment, une action.

Alors tout votre univers on l’aura compris, s’inspire des hautes fortunes, du luxe, de la vie de châtelains…Mais dans les messages délivrés, si je ne me trompe pas, il est aussi beaucoup question d’amour…Est-ce que si vous faites un deuxième album, vous comptez encore rester avec cette image marketing «noblesse»? N’avez-vous pas peur de vous coller vous-même une étiquette sur le front? Et de vous auto-enfermer?

Je me suis donné quelques règles en commençant ce projet. Mais je suis mon propre chef donc je peux changer les règles quand je veux. Les nobles et la monarchie est un grand terrain de jeu ou il me reste pas mal d’idées et d’histoires à raconter dans mes chansons. Mais je parle aussi effectivement d’amour ou de sujets plus universels.

Vous soignez aussi bien le fond que la forme puisque vous êtes toujours tirés à quatre épingles: vestes de costumes, chemises bariolées, cravate à motifs baroques…Mention spéciale pour votre chemise à jabot dans le clip «Hunting Season».
Belle prise de risque. Avez-vous une styliste particulière où choisissez vous vos habits au feeling?


Nous n’avons pas de styliste. Juste un grand budget fringue!!! Par contre les filles dans le clip de The King’s Shilling étaient habillées par Annemie Verbeke dont on apprécie beaucoup le travail.

Qu’écoutiez vous comme musique quand vous étiez petit, puis plus jeunes et jusqu’à maintenant encore? Car les goûts évoluent avec le temps. Est-ce que vous vous inspirez aussi de ces artistes?

Quand j’étais petit j’écoutais Michael Jackson en boucle sur mon Walkman. A l’adolescence c’était Guns & Roses, Queen et Aerosmith. Je reste un énorme fan de musique. J’essaye d’écouter le plus de nouveautés possible même si très peu de nouvelles choses restent plus de 3 mois dans mon Ipod. Les derniers trucs qui restent depuis plus longtemps et m’inspirent sont Lousy with Sylvianbriar de Of Montreal et Hot Dreams de Timber Timbre.

Ha, je ne connais pas ces deux derniers! Avez- vous écouté d’autres artistes jouer aux Francofolies? Lesquels?

Vincent Liben dont j’aime beaucoup le dernier album solo.

Bien bien. Qu’avez-vous pensé du public spadois? On dit que l’attente créé la magie, votre prestation a-t-elle été magique pour vous aussi?

On a très bien joué et le public était très réceptif.



Etes- vous d’accord si je vous compare à un mix détonnant entre Philippe Katerine, Joe Summer et Stéphane Bern?

Ça me fait rire en tout cas. Je ne connais quasi pas Philippe Katerine. Et je n’ai jamais vraiment écouté les Clash. Je devrais ré-essayer. Par contre j’ai acheté le dernier bouquin de Stéphane Bern pour la grand-mère de ma femme à Noël !

«Secret d’Histoire, tome 5»?

Oui.

On n’ose imaginer sa joie. Où pourra t'on avoir le plaisir de vous applaudir encore en Belgique?

On joue le 8 septembre au «Mercedes House» au Sablon à Bruxelles et le 24 septembre au «Jeudis-oui» à Ath.

Que pensez vous de cette phrase de Coco Chanel: «La mode passe, le style reste»?

Que l’important est de faire ce qu’on aime. Les artistes qui essayent de copier ce qui marche auront toujours une guerre de retard. Peut être un jour ma musique sera t’elle à la mode mais ça ne sera vraiment pas fait exprès.

Le clip où ce n’était pas une Corvette mais, une Austin Healey :


Un petit clic sur leur site officiel ou encore sur leur page Facebook

Les «jeudis-oui» où on peut les voir et taper des mains (ou du pied) ]]>
Mon, 27 Jul 2015 11:03:30 +0200
<![CDATA[Records battus au Dour Festival 2015]]> http://www.wallonight.be/nightlife/721-records-battus-au-dour-festival-2015.html
Record D'affluence: 45.000 festivaliers par jour, c'est le nombre moyen qui ressort des statistiques des billetteries après ce périple de 5 jours sur les terres de la Machine à Feu. Un total cumulé de 228.000 personnes ont déambulé sur les 100 hectares du Dour Festival. Passant d'une scène à l'autre, d'un style à l'autre, il y en a eu pour tous les goûts. Les organisateurs renouvelleront cette expérience en 2016, et étaleront à nouveau les festivités du mercredi 13 au dimanche 19 juillet. Le rendez-vous est pris, bloquez les dates!

Record Musical: 270 groupes et artistes. Le festival se veut porteur de nouveautés et offre chaque année l’opportunité à des groupes moins connus de se faire connaître. Une quarantaine de groupes ont été mis à l'honneur sur la nouvelle scène 'Labo'. De bonnes surprises au programme cette année, j'espère en faire d'autres l'année prochaine.

Record au camping: Plus de 35.000 campeurs ont élu domicile et élèvent actuellement le site au rang du plus grand camping d'Europe! On s'imagine fort bien l'ambiance qui peut régner dans un environnement festif durant cinq jours, au beau milieu des ces milliers de tentes, cela doit être mémorable. les heures de sommeil se décomptent au prorata de l'animation constante dans la zone qui jouxte la scène de la Last Arena! Je pense que beaucoup sont encore à cette heure ci en train de récupérer dans un bon lit, et dans le silence complet qui leur a manqué durant cette extrême aventure musicale.

Record des interventions de la Croix Rouge: Environ 4.500 interventions pour les 130 secouristes en place mais la majorité pour des bobos tels que coups de soleil et petits malaises. on déplore néanmoins plusieurs cas un peu plus sérieux pour plusieurs festivaliers ayant un peu abusé des boissons alcoolisées ou ayant consommé une substance chimique...

Record des substances: Qui dit festival ne peut éviter de mentionner ce genre de détail. Ce genre de rassemblement en masse attire les opportunistes de la revente de produits tout azimut au détriment du consommateur influençable, pris dans l'euphorie de la fiesta, qui se laisse attraper par les tentateurs qui utilisent ce genre de contexte pour faire leur business.

Doit-on cautionner le détenteur de petite fumette qui passe un moment un bon verre à la main et qui consomme son petit machin personnel? Je vous laisse seul juge. Les autorités locales ont néanmoins mis le grappin sur des personnes moins bien intentionnées en quête de deal de drogues plus dures. Plus de trente dealers ont été interpellés... Bref...

Sinon, que conclure?

Le Festival de Dour a fait du chemin depuis sa toute première édition, nous étions en 1989. Il attire désormais les foules, un public international qui n'hésite pas à transhumer chaque année pour se se rassembler dans un esprit convivial, quelle que soit la météo, afin de profiter d'un des événements clés de la Wallonie.

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Mon, 20 Jul 2015 12:49:01 +0200
<![CDATA[Interview: Yoko Syndrome]]> http://www.wallonight.be/nightlife/720-interview-yoko-syndrome.html
Souviens-toi l’été dernier! Un groupe du nom de Yoko Syndrome gagnait le tremplin de la RedBull Bedroom Jam des Ardentes. Avec leur morceau «Going home», ils en avaient mis plein les oreilles du jury et plein les yeux avec leur clip vidéo de ballet électrique, à l’atmosphère très Darren Aronofsky…

Le moins qu’on puisse dire c’est que le jury a misé sur le bon cheval !

Propulsé ce samedi 11 juillet sur la scène de l’Aquarium, des Ardentes le quatuor conquistador à tenu les foules en haleine, dévoilant sur le fil son premier album éclectique «Night like these» alliant électro pop, rock et compositions intimes de bout en bout avec une tension justement dosée. Diagnostic: pure réussite.

Derrière le micro, Steve, un englishman originaire de Liverpool, Filippo à la batterie, Alessandro au clavier et Nicola à la basse, tous les trois bruxellois de souche italienne. Attention le Yoko Syndrome risque de proliférer à grande vitesse cette année et leur énergie est contagieuse!

Interview: Steve Lightfoot



Vous disiez ne pas réaliser que vous seriez aux Ardentes après avoir raflé la RedBull Bedroom Jam. Maintenant ça y est, vous y êtes! Le rêve est il enfin devenu réalité?

Tu le réalises à partir du moment même où tu arrives au backstage. La scène est là et elle t’attend. Tu n’as rien d’autre à faire que de monter dessus et inonder la salle avec ta musique. C’est ce qu’on a fait, en y mettant toute l’énergie qu’on avait gardée pour cet événement.

Vous qui avez déjà fait des scènes à Bruxelles, en Angleterre, en Italie, en République Tchèque, comment avez-vous trouvé le public liégeois?

Très chaleureux. Tout le monde était plein d’enthousiasme et le public nous a soutenus tout le long de notre concert. Nous avons entendu les gens chanter avec nous : ça nous fait plaisir de voir autant de monde dans une si bonne humeur et le fait de voir qu’une petite partie du public connaissait nos chansons nous a positivement surpris. De plus, le soleil qui brillait sur le festival mettait tout le monde dans l’esprit parfait pour s’amuser à fond!

Steve, vous avez grandi avec la musique de Paul Weller et aujourd’hui, vous jouez dans le même festival que lui et le même jour. Un rêve de gamin qui se réalise?

C’est vrai que je suis un fan de Paul Weller. J’ai appris comment jouer ses chansons (très mal) sur ma guitare quand j’avais 14 ans. J’ai réussi à regarder la moitié de sa performance aux Ardentes et franchement il était impressionnant. Sa musicalité a continué à évoluer et son setlist était très bien construit. Belle performance! Nous étions à peine sortis de la scène quand nous l’avons vu en passant dans les coulisses. Toujours un British Gentleman avec beaucoup de classe. Jouer le même jour que lui était un moment à savourer.

On vous a comparé à Kaisers Chiefs, Placebo, Kings of Leon, Kasabian, The Killers, Subsonica… Laquelle de ces comparaisons vous plait le plus?

Le fait d’être considérés dans la même gamme qu’eux est un grand compliment, et c’est vrai qu’on a pris inspiration de tous ces artistes. Apparemment nous n'aimons que des artistes dont les noms commencent par «K». Peut-être on peut ajouter Kanye et Kravitz aussi? (rires) Mais bon, pour répondre à la question, nous avons toujours beaucoup aimé particulièrement The Killers: la voix de Brandon Flowers est incroyable et leur musique a toujours une résonance immédiate auprès des gens!

Pour ma part, je trouve une ressemblance avec Placebo au niveau des textes. Leur tension électrique, presque dramatique, ça sent le vécu et les tripes. Comment se passe l’écriture de vos chansons?

C’est un peu différent pour chaque chanson, mais normalement ça commence par des idées que nous essayons dans les répétitions et soundcheck etc. Puis Steve travaille sur les mélodies et les paroles et nous finalisons le structure ensemble. Des fois, un verset ou un refrain est évident dès le début, des fois il faut aller chercher plus en profondeur pour trouver quelque chose qui puisse exprimer correctement ce que vous avez en tête. Pour nous, les paroles sont très importantes dans les chansons, et cela est pourquoi une chanson comme Outlaw est très personnelle et intime.

Sur scène, on ressent une vraie complicité entre vous! On voit une bande de potes qui prennent du plaisir à faire de la musique ensemble. Est-ce que c’est comme ça dans la vraie vie aussi ou c’est du chiqué?

Tout à fait! On est un véritable groupe de potes, avec un niveau de complicité que va bien au-delà de la musique… En effet, on est des amis avant d’être des musiciens qui se rencontrent pour jouer ensemble. Bref, le fait de partager autant de temps ensemble, quand nous arrivons à garder nos pieds sur le sol de Bruxelles en même temps, nous a fait de nous un «gang of brothers». On sort souvent ensemble et, surtout quand on est en tournée, c'est vraiment difficile de nous arrêter!

