<![CDATA[Wallonight - Les derniers articles nightlife]]> /articles-interviews-et-nightlife.html Sat, 19 Apr 2014 08:15:11 +0200 Zend_Feed http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss <![CDATA[So W'Happy Festival, vers une gigantesque édition 2014?]]> http://www.wallonight.be/nightlife/476-so-whappy-festival-vers-une-gigantesque-edition-2014.html
Le So W'Happy en 2013, c'était Mark With a K, les Da Tweekaz, Sak Noel, Eddy Oxford et pleins d'autres grands noms de la scène EDM, qui ont tous régalé les festivaliers durant une journée.

Pour cette année, le comité organisateur a commencé à dévoiler les noms et ce ne sont pas des figures inconnues que vous allez retrouver ce 12 juillet 2014 à Rongy.

Miss Roxx, la célèbre Djette belge, Dimaro, Atmozfears, Chigaco Zone, Dj Kent, Dr Phunk, Lords of Tek (a.k.a Mark With a K, Bestien & Davoodi), Alekmass, Jumpkiller et le grand Dj, compositeur français: Laurent Wolf!
Comme l'année passée, Mc Chucky se chargera de l'animation de la scène "Hard".

Vous l'avez vu, les premiers noms sont prometteurs, et la suite va arriver au fur et à mesure. Prenez votre mal en patience, c'est un festival que vous ne regretterez sûrement pas!

A noter également que le So W'Happy Festival s'associe au projet du WapiTour. Nous vous communiquerons plus d'informations à ce sujet, très prochainement.]]>
Fri, 18 Apr 2014 14:57:11 +0200
<![CDATA[L’édition 2014 de l’envol des cités : c’est reparti]]> http://www.wallonight.be/nightlife/475-l-edition-2014-de-l-envol-des-cites-c-est-reparti.html
C’est le groupe Suarez qui parraine l’édition de l’envol des cités 2014. Les dix groupes sélectionnés ont été présentés ce samedi soir. Chacun d’eux a proposé deux de leurs compositions originales.
Pour beaucoup, le nom de ces formations est probablement inconnu, mais il n’en demeure pas moins qu’aucune ne démérite. Les nominés sont : “Feel”, “ Marty and The Magic Minds”, “Zappeur Palace”, “Transmission”, “Stop light”, “Atomic Spliff § Les Rebel Dubz”, “The Skip”, “Silence Boris”, “Duckbill Crisis” et “FG et K-Rizm”.
Tous les styles sont parcourus : le rock, le pop-rock, le metal symphonique, le rap, le reggae, la chanson française engagée. Autant dire qu’il y en a pour tous les gouts. Le vote est important. Il n’y aura pas de place pour tout le monde. L’Envol des Cités, c’est véritablement l’occasion de découvrir les talents de demain.
Wallonight est parti à la rencontre de ces artistes. Nous avons nos préférences. Mais comme aucun participant ne démérite et qu’il ne faut influencer personne, nous tairons nos favoris. Nous vous invitons à les découvrir, si ce n’est pas encore fait, aux dates et lieux suivants :
- 1er Mai sur la Grand Place de Frameries ;
- 9 Mai sur la Place Mansart à La Louvière ;
- 6 Juin pour la grande finale sur la Grand Place à Tournai. Suarez y sera et nous fera l’honneur de vous dévoiler les grands vainqueurs de cette tournée originale.
Ne manquez pas cette expérience. Ce samedi, nous avons pu écouter en fin de soirée deux concourants de l’année 2013 : les groupes « Céléna et Sophia » ainsi que « OVER ME » (prix du jury de l’envol des cités).
Ces derniers ont, par la même occasion présenté un concert fort en émotion. En effet, il s’agissait d’une « Release Party » présentant leur premier album sorti le jour même et intitulé « We Chose to Breathe in Here ». Un album sobre et efficace, dont nous vous parlerons très prochainement.
« L’envol des cités » est une initiative plus qu’intéressante, permettant aux jeunes chanteurs et musiciens belges de se faire découvrir. En Belgique, il ne faut pas cracher sur cette possibilité qui leur est offerte et surtout la faire vivre en suivant cette tournée qui leur font vivre des moments inoubliables et magiques.

le site de l’envol des cités, c’est ici
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Tue, 15 Apr 2014 19:02:39 +0200
<![CDATA[Spread luv : téléportation dans la Rome antique et ses mythologies]]> http://www.wallonight.be/nightlife/474-spread-luv-teleportation-dans-la-rome-antique-et-ses-mythologies.html Ce 30 avril à 22 heures, veille de jour férié, le Barzanova trépidera sous les thèmes de la mythologie avec des sonorités "House électronique". L’Asbl G.ICA a décidé de bouleverser les coutumes des soirées électroniques avec leur Spread luv première édition.


Tout nouveau concept mis en place par L’Asbl G.ICA, consacré au son House-Electro, tout cela sous un thème influencé par la mythologie Romaine. La soirée se déroulera au Barzanova, à Houdeng-Goegnies (Hainaut). Une salle Belge très évoluée en technologie, le show promet d’être grandiose ! En effet, les organisateurs n’ont pas fait les choses à moitié avec une décoration sur le thème de la soirée ainsi qu’un show de gladiatrices durant la nuit.