Les symptômes pour moi du Syndrome Yoko sont: brit pop, mélodie addictive, riffs percutants. Et vous, comment définiriez vous les symptômes, les caractéristiques de votre groupe?

Il s'agit effectivement d'un Brit-pop mélangé avec des éléments électro. Notre musique c'est le résultat des genres différents de musique qu'on écoute. Il ne faut pas oublier que chacun de nous vient d’une expérience musicale en soi, qui souvent n’avait rien à voir avec les autres : on va du folk-rock au métal dur et pur, en passant par le blues et l’indie. De toute façon, à la base on essaye d'écrire et de jouer de la musique que nous voudrions écouter dans une stéréo sans la balancer par la fenêtre!

Oui, cela se comprend! D’où vous vient le titre «Nights Like These»?

Il vient de notre expérience ensemble comme musiciens et des nombreuses soirées passées à jouer et à (malheureusement…) s'éclater. Chaque concert, chaque soirée passée ensemble est spéciale pour nous: c’est la nuit le seul moment où certaines situations peuvent se produire, c’est la nuit le moment où certaines occasions prennent forme, et c’est pendant la nuit que tu peux prendre des mauvaises décisions à 4h du matin, un mardi… Bref, il s’agit d’une ode à un intervalle temporel où certaines sensations deviennent spéciales. C’est la nuit le véritable trait d'union entre les morceaux de l’album.



Pourquoi «Going Home», vous êtes pressés de rentrer à la maison?

En fait, le titre de ce morceau peut être trompeur: en réalité le riff complet dit 'nobody's going home alone'. C’est un morceau qui décrit ce moment particulier pendant la nuit quand, dans un club, la musique et l'énergie commencent à monter et créent une alchimie spéciale entre les gens, une tension sexuelle qu’on arrive à respirer, qui se fait presque tangible, au point que, en regardant autour de toi, tu commences à te répéter un mantra: personne ne va rentrer chez lui seul ce soir…

Je vois le genre. Et justement cette vie nocturne, de nomades, cette vie sans attache, vous qui avez déjà beaucoup joué à l’étranger, vous plait-elle?

Nous menons tous des vies de nomade, ayant très vite développé une dépendance des voyages et de la découverte de l’inconnu et du nouveau. C’est d’ailleurs à cause de cela que, en venant de quatre pays différents, nous nous sommes rencontrés à Bruxelles – une des étapes de nos nomadismes respectifs. Et c’est à Bruxelles, pendant une fête, que nous nous sommes reconnus comme faisant partie de la même «espèce». Tourner à l’étranger équivaut à pousser ce style de vie parfois à ses extrêmes. Parfois tu te réveilles dans une ville en pensant d’être dans une autre. C’est à ce moment que, au cœur de la nuit, tu te mets à sourire...

Et l’inspiration, d’où vient-elle votre inspiration?

Il y a eu un moment dans l’histoire de la création musicale où on visait, avec les paroles d’une chanson, des idéaux élevés. La musique souvent essayait d’accompagner ces grandes idées en se faisant complexe. Avec le temps on a témoigné un retour sur terre de la production musicale vers des thèmes plus quotidiens, dont la simplicité n’en diminuait pas la valeur. Voici, nous sommes dans ce courant: l’inspiration vient des situations particulières vécues par chacun de nous, notamment pendant la nuit et par rapport à nos relations personnelles. Certaines situations peuvent se révéler problématiques: c’est le moment juste pour en tirer de l’inspiration, les vider de tout aspect dramatique, et le présenter au public sous une lumière souvent ironique.

Les Ardentes, c’est fait! Pari relevé haut la main! Quel sera votre prochain défi?

Nous avons pas mal d’autres projets dans les prochains mois. Le plus important sera le lancement d’un nouveau single – Night to Remember – le morceau d’ouverture de notre LP. Il sera accompagné par une vidéo enregistrée lors de la journée qu’on a passé aux Ardentes et préparera la sortie de la version éditée et remasterisée de Nights Like These en octobre, qui contiendra un bonus track aussi. Nous sommes aussi en train de préparer toute une série de nouvelles dates en Belgique en automne et nous avons déjà reçu des offres pour des nouveaux concerts aux Royaume-Uni après la tournée de mai.

Que peut-on encore vous souhaiter pour la suite?

Que du bonheur en tant que groupe! Et de participer à des festivals de plus en plus importants dans le futur proche. L’année 2016 sera l’année des Yoko Syndrome, donc gardez un œil sur nous!



Leur 1er single «Going Home» issu de l’album «Night Like These»:



Visitez leur site internet ou leur page Facebook


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Thu, 16 Jul 2015 18:00:20 +0200
<![CDATA[Le guide de Dour Festival 2015]]> http://www.wallonight.be/nightlife/719-le-guide-de-dour-festival-2015.html
Dour approche à grand pas! Un festival pointu, inventeur, qui oscille entre de nombreux styles et de tendances d'aujourd'hui et de demain. J’ai donc pointé une multitude de concerts à ne pas rater pour en faire un programme très éclectique... Ne tardez plus à faire vos choix.

Mercredi 15 juillet


La première soirée de festival se déroulera à la Last Arena et là vous pourrez assister à tous les concerts en sirotant quelques verres. A 18h45 les festivités débuteront en fanfare avec Gallowstreet à l’occasion de la soirée Mons 20015. Suivi par les Bruxellois de la Smala qui viendront échauffer les festivaliers avec des textes aiguisés et incorruptibles.

À 21h30 le duo anglais Jungle poursuivra avec une mixtion de funk, de soul et d'électro éthérée. SBTRKT (prononcé Subtract) viendra enflammer Dour avec ses sons électroniques londoniens. Un set incandescent avec 2manydjs de 00h30 à 02h00 pour terminer cette première soirée.


Jeudi 16 juillet


La journée commencera à 13h20 pour les plus courageux. À la Cannibal Stage avec un peu de hard rock avec les Bruxellois de My Diligence qui promettent de vous réveiller en beauté! Ou si vous préférez découvrir un chouette groupe dirigez-vous au Labo avec le groupe Kero kero bonito avec sa pop anglo-japonaise.

Aux alentours de 14h00 orientez-vous à La Petite Maison dans la Prairie pour assister au concert de Recorders. Ce groupe bruxellois vous offrira une post-pop, indie, rock et electro avec un univers bien céleste.
Ensuite direction le Labo pour vivre un set live de Romare, pour se secouer sur des collages sonores entre Afrique et electro, up et downtempo.

À 15h00 venez à la Boombox pour venir écouter le flow de Demi Portion. Ce rappeur français qui fait fureur depuis 1996.
Tokyo Ska Paradise Orchestra (TSPO) se défoulera à la Last Arena avec du Ska venu tout droit du pays du soleil levant à 15h50.

À 16h50 je vous propose deux groupes selon vos goûts. Soit Lomepal à la Boombox qui présentera son nouvel EP Majesté. Ou alors venez vivre une expérience utopique avec Dream Koala et ses mélodies aériennes, délectables, rêveuses et enchanteresses. Le jeune producteur jonglera au Labo entre chant, guitare et machines pour exhiber un live Chillwave et Hip-hop hors temps.

17h30 à la Last Arena, le groupe Rival Sons viendra présenter son 5ème album avec un groove diabolique natif du même métal que les Led Zeppelin ou The Doors . Direction again au Labo à 18h00 avec FKJ ou French Kiwi Juice pour les intimes, il viendra vous exposer un live mélangeant soul, funk, électronique et même R&B. Si vous avez envie de planer c’est ici que vous devez être. Mais je ne terminerai pas ce set malheureusement car à 18h30 je ne sais pas vous mais moi je vais courir vers la Jupiler Box pour aller voir Lee Fields Faithful Man & Expressions. Ce James Brown des temps modernes, qui viendra nous exposer son nouvel opus « Emma Jean », du funk et de la soul à souhait!

N'oubliez de vous hydrater!

Venez assister à un hip- hop psychédélique décontracté, obscure et expérimenté avec The Underachievers à 19h30 à la Last Arena ça promet de chiller!

Ou si vous préférez une techno arabe hypnotisante c'est à la petite maison dans la prairie qu'il faudra se trouver aux alentours de 19h45 avec Omar Souleyman, ce musicien et producteur syrien au look traditionnel. Il va faire trembler Dour à coups de darboukas et de tonalités hybrides. A la Boombox à 20h30 c'est l'heure des retrouvailles avec la scène rap et les liégeois de Starflam avec leur nouvel album.

Pendant ce temps au Labo, un live unique du jeune Anglais Evian Christ qui promet d'être mémorable de 21h30 à 22h30.
La Last Arena accueillera Mark Ronson cet artiste complet qu'on ne présente plus à l'heure actuelle. Tellement le travail accompli est majestueux! Une réelle référence dans le milieu hip-hop new-Yorkais. Un dj set de 22h45 à 00h00.

Suivi de Flume, le jeune prodige Australien qui s'exprime sous des influences telles que Flying Lotus, J Dilla ou bien Justice. Il se définit par un éclectisme pop, rn'b, dance, hip hop et même metal. L'artiste va nous faire tutoyer les nuages avec une dose électronique rêveuse et des palettes analogiques discordantes. Ça promet d'être magique!

Hydratez vous!

A minuit il faut venir planer avec Cashmere Cat à la Boombox. Le petit chat va vous transporter dans son monde mystique avec des tonalités électroniques minimalistes ornées de tons r'n'b.

Vous ressentirez la musique comme à Détroit à la Jupiler Dance Hall vers 01:15 avec le roi de la techno Carl Graig aux sonorités jazz, funk et dance. Un live jubilatoire en vue!

Aux abords de 2h30 dans la Boombox ça promet d'être HOT avec le jeune Canadien Kaytranada. Connu pour ses grandes performances et ses sons qui baignent dans les tonalités hip-hop ainsi que dans la culture r'n'b. L'artiste amoncelle les remix étincelants. Ne loupez pas ça, il va vous emmener au pays imaginaire avant l'heure!



Vendredi 17 juillet


La journée commence à 13h00 à la Boombox avec Jean Jass membre d'Exodarap Crew vous exhibera son flow provenant du Pays Noir en valsant avec ses textes pontifiés accompagnés d’instrumentas célestes, comme il en a la technique.

Ou si vous préférez un mélange entre pop tropicale, electro et jazz c'est à Wuman qu'il faut faire confiance et ça se passera au Labo. Cette alliance de rock expérimental est originaire de Tournai. Une guitare, des synthés, mais surtout un groove expansif dont chaque musique crayonne une femme.

Vous avez des goûts appuyés pour la musique acérée House-Electro, venez donc assister au concert de Raw District à 14h30 à la Red bull Elektopedia Bazaal. Ce duo Belge Vernon Bara et Massimo DaCosta pourra enflammer le public de la plaine de dour avec son projet house musique comme il sait si bien le faire!

Ou si vous préférez vous replonger dans le rap, rendez-vous à la Last Arena avec A Notre Tour feat. Lomepal, Caballero, La Smala, Exodarap, J.C.R. & Ysha qui promettent de mettre le feu avec leurs flows aiguisés.
Thylacine : admirateur d'artistes comme Moderat, Four Tet ou Paul Kalkbrenner, il déploie des sons performants, entraînants et émotionnels. Le set sera accompagné par des projections graphiques de Laetitia Bely de quoi s'évader vers d'autres contrées. Et tout ça à 15h40 à la Jupiler Dance Hall.

Après il faut filer au Labo pour assister au concert du duo Bruxellois Alaska Gold Rush. Car le set aura sans doute déjà débuté depuis 20 minutes mais ce n’est pas grave! Vous y retrouverez de la fraîcheur et de l'enthousiasme à gogo, de quoi se dandiner un tantinet.
Ensuite, Dirigez vous ver la Petite Maison dans la Prairie pour assister à un live plus que mythique avec Klub des Loosers. De plus à l'occasion des 10 ans de "Vive la vie" Fuzati interprétera son légendaire premier opus ainsi que des morceaux issus de ses distincts projets, escorté pour la première fois sur scène par un live band.

Pour leur 6ème venue au Festival de Dour, Lofofora ne se présente plus mais réside encore comme l'un des meilleurs messagers de la scène rock hexagonale. Vous aurez la chance de découvrir leur dernier album "L'Épreuve du contraire sur scène," à la Cannibal Stage à 16h45.

Avec tout ça n'oubliez pas de vous restaurer!

Ensuite au Labo, Mugwump sera présent pour présenter son nouvel opus Unspell avec lequel il est parvenu à créer une musique mélangeant tous les genres. Je pense que vous ne serez pas déçu d'assister à un live composé d'un patchwork Dub, disco, techno, electro et indie pour votre plus grand plaisir.

A la même heure, à la Red Bull Elektropedia Balzaal vous pourrez assister au set de Joachim Pastor. Le petit poulain du label Hungry Music, qui garantis un show de techno délicate et harmonieuse.
Si vous voulez assister à un concert rock, noise-pop et expérimentations en tous genres, basé sur l'improvisation et la déconstruction rythmique. c'est à La Petite Maison vers la Prairie que vous devez vous orienter. Le concert de Derrhoof y débutera à 17h30, groupe original et fougueux sur scène.

Au Labo, Entre deux rendez vous venez assister au show de Nicola Michaux qui vient nous faire partager ses émotions et réflexions.

Tony Allen Review feat. Damon Albarn & Oxmo Puccino impossible de louper ça! Les festivités de ce show extraordinaire commencent à 18h30 à la Last Arena, le défricheur de l'afrobeat et possiblement même le plus grand batteur qui ait jamais vécu : Tony Allen, viendra pour la deuxième fois à Dour. Pour cette opportunité, il sera escorté sur scène de Damon Albarn (Blur, Gorillaz, Mali Music, ...) et du rappeur français Oxmo Puccino. Le supergroupe ne se produira ensemble que deux fois cet été dans le monde!
Le Labo recevra sur sa scène Roscoe à 19h15, venu défendre son 2ème album "Mont Royal". Un spectacle qui promet de vous faire voyager dans un cosmos où la douceur et la légèreté son de rigueur. De quoi s'évader durant 1 heure quart.

Envie de vivre un concert de rap à 19h30? Je vous invite à marcher jusque la Boombox pour écouter Kaaris qui vous exposera son flow hypnotique, accompagné de rimes mortelles. Il a une technique corrosive et il le confirme avec son dernier disque "Le Bruit de mon âme."

A 20h30 The wombats va mettre le feu à la Last Arena, le vent de liverpool viendra souffler sur la Plaine de la Machine à feu. Le groupe de rock indépendant viendra accompagné de "Glitterbug", son troisième album.



Vers 21h00 je vous propose d'assister à trois concerts différents car vu l'ampleur du line up je n'arrive pas encore à me décider moi même, le choix se fera selon mon humeur du jour ou simplement j'irai voir un peu des trois!

Soit le groupe Glass Animals à la Jupiler Dance hall pour flirter avec des sons psychédéliques avec leur dernier album "Zaba" , une expédition charnelle, frétillante, et suave.
Ou si vous préférez le rap Us c'est à la Boombox que vous devez aller car le grand Danny Brown sera là avec son ultime album en date "Old". Un live à Dour qui s'annonce déjà puissant
Ou soit Bull Elektropedia Bazaal avec Pan-Pot, ce duo berlinois qui adore répandre sa techno résolument moderne sur les dancefloors du monde entier. Leur style unit aussi bien des endoctrines underground ou house.

Après Pan-Pot, je vous conseille de rester dans le chapiteau pour voir Adam Beyer, figure incontournable de la scène techno européenne, il s’y produira durant 2 heures.
Ensuite rendez-vous à La Petite Maison dans la Prairie avec George FitzGerald qui offrira une techno édifiée sur des airs et beats à la fois amicaux et captivants.
Mais si vous êtes plus Drum'n'bass à 23:30 l' inéluctable de la scène drum'n'bass, le Londonien Sub Focus rejoindra la Jupiler Dance Hall pour faire danser la Plaine de la Machine à Feu.

Vous chérissez la minimale à la fois songeuse et effervescente, venez donc assister au set de la DJette russe Nina Kraviz qui pourrait bien vous propulser très loin dans la Red Bull Elektropedia Balzaal. Ne bougez pas de ce chapiteau car Robert Hood, le papa de la techno minimaliste de Detroit vient pour la première fois à Dour ! Un phénomène à ne pas louper!
Mais je quitterai avant la fin le set de Robert Hood pour aller assister au show de La Fine Equipe au labo. Ce collectif de beatmaker qui viendra accompagné des vingt-huit plages du troisième volume de leurs indispensables recueils instrumentaux "La Boulangerie".

Et pour les plus courageux, vous pourrez terminer la soirée à la Cannibal Stage avec Dope D.O.D. Composé de Dopey Rotten, Jay Reaper et de Skits Vicious. Ce trio compte bien vous en mettre plein la vue et les oreilles avec son Grime/Dubstep provenant des Pays-Bas ! De quoi faire un bon dodo après cette 3ème journée de folie!

Samedi 18 juillet


L'après midi de la 4ème journée commence bien avec Losco à la Boombox à 13h30 . Des beats volumineux et discontinus, le quatuor viendra vous faire danser au son d’un trap bien distinctive !

Après, direction La Petite Maison dans la Prairie avec Kennedy's Bridge , les liégeois vous feront voyager avec leur univers étendu endoctriné par la scène anglaise et la vague pop, rock, indie.

A 15h30, les australiens de Deez Nuts, visiteront la Cannibal Stage pour la première fois! Accompagné d'instruments puissants et sous des influences ornées de hip-hop, entre pogo et mosh pit, ça promet de secouer!
Changement de registre avec Fatima & The Eglo band, Chanteuse élégante affichant avec une facilité attendrissante une soul vaporeuse tantôt allègre, tantôt triste. En ellipse entre Soul et Funk, légèrement teintée de Hip-Hop et d'Electro, elle sera accompagnée sur scène de The Eglo band, pour nous fournir un concert des plus captivants à la Boombox !
Grosse fête hypnotique avec des sons pop rock frais de prévu à La Petite Maison dans la Prairie avec le quatuor de BRNS. Ces multi-instrumentistes aux mélodies mystiques, abîmes et inéluctablement accrocheuses.

L'esprit Grec remplira l'atmosphère du Labo aux alentours de 17h40 avec Acid Baby Jesus et leur rock'n'roll psychédélique qui saura charmer le peuple de la Machine à Feu! Le trio d' electro-pop établi à Stockholm, Kate Boy viendra faire soulever vos petons aux sons de Northern Lights, leur premier EP sorti en 2013. Et tout ça à la Jupiler Dance Hall à 18h.

Je vous invite à revenir sous ce chapiteau vers 20h car c'est là que la que la chanteuse dannoise se produira avec ses musiques d'influences soul-punk-electro-R&B et pop.

Mais je vous propose trois autres choix en plus de celui ci car c'est réellement dur de choisir et puis on a pas tous les mêmes goûts! Donc si vous préférez le rap Detroit direction la Boombox avec Black Milk, producteur de qualité et MC reconnu, Black Milk a su rapidement s’imposer comme une des figures montantes du rap de Detroit. Et vous comprendrez tous que ce gars a du talent de dingue!

Ou pour les fans du roi du jump-up ça se passera à la scène Red bull, Dj Hazard celui qui est reconnu mondialement dans le domaine de la drum'n'bass.
Ou encore le groupe Goose qui se produira à Last Arena également à 21h. Gros comeback après 8 ans d'absence, le quatuor belge revient broyer la Plaine Douroise. Hâte de vous voir vous déchaîner sur des sons electro rock bien de chez nous.
A 22h The Drums à La Petite Maison dans la Prairie, le groupe rock le plus tendance de nos jours! Le duo est présent pour défendre son nouvel album Encyclopedia sorti en octobre dernier.

Ou à 22h également Lone live A/V ft. Konx-om-Pax à la Boombox, Matthew Cutler aka Lone apparaîtra sur nos terres pour nous étaler son dernier album sorti chez R&S records Reality Testing. Préparez vous à frémir aux sons hip hop, house, techno pour une expérience hors du commun.

A 23h Lauryn Hill clôturera en beauté la Last Arena ce samedi, cette éclaireuse du hip hop US qui a su intégrer des timbres soul, reggae et R&B pour un groove des plus classy.



Envie de vous trémousser sur des rythmes électroniques produits par un neuroscientifique anglais? Dirigez vous vers la Boombox à minuit pour le set de Floating Points.

A 1h30 il faut aller à la Petite Maison dans la Prairie pour assister au live de Rone. Le Parisien Erwan Castex vous fera l'honneur de vous présenter son troisième album "Creatures" qui vous offrira une exploration d'un univers electro-chimérique.
Ou si vous préférez les Beat Junkies vous pour assister au concert de J Rocc avec un Hip-hop instrumental rehaussé de scratch qui va sans doute faire remuer toute la Boombox.

Venez à la Boombox aux alentours de 2h45 car un bon set en perspective est prévu avec Lefto. Ce barbu qu'on ne présente plus à Dour vu qu'il est résident ici depuis 10 ans et également responsable de la plate-forme éponyme sur la Boombox.
Je me dirigerai ensuite à la Petite Maison dans la Prairie avec Joris Delacroix pour terminer ce samedi en beauté avec une électro-frenchy composée de mélodies envoutantes. Le Montpelliérain est doté de talent et j'en suis certaine qu'il le prouvera durant ce set!

Dimanche 19 juillet


L'ultime journée de cette édition 2015 débutera à 13h20 à la Boombox avec le groupe Mochélan Zoku provenant tout droit du Pays noir! Un groupe qui prend de plus en plus d'élan avec une sortie de leur LP "Image à la pluie" qui met en avant leur nouvelle expression scénique, enchevêtrant acoustique (basse/batterie) et électronique (Live Beatmaking).

Et ça continuera avec des artistes carolo au Labo avec Spagguetta Orghasmmond. Ce duo belge mitan Spaghetti, mitan Orgasme, mitan Hammond qui vous servira son premier 45t retirant ses deux plus célèbres hits: Coppi & Bartali et Parigi Sotto La Pioggia. 45 minutes de folie, ça promet d'être fun!
Collaboration entre le duo de producteurs londonien Radioclit et Esau Mwamwaya, chanteur Malawi, The Very Best vous promettent un beau voyage dans des contrées lointaines au son de leur musique hybride mêlant les rythmes et voix africaines aux beats européens parfois trip-hop, rock ou hip-hop.

Embarquez à 14h40 à la Jupiler Dance Hall pour vous plonger dans l'Angleterre des années 70 avec The Skints. Ce quatuor adroit et entiché de reggae, de dub et de ska et je pense qu'ils vont vous faire remuer sur leur nouvel album "FM" !
Direction la Redbull avec Darius, le bordelais qui vous fera partir en aventure avec sa musique électronique alliant deep house et chill music avec une pincée de sensualité.

Un bon rafraîchissement s'impose avant le prochain concert!

Mais pour les amateurs de sons percutants c'est au même horaire que se produira Rejjie Snow à la Boombox ! l'Irlandais vous délivrera des sons Hip-hop avec sa mélancolie et sa voix rauque de manière très intense!
Ensuite vous pouvez vous placer dans la plaine de la Last Arena pour assister au concert de Youssoupha à 17h00. Celui qui est devenu un nom incontournable du rap français et qui a su charmer un public très varié. Il vous présentera sur scène son nouveau recueil "NGRTD", deuxième volet dans sa trilogie musicale.

A 18h30, ça se déroule à la Red Bull Elektropedia Bazaal en compagnie de Recondite! Celui qui sait délayer la beauté, la sérénité et l’ affection dans nos oreilles . Ca va être grandiose sans être grandiloquent et totalement épuré, délicat, très délicat, magistralement délicat.

Après, toujours sous le même Chapiteau vous pourrez assister au set du Businessman Scuba! Autochtone de Londres, il revient en territoire belge pour dévoiler son nouvel album "Claustrophobia" sorti en février dernier. Ce qui promet d'être incroyable!
Ou si vous préférez vous remuer sur de la musique latine tantôt underground tantôt indie-folklorique. C'est au Labo que vous devez vous rendre pour assister au concert atypique de Meridian Brothers à 19h45.

Dirigez vous après à la scène de la Last Arena qui recevra Santigold à 21h00, pour un show qui vous offrira un panachage d'électro-futuriste avec du reggae-dub idéologisé des années Clash. Ou si vous préférez vivre un choc culturel électronique, abandonnez la Last Arena et déambulez vers le Labo pour assister à un live d'Acid Arab. Carvalho et Guido Minisky viendront enterrer les barrières entre les variétés et les nationalités musicales le temps d'un set. Ils vous feront découvrir de la musique festive, moderne et underground, de quoi faire la fête!

Let's go to the Red Bull Elektropedia Balzaal à 23:00 avec le berlinois Rødhåd. Il parviendra à vous soulever des pistes à travers son style profond, vigoureux et sombre. En passant par de la dub-techno à de la techno en passant par de la house. Des couplets qui coïncident absolument aux cadences de la culture occidentale.

A 23h00 l'ambiance promet d'être dingue à la Last Arena car cette scène accueillera Calvin Cordozar Broadus Jr alias Snoop Dogg. Pour sa première apparition à Dour, Snoop nous exhibera son dernier opus "Bush" co-produit avec Pharrell Williams. I THINK WE ARE READY FOR SNOOP!

Pas envie de vivre un concert sérieux mais plutôt complètement barré? Venez alors à la Cannibal Stage pour assister au concert des frenchies de Salut c'est cool. Une pincée de rythmes eurodance un tantinet vicieux avec une rondelle de paroles insignifiantes et une attitude carpe diem c'est ici que vous retrouverez tout ça!

Dans la Petite Maison dans la Prairie vous aurez l'honneur de danser sur le dernier album "Immunity" de John Hopkins. L'anglais vous propulsera loin avec ses cadences acérées escortées de basses palpitantes à en faire trembloter les cœurs. Je sens la grosse claque arriver pour ce set!
Mais vous serez peut-être plus tenté par l'atmosphère zen qui règnera dans la Boombox avec des sonorités électro, hip-hop, funky, jazzy et légèrement rétro. Grâce aux Marseillais de Chinese Man, un vrai plaisir de les retrouver à cette édition de Dour !

Gros meeting avec le roi de la moustache à la Red Bull Elektropedia Balzaal à 00h30. Provocateur mais toutefois la valeur sûre de la scène techno & house, Seth Troxler va surprendre tous les festivaliers avec son show jubilatoire ! Ses tonalités sont souvent traitées avec l'analogue élégance que nous avons quand nous capturons, dans le creux de notre main, quelque chose qui ne doit pas s’envoler ni se détériorer. Vous allez réellement ressentir la musique au plus profond de vous et ça va être foutrement beau je le prédis!




Vous pourrez terminer avec la techno envoutante de Marcel Dettmann à la Red Bull Elektropedia Balzaal. Où le berlinois vous prouvera que la techno froide et métallique ne laisse pas indifférent et qu'il a su la rehausser magnifiquement bien.
Ou vous pouvez aussi clôturer votre Festival à Jupiler Dance Hall jusque 4h00 avec les liégeois de Compuphonic, accompagné de leurs remixes percutants la house, le groovy et le funky. Ça va groover!

Voilà, comme je vous avais prévenu au départ mon guide est très éclectique, il reste subjectif n’hésitez pas à vous en servir pour préparer le votre.
Bon festival les lecteurs!
ps: n'oubliez pas vos bottes et votre poncho.
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Sat, 11 Jul 2015 13:04:40 +0200
<![CDATA[Que mangerez-vous au festival Tomorrowland?]]> http://www.wallonight.be/nightlife/718-que-mangerez-vous-au-festival-tomorrowland.html

Spécialités belges


Non seulement le Belgian Beer Café propose de délicieuses bières spéciales, mais les affineurs anversois Van Tricht ont encore sélectionné 8 fromages belges différents. Swa et Marieke de Ranst font cuire des frites dorées. Kor sert à nouveau du poulet frais avec de la compote de pommes, et De Vuurtoren prépare des croquettes fraîches au fromage et aux crevettes. Et, pour la troisième fois consécutive, Wim Ballieu sert ses boulettes de haché farcies, servies accompagnées d’un stoemp maison.

Chaque jour, il y a aussi des fraises fraîches en provenance de Hoogstraten, la ville de la fraise par excellence. Tout spécialement pour Tomorrowland, des fraises sucrées et juteuses de la Campine anversoise sont proposées, éventuellement avec une généreuse dose de crème fouettée maison.

Callebaut a développé un dessert au chocolat Tomorrowland, et il y a aussi une boisson glacée au chocolat.

Pour la troisième fois consécutive, Belgian Steak Housesert du bœuf blanc bleu belge de la plus haute qualité, sélectionné par les bouchers De Laet & Van Haver, accompagné bien sûr de frites fraîches, mayonnaise fraîche et sauce au choix.

Nouveau cette année : le Belgian North Sea Restaurant. Le restaurant De Oesterput de Blankenberge épluche des crevettes grises de la mer du Nord pour l'apéritif, avant de régaler ses clients de moules servies avec des frites.

Cette année, Viki Geunes officiera au Tomorrowland Restaurant, et se prépare pour servir un millier de couverts. Le chef étoilé prépare trois nouveaux plats. Avec une vue sur l'impressionnante scène principale en prime !

Streetfood


Barrio Cantino installe ses tentes, ou plus exactement, ses foodtrucks à DreamVille. Les Filles du Bord de Mer, De Mosselboer, Vietnamama, Wood Pizza, Lucy Chang, De Burgerij, Bull&Dogs, Les Boules de New York et Kasserol sont d’ores et déjà de la partie.

Le menu Tomorrowland & DreamVille propose en outre du streetfood du monde : tacos mexicains préparés avec amour, plats au BBQOklahoma tels que Pulled Porc et Turkey Legs d’Eric & Kathy d'Atlanta, loempias coréens, barbecue brésilien de Kykude Sao Paulo, salades asiatiques fraîches du restaurant anversois UMAMI et currys verts épicés du Yam Thai de Nathalie Meskens.

FinJan, le seul établissement à pita & kebab récompensé par le Gault & Millau, introduit la cuisine du Moyen-Orient à Tomorrowland. Peppe Giacomazza de La Botte à Genk cuit à nouveau de croustillantes pizzas dans les différents fours au feu de bois, et fournit 600 kg de sauces italiennes fraîches.

Que ceux qui croient que traverser la Manche est la seule façon de manger les meilleurs Fish & Chips se détrompent : Fish&Eat (by Mo) propose du cabillaud frais avec sauce tartare et frites à Tomorrowland. Peppe Giacomazza de La Botte à Genk cuit à nouveau de croustillantes pizzas et fournit 600 kg sauces italiennes fraîches.

Et bien sûr, il y aura aussi des hamburgers fraîchement grillés avec petit pain croustillant, préparés avec beaucoup d’amour et de précision. Le super boucher Gybels cuit des hamburgers et des burgers de saumon au barbecue et, tout comme les années précédentes, vous pourrez à nouveau déguster les burgers juteux de De Burgerij. Bart De Pooter du restaurant De Pastorale de propose à nouveau le burger Tomorrowland, avec 100% de viande légèrement affinée.

Par une chaude journée de festival, on a besoin de se rafraîchir ! Moochie Frozen Yogurt assure une pause fraîcheur.

Boissons


Des bières belges spéciales au Belgian Beer Café, mais aussi des bières fraîchement tirées de cuves (1 million par week-end) sont proposées à Tomorrowland et DreamVille. Vallformosa makes Belgium bubble et a installé un bar de plage au bord de l'eau, où vous pourrez siroter une bouteille de cava. La sommelière Sepideh sert des vins de son propre bar à vin.

Vous pouvez vous prélasser et vous rafraîchir au Gin barsur l'eau. Les festivaliers sont littéralement entourés par les herbes destinées à compléter votre Gin & Tonic. En outre, vous pouvez vous rendre aux bars à cocktails pour déguster une Strawberry Caipiroska ou le cocktail Tomorrowland à base de vodka, citron vert, concombre et miel. Plutôt un jus frais et original sans alcool ? C’est possible aux juice bars de Lidl ou dans les smoothie bars. Réveil difficile ou besoin d'un petit coup de fouet ? Java Coffeetorréfie des grains de café frais au festival et vous sert une tasse de café fumant.

Intolérances ?


Nouveau au festival : Foodmakers. En plus de salades et sandwiches sains, les festivaliers peuvent s’y rendre pour d’autres options. Vous désirez un repas végétarien ou sans gluten ? Vous êtes diabétique ou allergique aux noix ? Vous souffrez d’allergies alimentaires ou suivez un régime alimentaire spécial ? Passez votre commande à l’avance via healthy@tomorrowland.com, et Foodmakers veille à ce que vous puissiez passer prendre le repas de votre choix sur place !

Gatronomique


Pour la troisième fois consécutive, Sergio Herman ouvrira son restaurant sur le podium principal. Douze gourmands reçoivent un menu cinq services avec vins assortis, servi dans un cadre unique à Tomorrowland. L’intégralité du bénéfice de ces tables sera reversé à une bonne cause. Les clients paient pour une table dans un resto secret. Tomorrowland prend en charge la production du restaurant et les coûts des aliments, et les chefs travaillent bénévolement. L’année dernière, tous les festivaliers et DJ ont pu apporter leur contribution en soutenant l'un des organismes de bienfaisance de Tomorrowland : Sustainable Lab, Bridges for Music, Belgica, Pulderbos... et un total de 266 000 euros a pu être réuni pour divers organismes de bienfaisance.

Cette année, Sergio Herman invite à nouveau d’autres chefs à cuisiner avec lui. Peter Goossens, Quique Dacosta et Kobe Desramaults ont déjà répondu présents pour Tomorrowland 2015.]]>
Sat, 11 Jul 2015 00:14:45 +0200
<![CDATA[Made In Hautrage 2015, twelve points!]]> http://www.wallonight.be/nightlife/717-made-in-hautrage-2015-twelve-points.html
C’est sous une chaleur caniculaire que le festival ouvre ses portes, à l’heure où les premiers départs en vacances s’organisent et où le stress des fins d’études s’évacue.

Au programme, cinq groupes de cover se partagent les deux scènes de la place avec son kiosque et du terrain verdoyant Contier qui, cette année, était aménagé pour offrir plus d’espace et de confort au public venu encore plus nombreux que les années précédentes.

Près de 1.500 personnes ont fait le bon choix de passer le cap de ce week-end torride du 4 juillet dans un esprit de convivialité et de bonne humeur, de la musique rock plein les oreilles et un bon verre bien frais à la main.

C’est Arcadium qui ouvre la séance. Le groupe liégeois, référence numéro 1 en matière de tribute des Red Hot Chili Peppers, confirme ses galons avec une performance sans faille qui met tout le monde d’accord dès les premières reprises. La soirée s’annonce Hot, pas besoin d’assaisonnement supplémentaire si ce n’est qu’une bonne petite bière!

Le temps de parcourir la centaine de mètres qui me sépare de la scène Contier, je suis déjà reléguée au dixième rang du public qui s’agglutine en attente de Gallows Pole. Difficile de m’approcher des artistes pour prendre des photos du digne représentant des Led Zeppelin. Le groupe de cover régional dont la réputation n’est plus à faire, est déjà au taquet et se livre dès les premiers riffs à une interprétation monstrueuse des tubes mythiques du band britannique . Un concert à décrire comme une explosion d’énergie avec Jacques Estiévenart au chant, qui, en une heure à peine, met le feu à la pelouse, signant de sa sueur l’apothéotique Kashmir sous les applaudissements de la foule en délire.

C’est assez perplexe que je reviens au kiosque, du Goldman après cela, l’organisateur aurait-il fait une erreur de casting? Et bien pas du tout. Autre latitude, autre style, autre ambiance, Envole-moi, venu tout droit de notre belle capitale, fait un carton avec un set étoffé des tubes du chanteur français. Envole-moi, c’est un moment de symbiose entre le public qui reprend les refrains qu’il connaît par cœur, et un groupe dynamique qui a su s’approprier les morceaux à sa façon tout en nous livrant l’âme et la profondeur des chansons d’origine.

Le temps d’un casse-croûte pris sur le pouce et je pars à la découverte de Curiosity, le temps d’un beau voyage aux sonorités new wave, tantôt rock, tantôt mélancoliques. Je ferme les yeux et Cure se matérialise sur la scène Conté, devant un auditoire attentif et réceptif. Véritable pépite musicale, le groupe Curiosity était sollicité depuis trois ans par l’organisation et n’avait jusqu’à présent jamais pu ajuster son agenda avec celui du Made In Hautrage.

C’est l’excellent groupe Machine Gun, que je ne vous présente plus, qui, cette année encore, est fidèle au rendez-vous afin de clôturer cette soirée parfaite qu’est la septième édition du festival Saint-Ghislainois.

Je vous donne dores et déjà rendez vous en date du premier samedi de juillet 2016 pour la huitième du MIH et souhaite à tous ceux qui sont sur le départ, d’excellentes vacances empruntes de toute cette bonne musique et de ces bons moment passés ensemble ce 4 juillet.
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Fri, 10 Jul 2015 16:53:52 +0200
<![CDATA[Les Ardentes 2015 du 9 au 12 juillet]]> http://www.wallonight.be/nightlife/716-les-ardentes-2015-du-9-au-12-juillet.html
Toujours cette artère bouillonnante qui crée la surprise et les mélanges de genres en plein cœur du Parc Reine Astrid, en Coronmeuse, à Liège. C’est ici que vont s’entremêler blockbusters internationaux et groupes noirs, jaunes, belges, vétérans et débutants, les attendus comme le messie et les merveilleuses petites découvertes…Qui deviendront grandes une fois passées dans la lumière.

Ça commence jeudi, et les pass de deux jours affichent bientôt soldout!
Voici le teaser en quatrième vitesse de cette saison qui s’annonce plus que brûlante!

Avec en lettres capitales au générique les noms des deux sensations rap us, Kendrick Lamar et Asap Rocky! «Sky and sand», le ciel va s’ouvrir sous vos pieds et le sable rentrer dans vos souliers, Paul Kalkbrenner transforme la plaine en piste de danse cinq étoiles.

Comment ne pas en parler, elle est à elle seule un événement, et la cerise sur le gâteau de ce dixième anniversaire des Ardentes, de ses beats plastiques et sa plastique chimique: Nicki Minaj (elle existe donc vraiment). On veut la voir pour la croire. «He is the passenger», la fougère Iggy Pop (il existe donc encore) et sa hargne fougueuse est de passage pour du rock pur, du vrai.

L’affiche s’étend en plus petites lettres de noblesse…De noblesse, ils en ont l’allure et le verbe Gainsbourien, ce sont les aussi classieux qu’inclassables Feu! Chatertone et leur «Malinche» sur laquelle vous ne saurez sur quel pied danser, hésitant entre le swing et le bal à Versailles.

Autre briquet charismatique qui vient vous allumer de sa nonchalance et son tutoiement facile: Nekfeu. «On verra bien, hin hin, rien à foutre de rien, hin hin». Il se déchire l’affiche rap frenchie avec le duo Big Flo et Oli et Starflam. L’enfant pavé est de retour aux sources et vient nous marteler de son nouvel opus «A l’ancienne».

Une fois de plus, la Belgique est éclatante de talent et de diversité avec les anversois déjanté de dEUS, qu’on ne présente plus, l’indie rock de Brns, l’indie pop de FùGù Mango… Le reggea de la joyeuse bande d’Atomic Spliff, le petit groupe qui monte, qui monte, qui monte…

Autre étoile montante: les discrets Alaska Goldrush et leur rock teinté de blues et de rouille entendez par là, nostalgie). Etoile désormais au firmament sur la scène belge et internationale, Max Colombie, le sensuel chanteur à la capuche fera flotter son électropop hypnotique le longs des bords de Meuse…

Ce n’est pas du slam, ce n’est pas du rap, ce n’est pas du slow. Ce n’est pas un film mais, ça y ressemble, les français de FAUVE seront dans l’arène avec leur deuxième album «Vieux frères- partie 2». Coup de cœur dont on à hâte de savourer la performance live: Binkbeats, multi instrumentaliste, adepte de musique électronique bricolée et de percussions pures. Alice on The Roof, Balthazar, Claptone, D’Angelo, Elvis Black Stars… Tout le générique de cette décennie Ardentes à ne pas manquer sur www.lesardentes.be


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Tue, 07 Jul 2015 17:51:39 +0200
<![CDATA[Quelques années plus tard, le Premium est de retour!]]> http://www.wallonight.be/nightlife/715-quelques-annees-plus-tard-le-premium-est-de-retour.html
Depuis 2011, les choses ont bien changé, le Premium aussi. Nouveau logo, nouveaux résidents mais surtout nouvelle adresse!

En effet, cela fait plus de deux ans que les gérants de la discothèque sont tombés sous le charme de l’entrepôt et des bureaux précédemment occupés par les Agences et Messageries de la Presse (AMP) près de Jemappes. Après avoir finalement obtenu les autorisations nécessaires ils ont entièrement transformé l'endroit en une discothèque et salle d’activité événementielle d'une capacité de 500 personnes avec un parking flambant neuf de 270 places.

Idéalement située aux abords du centre-ville de Mons et de l’entrée d’autoroute la nouvelle adresse du Premium est donc: Grand Route 147 à Cuesmes.

L'ouverture officielle aura lieu ce samedi 11 juillet et risque certainement de bousculer le milieu de la nuit du avec au commande de cette soirée Tristan H, Dj Kay-One et Syrus!]]>
Mon, 06 Jul 2015 21:11:21 +0200
<![CDATA[Le So W'Happy, c'est samedi!]]> http://www.wallonight.be/nightlife/714-le-so-whappy-cest-samedi.html
Il y a 2 ans déjà, naissait à Rongy le So W'Happy festival. Les jeunes de la région s'étaient à l'époque lancé le pari de passer du format de soirée sous chapiteau à un festival en plein air. Aujourd'hui, nous ne pouvons en retirer qu'un bilan positif.

Cette année, l'organisation a encore misé sur un line up de qualité avec notamment Basto, Ahzee, Coone, Frontliner, Korsakoff, Murdock, Manu Kenton et bien d'autres. Au total, 60 artistes se partageront les 4 scènes de 13h30 à 4h.
Electro, House, Hardstyle, Drum&Bass, tout le monde y trouvera son compte.

L'organisation met également à disposition un espace camping pour les festivaliers. Au prix de 2€, les campeurs y trouveront tout le confort nécessaires pour passer une bonne nuit et se remettre de leurs émotions.

Vous n'avez pas encore votre ticket? Ne tardez plus et réservez sans plus attendre votre prévente sur le site internet du So W'Happy Festival

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Mon, 06 Jul 2015 00:21:22 +0200
<![CDATA[Liège se prépare pour une 10ème performance de David Guetta]]> http://www.wallonight.be/nightlife/713-liege-se-prepare-pour-une-10eme-performance-de-david-guetta.html
Ces dix dernières années, le DJ est devenu la star internationale que l’on connaît aujourd'hui mais si il y a bien un rendez-vous pour lequel il est resté fidèle, c'est certainement son rendez-vous avec le public de Legendz sur le sol belge!
Cette année il participera donc pour la 10ème fois consécutive à la soirée Legendz feat. David Guetta.

Après avoir rempli pendant deux ans le Palais 12 à Bruxelles, le spectacle reviendra à ses origines et se déroulera cette année à Ans, près de Liège.
L'organisation installera le plus grand chapiteau d’Europe qui sera assez vaste pour accueillir la production impressionnante qui accompagne David Guetta à travers le monde, tout en offrant un espace suffisant pour ses 15.000 fans.

La line Up est déjà annoncée mais réserve néanmoins une surprise : un guest que David Guetta a choisi personnellement. Affaire à suivre!]]>
Sun, 05 Jul 2015 18:40:45 +0200
<![CDATA[Le Summerfestival met en oeuvre un large "plan chaleur" ]]> http://www.wallonight.be/nightlife/712-le-summerfestival-met-en-oeuvre-un-large-plan-chaleur.html
En peu de temps, le Summerfestival est devenu l’un des principaux festivals de musique dance de Belgique et s’est considérablement développé au cours des dernières années. Dans le cadre de cette 7e édition, les organisateurs attendent 65 000 visiteurs et environ 15 000 campeurs.

« Notre nouvel emplacement, le « Middenvijver », nous a donné l’opportunité unique d’installer le camping à côté du site du festival, un atout considérable sur le plan de la sécurité et du confort. Le site global, regroupant le festival et le camping, est plus étendu que notre ancien emplacement. Nous serons de cette manière en mesure d’offrir à nos festivaliers plus d’espace et de liberté de mouvement, un avantage non négligeable sous de telles températures », explique Matthias De Caluwe, porte-parole du festival. »

Outre les règles de sécurité habituelles strictes appliquées depuis plusieurs années par les organisateurs (notamment deux très grands postes de secours, une permanence du SMUR, une surveillance permanente des conditions météo, plus de 200 stewards, etc.) une concertation de sécurité permanente est organisée entre l’ensemble des services d’ordre et de secours et le Summerfestival. Au vu des températures tropicales annoncées, des mesures supplémentaires ont été prises afin d’accroître la sécurité de nos festivaliers.

« La sécurité de nos visiteurs et de nos collaborateurs est notre priorité ! Nous avons par conséquent élaboré un « plan chaleur » pour le festival et le camping. En ce qui concerne ce dernier, nous avons prévu, outre un plus grand nombre d’abris, des points d’approvisionnement en eau supplémentaires (robinets et lavabos). Nous venons par ailleurs de décider l’installation au milieu du site d’un abri gigantesque d’une superficie de plus de 1500m² ! Pour vous donner une idée, il s’agit de la surface du carré central du Sportpaleis ! Nous avons également prévu une zone supplémentaire où nous avons installé des toilettes et où les campeurs pourront amener de l’eau en quantité illimitée. Enfin, nous disposons aussi d’une réserve de quasiment 100 000 litres d’eau dans des camions-citernes et des poches à eau pour les douches, les toilettes et les systèmes de nébulisation ! », poursuit Matthias De Caluwe.

Des mesures supplémentaires ont également été prises sur le site du festival. Cinq autres abris sont venus s’ajouter à l’espace couvert existant de 4000 m². « Nous avons installé un système de nébulisation de 1000l d’eau par heure en plus de ces 700m² supplémentaires de zones d’ombre. Nos festivaliers pourront donc se rafraîchir agréablement. L’ensemble de nos postes de secours seront doublement approvisionnés en eau potable. Nous prévoyons plus du double de la capacité en eau froide aux bars et proposerons de la crème solaire sur nos stands de merchandising ! Et nous avons également pensé à notre personnel : nous mettrons un parasol à la disposition de ceux qui travaillent à l’extérieur, des boissons fraîches supplémentaires et ils seront relayés plus régulièrement. » souligne Matthias De Caluwe.

Dans les prochains jours également, les mesures seront constamment réévaluées. Et Mathias De Caluwe de préciser « Nous évaluons la situation de jour en jour et décidons des mesures à prendre. Durant le festival, nous organiserons une réunion de sécurité toutes les deux heures afin de nous permettre de réagir au plus vite. Grâce aux nombreux services de secours, à notre réseau interne de distribution d’eau et aux espaces tampons tels que les réservoirs d’eau séparés d’un volume total de 150 mètres cubes, sans oublier des camions-citernes supplémentaires, nous sommes prêts à faire face. Nous voulons que cette édition, durant laquelle la sécurité des festivaliers sera primordiale, soit une véritable réussite !

Un projet-pilote de service médical unique lancé durant le Summerfestival via Medibling et la Croix-Rouge !

Dans le cadre de son « plan chaleur », le Summerfestival proposera à ses festivaliers, en collaboration avec Medibling et la Croix-Rouge, un service médical unique sous la forme d’un projet-pilote. Medibling fabrique des bracelets et des bijoux capables de sauver des vies grâce aux informations précieuses qu’ils contiennent. Et ces informations peuvent justement faire toute la différence en cas d’urgence !

« Un code QRP (Quick Response Profile) est imprimé sur le bracelet ou sur le bijou. Ce code est semblable à une clé donnant accès à des données médicales précieuses de la personne qui le porte et que les services de secours peuvent rapidement consulter via une banque de données. Il s’agit par exemple du nom de la personne, des personnes à contacter, des allergies et d’autres informations utiles. Au vu de l’importante vague de chaleur que nous connaissons, nous conseillons aux festivaliers de s’inscrire préalablement à ce système. Ce petit effort permet d’intervenir plus rapidement et plus efficacement si des soins ou un traitement s’avèrent nécessaires ! », explique Nancy Bourdiaudhy de Medibling.

« Le Summerfestival prend la sécurité de ses festivaliers très au sérieux et, à ce titre, soutient avec la Croix-Rouge ce service proposé dans le cadre de ce projet-pilote. Nos visiteurs peuvent se rendre sur le site internet de Medibling pour créer leur profil QRP personnel. À leur arrivée sur le site du Summerfestival, ils pourront aller sur le stand de Medibling et retirer un bracelet gratuit accompagné de son code unique. », conclut le porte-parole du festival Matthias De Caluwe.

Pour plus d’informations à propos de ce système unique en son genre, cliquez ici

Le Summerfestival aura lieu les 4 et 5 juillets prochain, toutes les infos pratiques sur leur
site internet!!]]>
Thu, 02 Jul 2015 10:54:26 +0200
<![CDATA[La finale de «L’Envol des Cités» à Mons]]> http://www.wallonight.be/nightlife/711-la-finale-de-l-envol-des-cites-a-mons.html
La foule venue en masse pour danser le mia avec le guest marseillais «IAM» a pu découvrir ou redécouvrir les 5 jeunes groupes sélectionnés pour l’édition 2015 de L’Envol des Cités.

JLB RIDDIM a ouvert le bal dans une ambiance afro-reggae. Le groupe, mené avec punch par son trépidant leader, Thomas Jakubczyk, nous a offert un début de soirée rythmé et rythmique. Jetés de chaussures et «CD», jump et move en apéro! Il n’en fallait pas plus pour se mettre le public dans la poche. Du ragga en français, c’est osé mais le pari est réussi!

Au tour des ROUGE UNITED et de sa sexy singer la chanteuse néerlandaise JC Wardenaar. Cette fille, c’est une tueuse! Quelle voix, quel charisme! La diablesse rockeuse a enflammé la foule avec brio. Savant mélange entre pop et rock, Rouge United c’est une voix, des musiques solides et un zeste de sensualité. Indéniablement, un de mes 2 coups de cœur de la soirée.

La blonde LIA (Alice & Arthur) est un hors-d’œuvre de choix! Du jazzy tout en douceur, de la pop sucrée à souhait. Petit bémol cependant, la jeune belle manque encore un peu de l’assurance scénique nécessaire pour emballer le peuple. A noter, la magnifique voix chaude toute en grain d’Arthur (également chanteur/guitariste du groupe Purpleized).

Quart d’heure tropical avec TROPE. Groupe métissé aux influences multiples, TROPE, ça se danse, ça s’écoute et ça se découvre au fur et à mesure. Un cocktail subtil entre rock soutenu et notes de blues, deux doses de folk et un grain de funk. Recette gourmande aux multiples essences. A découvrir plus en profondeur pour en découvrir les saveurs.

Le plat principal nous est servi avec les SEEKTHEDUKE. Pour moi (avis tout personnel), LE GROUPE de cette édition 2015! Une formation pop hybride mêlant avec élégance les meilleurs ingrédients musicaux de ces 30 dernières années. Et ne parlons pas du déhanché et de la présence du leader, Thomas Mustin, étonnante fusion entre l’énergie de Plastic Bertrand et le sex-appeal de Mick Jagger!

Pour clôturer cette belle soirée de printemps, un dessert somptueux avec des invités de marque : DANDY SHOES, finaliste en 2012 et leur classe «So British» ; FEEL, vainqueur de l’édition 2014 et leur rock envoûtant; IAM, fidèles à eux-mêmes, énormissimes.

Retrouvez toute l’info et l’actualité des groupes sur le site internet de l’Envol des Cités ainsi que sur Facebook



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Wed, 24 Jun 2015 18:08:31 +0200
<![CDATA[Cinq nouveaux noms pour le Pukkelpop!]]> http://www.wallonight.be/nightlife/710-cinq-nouveaux-noms-pour-le-pukkelpop.html
DJ Snake s’ajoute à l’affiche de Pukkelpop ! Le DJ et producteur français est un ami de Diplo, de Dillon Francis et de la moitié de la scène hip-hop. Il fera trembler le Boiler Room le jeudi.
In Flames, sensation metal suédoise très en forme ce week-end à Graspop, fermera les portes du Shelter le samedi avec un show étourdissant. La veille, vous pourrez ajouter trois noms dans la catégorie ‘à découvrir’ de votre liste. Frank Carter, hurleur roux tatoué de Gallows et Pure Love, sera accompagné des crépitements des Rattlesnakes à Pukkelpop, Algiers combine âme afro-américaine et indierock incantatoire, et All Tvvins fait partie de nos coups de cœur guitare pour l’avenir. A découvrir !

Tickets
Il ne reste que des tickets combi. Dépéchez-vous,! Les tickets sont en vente via ce lien !
Pukkelpop aura lieu les mercredi 19, jeudi 20, vendredi 21 et samedi 22 août 2015.
Retrouvez toutes les infos sur le line-up, les tickets, le camping et le festival en cliquant ici! !

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Mon, 22 Jun 2015 14:12:43 +0200
<![CDATA[Made In Hautrage 2015, une soirée rock en mode cover]]> http://www.wallonight.be/nightlife/709-made-in-hautrage-2015-une-soiree-rock-en-mode-cover.html
Pour la septième édition de son festival, La Maison Villageoise nous propose une fois de plus une belle programmation artistique.

Tout comme l’année passée, plus de 1500 personnes sont attendues sur le fief de la musique rock où cinq groupes s’alterneront sur les habituelles scènes du Kiosque et Contier pour nous faire vibrer non stop jusqu’au milieu de la nuit.

Voici le détail du programme, et en vidéo s’il vous plaît!

19h00 : Arcadium (Red Hot Chili Peppers) – Kiosque


20h00: Gallows pole (Led Zeppelin) – Contier


21h00 : Envole moi (Jean-Jacques Goldman) – Kiosque


22h00: Curiosity (Cure) – Contier


23h00: Machine Gun (AC/DC) – Kiosque


Concrètement, les préventes sont au tarif de 10€ jusqu’au samedi 27 juin et sont disponibles aux endroits suivants :

Mons – Maisières : Boulangerie – librairie de Maisières, rue Grande, 109
Saint-Ghislain : Foyer Culturel, Grand-Place, 37
Hautrage : Boulangerie – Pâtisserie SAEY, rue de la Couronne, 3
Tertre : Librairie Gaëtan, rue du Progrès, 18
Sirault : Pharmacie Vanderelst, rue E. Vandervelde 3 et Nouvelle Librairie Siraultoise, rue E. Lete
Boussu : Pharmacie de la place, rue Neuve, 10

Le pass sera ensuite disponible sur place au prix de 15€. L’entrée est gratuite pour les –de 12 ans.

Vous voulez tenter votre chance et entrer gratuitement ? Participez à notre concours Wallonight avant le 30 juin et soyez l’un des 5 heureux gagnants !

Que dire de plus ? Et bien rendez-vous le 4 juillet ?
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Sat, 20 Jun 2015 17:47:30 +0200
<![CDATA[Nouveau clip de Beirut]]> http://www.wallonight.be/nightlife/708-nouveau-clip-de-beirut.html


Ce 18 juin Beirut revient avec le titre du nouvel opus et ce morceau : “No No No”. Un clip où Zach Condon ne se prend pas au sérieux mais annonce tout de même un album qu'il ne faudra pas laisser passer.

Souvenez vous, Beirut avait marqué les esprits en 2007 avec la sublime chanson "Nantes". 4 ans après son album "The Rip Tide", le groupe de musique Folk reviendra le 11 septembre prochain pour nous présenter son nouvel opus. Les américains seront en concert chez nous le lundi 14 septembre et le mardi 15 septembre.

En attendant toutes ces belles choses je vous invite à découvrir le nouveau clip.



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Fri, 19 Jun 2015 11:20:45 +0200
<![CDATA[La Fête de la musique 2015 à Charleroi en détail]]> http://www.wallonight.be/nightlife/707-la-fete-de-la-musique-2015-a-charleroi-en-detail.html

Le pays noir va vivre au rythme de la musique et de la fête à partir du jeudi 18 juin jusqu'au dimanche 21 juin compris. Des concerts seront organisés pendant 4 jours dans les endroits emblématiques de Charleroi aussi bien dans les bars que dans les salles de concerts ou encore dans les rues cultes de la city.

Le programme complet:

Le jeudi 18 juin:


Au Rockerill:

dès 21h00, il y aura 5 concerts à ne pas manquer! Pour débuter, un set de Dorian vs Globul dans le haut des forges. Ensuite le combo liégeois Mambo exposera un mix de rock-grunge-noise. Suivi du duo berlinois Schwefelgelb avec sa techno. Il y aura aussi DJ Slow et Vincent Cayeux pour remuer le plancher des Forges. Le trio féminin provenant des States the Coathangers, sera également présent. Et pour terminer Vincent Cayeux , l'homme derrière les remix de Pure Fm Reloaded et le tandem Bernard Peur & Barako Bhamas.

Rue de la providence 136, Marchienne-au-Pont
Site du Rockerill - Facebook


Cafés de Charleroi


Le café de la Quille: Le chanteur Causo s'y produira à partir de 18h00, il réalisera un concert de chansons françaises sur des rythmes folks, jazzys, latinos et rocks.

Rue De Marcinelle 33,Charleroi - Facebook


L'impasse-Temps: A 19h30 venez assister à un concert de Mp Project tout en sirotant un bon cocktail.

Rue de dampremy, 61, Charleroi - Facebook

Le vendredi 19 Juin:


La Gare Charleroi-Sud SNCB: L'association Gare aux jeunes mets en place de nombreux concert éclectiques à partir de 7h00 du matin.

07h00 :Margot & New Friend: Jazz
08h30: Manu Gabriele et les Effets spéciaux: Rock
12h00: Dj Tom: set électronique
13h00: Geminides: Folk
14h00: Pee Diamond: Blues, Folk, Musiques urbaines, Reggae
15h00: Deadline: Rock
18h00: From Kissing: Electro / Rock
21h00: Sinshaper: Electro / Rock

Enerj.be - Facebook

MétroMusic: Le Centre Ener’J a de nouveau collaboré avec le TEC Charleroi pour égayer les navetteurs dans les stations de métro Beaux-Arts & Gare du sud ainsi que dans les rames de métro de Charleroi. Métromusic 2015 apporte une petite évolution pour cette édition. En effet, en plus de la scène installée dans la mezzanine de la station de métro Beaux-Arts, des prestations musicales se tiendront (de 12h30 à 17h) en plein air à la station de métro Gare du Sud. Ces deux espaces séparés permettront ainsi aux musiciens de jouer en acoustique, dans des endroits plutôt improbables et baroques.

12h30: Thomas Engelen
13h30: Michel-Ange Montigny
14h30: Yes sir
15h00: Blazer
15h45: Lampa Faly
16h30: Silence Boris

Enerj.be

Le Coliseum et ses alentours: Une multitude de concert y son prévus.

16h00: Open Mic
18h00: MC D.I.K. (SMartBe)
19h00: L’hexaler
20h00: Truth in Blood
21h00: Morpain
22h00: Bloodshot

31 rue de Marchienne, Charleroi - Site du Coliseum - Facebook

L'Eden sera le paradis de tous les amateurs de musique, en effet vous pourrez venir danser sur du Rock indé, du rock psyché, du pop-rock, folk-rock, du post-punk ou même du hip-hop/funk.

19h00: King Champion Sounds (UK/NL)
20h00: PAON
21h00: Alaska Gold Rush
22h00: School is Cool
23h00: Moaning Cities
00h00:The Herbaliser (UK)
Afterparty: Bronco Billy

Boulevard Jacques Bertrand 1-3,Charleroi - Eden-Charleroi - Facebook

Cafés de Charleroi:



Le Beffroi: A 19h00 un concert de "BILLE"

Rue du Dauphin 15,Charleroi - Facebook


Le Thirsty Four: "Saladin & Stan For" si vous voulez assister à des concerts dans une ambiance underground venez nous rejoindre à 20h30.

34 rue de marchiennes, Charleroi - Facebook

L’Excellence: Concert d'Aurélien Belle aux alentours de 20h30.

Place du Manège 6, Charleroi - Facebook

La Cuve à Bière: A 21h00 à la Cuve on va pouvoir danser avec le groupe "On Prend l’Air" autour d'une bonne bière.

Boulevard Jacques Bertrand 68, Charleroi - Facebook

Le Tyrol: La fête sera aussi présente au Tyrol avec un concert d'"ErnestH Blues Project" à 21h00.

Rue E. Tumelaire 4, Charleroi - Facebook

L'omnivore: Concert de Baïki à l’Omnivore à 21h.

Le Snooker Club: Un bon concert rock? C'est à 22h00 que ça se passe au Snooker de Charleroi avec le groupe "GranBazaar" provenant tout droit de la ville de Dour.

Rue Tumelaire 90, Charleroi - Facebook

Le samedi 20 juin:


Palais des Beaux Arts La fête débutera de 10h jusqu'a 18h00 dans le très beau lieu: Vous aurez la chance de participer à des animations musicales mais aussi à une Flash mob ainsi qu'a des ateliers de chant.

Place du Manège, Charleroi - Palais des beaux Arts - Facebook

Aux abords du Coliseum

15h00: Djembé Mitoussa
17h00: Ballet Malou
19h00: Barbara Bangoura & Band

31 rue de Marchienne, Charleroi - Le Coliseum - Facebook

Eden: Nous offrira une kid party car la fête n'est pas réservée qu'aux grands aux portes du paradis carolo.

15h00: Ateliers
17h00: Boum par Radio Minus Sound System

Boulevard Jacques Bertrand 1-3, Charleroi - - Facebook

Le Vecteur: Vernissage, expo, concerts, lives et DJ sets avec de la musique hip-hop et électronique. Tout ça sa se passe à la ville basse et plus précisément au Vecteur. Soirée de folie avec une programmation proposée par Balaise Production.

19h00: Vernissage «Correspondances visuelles» de Laurent Molet et Philippe Réale
19h00: LTF (RU)
20h00: Sparkling Bits
21h00: Turtle Master
22h00: Grems X Le Jouage / Hustla (FR/UK)
23h00: Skar
00h00: Zerolex (FR)
01h00: Juke Elligton X Todiefor
02h00: Penny Hitch

30 rue de Marcinelle, 6000 Charleroi - Le Vecteur - Facebook

Cafés de Charleroi


Le Tonnelier: Concert de Sexy Chocolat à 17h00 dans la rue piétonne.

Rue De La Montagne 65

Le Dolce Piazza: Concert de Pierrot à 18h00 dans un cadre totalement méditerranéen.

Place Du Manège, 2,Charleroi - Facebook

Le Beffroi: A 19h00 un concert de " Hushplugged"

Rue du Dauphin 15,Charleroi - Facebook

Le Mad Men Boulevard: Représentation de M.Toto à 20h00.

Boulevard Le Tirou, 43 6000 Charleroi - Facebook

Le Bar les Anges: A 20h30 concert de Mr. Muffin et de Ankh’s Trouble.

Rue de marchienne, 36, Charleroi - Facebook

Le Kilimandjaro: Concert de JLB Riddim 21h00 dans une ambiance Africaine. - Facebook

Le Tonnelier: A 22h00 débutent les concerts avec Gervy et les Bruxellois de Silicon Tree.

Rue de la Montagne 65, Charleroi

La Ruche Théâtre La belle salle de la Ruche théâtre accueillera Casanoé qui viendra dans le Blue Bar à 20h00 pour un concert haut en couleur suivi d'une représentation jazz avec kes Voleurs de Poules.

Avenue Meurée, 1 à 6001 - Marcinelle - La Ruche Théâtre - Facebook

Le dimanche 21 juin:



Palais des Beaux Arts

La fête débutera de 10h jusqu'a 18h00 dans le très beau lieu: Vous aurez la chance de participer à des animations musicales mais aussi à une Flash mob, à des atelier de chant ainsi qu'au concert des Trois Mousquetaires.

Place du Manège, Charleroi - Palais des beaux Arts - Facebook

Eden: Ce dimanche l'Eden offrira un show électronique à partir de 13h00 avec le Dj Dorian et tout ça accompagné d'un vide-dressing, de quoi chopper en se trémoussant!

Boulevard Jacques Bertrand 1-3, Charleroi - Eden-Charleroi - Facebook

Atelier / M: Ce dimanche des concerts seront également organisés par la Maison des jeunes.

14h30: DJ Silver Machine
16h00: ARKOM
17h30: Heaven Cover Band

Ateliers de Charleroi - Facebook

Cafés de Charleroi


Le Beffroi: Concert matinal d'Armand à 11h00

Rue du Dauphin 15, Charleroi - Facebook

Le Mad Men Boulevard: Un show de The Map Trio à 20h00.

Boulevard Le Tirou, 43 6000 Charleroi - Facebook

L’impasse-Temps: A 21h00 vous pourrez clôturer votre fête de la musique avec un concert accompagné de "Tout Doux Philibert"

Rue de dampremy, 61, Charleroi - Facebook

Quel programme de dingue! Moi je sais clairement où fêter la fête de la musique cette année et vous? N'hésitez plus et venez me rejoindre à Charleroi à partir du 18 juin jusqu'au 21 juin, une expérience qui promet d'être remplie d'évasion musicale et de souvenirs.
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Wed, 17 Jun 2015 20:33:14 +0200
<![CDATA[Les Foo Fighters annulent leur concert à Rock Werchter]]> http://www.wallonight.be/nightlife/706-les-foo-fighters-annulent-leur-concert-a-rock-werchter.html
Les Foo Fighters attaquaient leur deuxième chanson dans le stade de Göteborg quand Dave Grohl est tombé de la scène et s’est blessé. Il avait fait sensation en revenant sur scène une heure après, la jambe dans le plâtre, malheureusement la suite de leur tournée est maintenant compromise.

«Çà me tue d'avoir à la dire... les médecins nous ont dit d'annuler les concerts», a indiqué mardi le chanteur de 46 ans, ex-batteur du groupe Nirvana.
"Pour l'instant, je dois faire en sorte que nous ayons des années de concerts devant nous", a-t-il poursuivi sur le site internet du groupe, où plusieurs radios de sa jambe cassée sont notamment visibles.

C'est par contre pour le sort de l'édition 2015 de Rock Werchter qu'on s'inquiète plus sérieusement. Le festival, qui avait été déplacé expressément d'une semaine pour accueillir les Foo Fighters et Muse, voit sa tête d'affiche annulée à moins de deux semaines de l'événement.

Quand bien même Werchter voudrait trouver un remplaçant aux Foo Fighters, on voit difficilement quelle tête d'affiche pourrait être décrochée en si peu de temps. Encore moins s'ils veulent taper dans le même registre pour espérer "garder" les festivaliers qui ont déjà leur ticket.

Il faudra donc attendre la saison 2016 des festivals pour espérer voir les Foo fighters sur scène!



Rock Werchter aura lieu du 25 au 28 juin 2015.
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Wed, 17 Jun 2015 13:38:22 +0200
<![CDATA[Deuxième édition du United Holi Colorz]]> http://www.wallonight.be/nightlife/705-deuxieme-edition-du-united-holi-colorz.html
Chaque année les hindoues mettent à l’honneur une de leurs grandes traditions qui consiste à célébrer le début du printemps et ses couleurs bigarrées tout en disant au revoir au long hiver terne et grisâtre.

Durant la cérémonie de Holi, les communautés hindoues se jettent des poudres de couleurs vives les uns sur les autres. Ces poudres sont en fait fabriquées à base de fécule de maïs additionnée de divers colorants naturels destinés généralement à la garniture des gâteaux et des boissons. Ce sont donc des Coktails alimentaires totalement inoffensif et biodégradables! De quoi créer un magnifique arc-en-ciel vivant tout en respectant notre belle nature. Le concept s’est d’ailleurs répandu dans le monde entier.

C’est pourquoi les organisateurs du festival de Cerfontaine ont décidé d’adopter cette tradition en Belgique avec un line-up très coloré. En effet, les festivaliers auront la chance de se trémousser sur des styles de musique très variés. Passant par la House, la Tech-House, de l’Electro mais également par le Dubstep, Drum and Bass ainsi que par des sonorités Trap. Vous pourrez ainsi assister aux sets de Kid Noize & Everest, Dux Mr Dum, Ice Kream, Liam Summers, VDK, Sofa Airways, Tristan Heymans, Duke Amp et Kaudron.

Les programmateurs du Festival ont une petite requête très simple auprès de vous, les festivaliers: venez vêtu d’un haut blanc! De ce fait, en alliance avec la poudre colorée, le spectacle produira un effet grandiose! La présentation de l’événement sera réalisée par Vince de Fun Radio.

Au niveau du tarif, c’est 10€ l’entrée et vous recevrez 1 sachet de poudre colorée mais vous pouvez évidemment vous ravitailler sur le site au prix de 2€ le sachet de 75g. Et pour ceux qui auront oublié leur haut blanc, des stands sont prévus sur place où vous aurez la possibilité de vous en procurer.

Une fête haute en couleur qui promet d’être mémorable dans un lieu splendide, n’hésitez plus et venez rejoindre toute l’équipe de Wallonight ce samedi 20 juin de 13h à 24h!

Il reste encore quelques tickets alors dépêchez-vous, cliquez ici pour accéder au site de vente en ligne!

Rejoignez l'évènement Facebook en cliquant ici
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Sun, 14 Jun 2015 20:41:01 +0200
<![CDATA[Tomorrowland, 3h de set live retransmis au Mexique et en Inde]]> http://www.wallonight.be/nightlife/704-tomorrowland-3h-de-set-live-retransmis-au-mexique-et-en-inde.html
Le 25 juillet prochain, correspondant à la deuxième journée du festival en Belgique, une vidéo sera retransmise en live à Mexico et Mumbai.

En Inde, le live passera dans la nuit, quand au Mexique, il finiront juste de dîner. Pendant 3 heures, les amateurs de musiques électroniques mexicains et indiens pourront assister notamment aux prestations en direct des DJ Martin Garrix, Armin van Buuren et de Dimitri Vegas & Like Mike diffusés depuis la Belgique. D’autres DJ seront bientôt annoncés pour rejoindre l’expérience nommée UNITE qui a pour ambition de connecter en même temps les fans de Tomorrowland à travers trois continents différents.

L’événement se passera au National Sports Club d’Inde, et au Palacia de los Deportes Ciudad de Mexico.

Plusieurs rumeurs affirment aussi que Tomorrowland profitera de cet événement pour annoncer qu’il s’expatriera définitivement au Mexique et en Inde.

Rien qu’en Belgique, l'événement réunit 380 000 festivaliers. L’empire s’installe, de la même façon que l’Ultra Music festival, qui lui s’est exporté dans 8 endroits différents, de l’Argentine à l’Afrique du Sud.



Tomorrowland 2015 aura lieu les 24, 25 et 26 juillet prochain, toute les infos cliquant ici .
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Wed, 10 Jun 2015 19:25:29 +0200
<![CDATA[Dix bonnes raisons pour aller au Festival de Dour]]> http://www.wallonight.be/nightlife/703-dix-bonnes-raisons-pour-aller-au-festival-de-dour.html

1. Pour l’aventure


Celui qui part pour Dour, part comme un nomade. Il y va avec sa tente, ses Adidas qui reviendront dégueulasses. Il ne connaît pas forcément la musique et y va surtout pour le voyage.

2. Pour le mélange des genres


Depuis sa création en 1989, il en a vu de toutes les couleurs, de Mister Oizo, à Public Enemy en passant par Johnny Hallyday.
C’est l’endroit qui acceuille des petits groupes, pas encore connus comme cette année The Geek x vrv, Agoria et des plus grands comme Adam Beyer, Dope D.O.D ou Mondeselektor, que tout le monde adore. Et ce n’est pas que pour la rime.

A Dour, la faune et la flore ne sont qu’hétéroclites. Le rastaman joue au foot, sous le soleil, souvent du coca dans la gourde avec l’adolescent fluorescent. L’hipster partage le pain et le vin avec le métaleux en blue jean’s et blouson de cuir. Des papys et mamys improvisent un slow décadent sur du Iggy Pop. C’est un endroit qui ravit tous les âges et où on peut se laisser aller dans la bonne humeur

3. Pour les bains de boue


C’est gratuit, c’est sale, c’est gai et ça fait une belle peau et pour le «Dournoi de foot 2015», où vous pouvez vous inscrire dès à présent en ligne.

4. Pour l'acoustique


Parce que c’est le seul festival qui distribue des casques de sécurité aux enfants. (Et ça, ça fait la différence).

5. Parce que c’est encadré


Dour comme beaucoup de festivals est aussi le théâtre des toutes premières fois, toute toute première fois, toute toute première fois. (Vas t’en, Jeanne Mas!) Mais toujours sécurisé par une distribution de condoms latex et par la présence de la «Relax Zone», un endroit calme, où les festivaliers peuvent le cas échéant, soigner les petits bobos auprès de la Croix Rouge.

6. Parce que vous n’avez pas connu Woodstock


Et qu’à Dour il règne la même odeur de folie douce, de gentille ripaille, et d’"harmonie". Si vous entendez le chant d’espoir du loup qui meurt d’amour, les cris du sauvage au petit jour…Si vous pouvez entendre chanter les esprits de la montagne, alors vous ressentirez la puissance de la connexion qui s’établit entre 25 000 inconnus, emportés par la même mélodie.

7. Pour le plaisir des yeux


Parce qu’il y a des choses qu’on ne voit qu’à Dour et qui sont à voir une fois dans sa vie… Comme un type déguisé en loukoum géant faisant la file devant le stand de hot dog, des filles aux cheveux turquoise et orange fluo arborant une culotte en strass «I love My Mum». Un type qui se balade avec une croix en mousse en disant «Je suis Jésus». On en a pour son argent.


8. Parce que la fête ne s’arrête jamais


La nuit tombe mais, la musique continue, devant les scènes, dans les bois, sous les assauts des deejay’s qui ne dorment jamais.
Le rythme viendra vous chercher à pas d’heure, du fond de votre sac de couchage et votre Quechua. Cette saison, la scène «The Last Arena» bondira avec le jappant Snoop Dog et recevra la aussi rare que brûlante Lauryn Hill tandis que es doux murmures des Coco Rosie viendront caresser les feuilles des arbres.

9. Pour les festihuts


Ce sont des chalets en bois proches de la caravane, où on peut dormir à quatre, dans des lits superposés. Mais ce ne sont pas des caravanes. Le grand luxe, il y a aussi les flexotels, réservé à la haute faune, pour maximum deux personnes et avec des toilettes, une douche et…Un lit. C’est trop V.I.P. Cette année, «il parait que» il y aura des tipis. L’été indien. (Vas t’en Joe Dassin) Plus on est de fous dedans, plus les prix diminueront.

10. Parce qu’il faut le vivre et qu’il ne se raconte pas



Salut C’est cool !

Retrouvez le line up complet ici
Site internet du Dour festival


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Wed, 10 Jun 2015 16:51:36 +0200
<![CDATA[Programmation complète pour Rock en Seine]]> http://www.wallonight.be/nightlife/702-programmation-complete-pour-rock-en-seine.html
On connaît désormais l'affiche intégrale de l'édition 2015 de Rock en Seine qui se déroulera les 28, 29 et 30 août au Parc de Saint-Cloud en France.
Les derniers noms révélés ce mardi : Miossec, N'To, Here We Go Magic, Throes + The Shine et les 9 groupes de la scène Ile-de-France à savoir, Billie Brelok, Clea Vincent, Inigo Montoya, La Mverte, Lewis Evans, Lomepal, Maestro, Marietta et Sparky In The Clouds.

Créé en 2003, le festival Rock en Seine s’est imposé aujourd’hui comme l’un des plus grands rendez-vous rock de l’été en France et compte au nombre des festivals incontournables d’Europe ! Il se déroule le dernier week-end d’août dans le Domaine national de Saint-Cloud, aux portes de Paris. En 2014, il a accueilli 120 000 personnes.

Le festival réunit chaque année le meilleur de la scène pop & rock internationale, des têtes d’affiches emblématiques aux découvertes le plus excitantes du moment. 5 scènes, installées au cœur d’un jardin à la française, accueillent les festivaliers dans un cadre champêtre, propice aux découvertes. Rock, pop, électro… toutes les branches du rock sont à Rock en Seine !

Le festival propose plus de 60 concerts pendant 3 jours, mais aussi aussi une exposition d’affiches originales, un festival pour les 6-10 ans, des projets artistiques dans de multiples disciplines (photo, vidéo, street-art, etc), un dispositif de promotion de jeunes talents, un village-label, ...

VENDREDI 28 AOÛT:


KASABIAN
FFS (FRANZ FERDINAND & SPARKS)
THE OFFSPRING
FAUVE
JOHN BUTLER TRIO
RODRIGO Y GABRIELA HANDBRAEKES (BOYS NOIZE & MR OIZO)
BENJAMIN CLEMENTINE
GHOST
WAND
JACCO GARDNER
KATE TEMPEST
SON LUX
MIOSSEC
CATFISH & THE BOTTLEMEN
VKNG
JEANNE ADDED
WOLF ALICE
LEWIS EVANS
THROES + THE SHINE
CLEA VINCENT
INIGO MONTOYA

SAMEDI 29 AOÛT


THE LIBERTINES
INTERPOL
ETIENNE DAHO
GRAMATIK
STEREOPHONICS
MARINA & THE DIAMONDS
JAMIE XX
BEN HOWARD
BIANCA CASADY & THE C.I.A
BALTHAZAR
SHAMIR
YOUNG THUG
THE MACCABEES
FOREVER PAVOT
YEARS & YEARS • DBFC
GLASS ANIMALS
MINI MANSIONS
CARDIKNOX
LA MVERTE
LOMEPAL
SPARKY IN THE CLOUDS

DIMANCHE 30 AOÛT


THE CHEMICAL BROTHERS
ALT-J
TAME IMPALA
HOT CHIP
JUNGLE
MARK LANEGAN BAND
NATALIE PRASS
PARQUET COURTS
RUN THE JEWELS
FUZZ
MY MORNING JACKET
POND
KADAVAR
JUAN WAUTERS
WE ARE MATCH
LAST TRAIN
N’TO
HERE WE GO MAGIC MARIETTA
MAESTRO
BILLIE BRELOK




Rock en Seine 2015 aura lieu les 28,29 et 30 août prochain, toutes les infos et tickets en cliquant ici .]]>
Wed, 10 Jun 2015 13:51:58 +0200
<![CDATA[Tomorrowland Brasil, l'aftermovie de la première édition!]]> http://www.wallonight.be/nightlife/701-tomorrowland-brasil-laftermovie-de-la-premiere-edition.html
Après 2 éditions aux États-Unis et 10 en Belgique où il se tient habituellement, le festival a eu lieu pour la première fois près de Sao Paulo au Brésil les 3 premiers jours de mai. Pour cette première édition, près de 150 000 personnes étaient présentes pour faire la fête pendant 3 jours au rythme des plus grands DJ électro de la planète. Et les organisateurs n’ont pas fait les choses à moitié. Tous les décors ont été transportés pour recréer l’univers magique de Tomorrowland avec la mainstage que l’on a pu voir dans les éditions 2012 et 2013.



Cette année Tomorrowland Belgium aura lieu du 24 au 26 juillet, TomorrowWorld du 25 au 27 septembre et Tomorrowland Brasil aura lieu l’année prochaine du 21 au 23 avril 2016.

Toute les infos sur le site internet de Tomorrowland en cliquant ici .]]>
Tue, 09 Jun 2015 12:21:17 +0200