Au niveau de la line up, les organisateurs n’ont pas épilogué longtemps, ayant des goûts appuyés pour la musique acérée House-Electro, ils nous offrent Raw District, le duo Belge Vernon Bara et Massimo DaCosta qui sera également de la partie. En effet, ils pourront enflammer le public avec leur projet house musique comme ils l’ont récemment fait à La Rocca ou au Fuse ou bien encore au Café d'Anvers. De quoi vous préparer pour cet été vu qu’ils seront à l'extrema outdoor belgium en Juin 2014. Ainsi que Snooba (Hybrid; DJ-Indie; Media-Party; aktivist-Radio Hoster), celui que nous ne présentons plus à l’heure actuelle, le représentant des soirées Belgian Bagoo. Le DJ JACK.5 (Nu-Disco; Deep-House; Jackin-house; Tech-house) sera également présent, il attisera la scène du Barzanova comme à son habitude notamment au Dour Festival, au the fair of Ibiza Concept, au Red Bourlette Festival, ... DJ F.P (Techno; Tech-house; Minimal House), celui qui a débuté en 1997, lui aussi il fait partie de l’affiche de la Spread Luv, connu pour avoir joué à Radio contact, au From retro to electro concept, au the fair of Ibiza Concept, le show promet d’être grandiose.

Donc si vous adorez déjà le concept, ne restez pas statique et dépêchez-vous pour vous procurer vos préventes, car cette cérémonie musicale électronique promet de rencontrer un franc succès. N’oubliez pas la Spread luv qui se déroulera au Barzanova, 222-224 chaussée Houtart, 7100 à la Louvière, ce 30 avril 2014.

Rejoignez la fan page , cliquez ici
Retrouvez ici les informations de l’événement

Pour les préventes et toutes autres informations :
P.A.F: 10 euros
Prévente: 5 euros
Disponibles via mail: jo.gianquinto@asblgica.be

Amelia Costa
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Tue, 15 Apr 2014 11:42:51 +0200
<![CDATA[Cinq concerts, cinq artistes, cinq sorties.]]> http://www.wallonight.be/nightlife/473-cinq-concerts-cinq-artistes-cinq-sorties.html
Olivier Juprelle, connu pour ses collaborations avec Mud Flow, Vive La Fête et plus récemment Joseph D'Anvers et Jéronimo (qui l'accompagne sur les routes), est de retour sur la scène de la Rotonde avec un album solo en français. Le belge a murît et, fort de son expérience, nous livre des chansons à textes teintées d'une ambiance postmoderne à la Houllebecq.

L'Orangerie se verra accueillir le Français Da Silva pour la sortie de son 4ème album "La Distance". Beaucoup moins acoustique qu'à l'usuel, Emmanuel Da Silva nous livre sa vision personnelle de la société à travers des mélodies puissantes, une voix enivrante et des textes singulièrement romantico-engagés.

C'est sur la scène de la Rotonde que Peter Peter fera ses premiers pas belges. Après avoir conquis sa terre natale, le Québecois a quitté les siens pour conquérir la France et le moins que l'on puisse dire est que Paris ne parle plus que de l'arrivé de ce jeune (et bel) artiste. Son album fera fondre le coeur des filles et nul ne doute que la gent masculine aura envie de ressortir les guitares du grenier.

Kennedy's Bridge s'est formé en 2008. C’est l’histoire de Pierrot au chant, Guillaume à la guitare et Bastien à la basse. Trio auquel se greffent par la suite deux autres jeunes musiciens, Charles à la batterie et Benoît au synthé complétant ainsi le groupe pour en arriver à la configuration actuelle. Forts d’influences diverses, les Kennedy’s Bridge ne se cantonnent pas à un univers fermé. Et ce, malgré une personnalité forte et agitée s’exerçant dans un rock pop, teinté d’un instrument vocal délicat.

Cinquième concert, et non des moindres, les belges de Recorders. Il aura fallu du temps, des collaborations internationales et surtout de la patience pour que le quintet bruxellois soit en mesure de nous présenter leur premier album, aux influences indie-pop variées.

Plus d'info sur le site du Botanique]]>
Tue, 15 Apr 2014 10:07:53 +0200
<![CDATA[Concealed Reality ou Peter Pan au Pays des Vikings]]> http://www.wallonight.be/nightlife/472-concealed-reality-ou-peter-pan-au-pays-des-vikings.html C’est à Concealed Reality que je dois cette envie saugrenue de rencontrer un groupe de Metal et d’assister à leur concert tout en sirotant un coca zéro au milieu de gros bras adeptes de Guiness et autres bonnes bières lourdes à digérer.
Un jeune groupe de « métalleux », la tête dans les étoiles et un tantinet poètes, des gars véritablement gentils et posés, vous pensiez que cela n’existait pas ?
Wallonight les a rencontrés pour vous.


Il était une fois, un samedi matin. Il était une fois un message d’un certain Jeremy dans ma boîte mail. Il était une fois une phrase anodine, où l’on y détecterait presque une part de timidité.
Jérémy : Bonjour Dominique, ça te dirait de venir voir mon groupe jouer ? On a bientôt un concert du côté de La Louvière ?
Moi : A quelle heure jouez-vous ?
Jérémy : Et bien, tôt, malheureusement. A 16 h 30.
Moi : Parfait ! J’ai tendance à dormir à l’heure des poules.
Jérémy : Y’a juste que c’est du Metal … qui crie fort … très fort.
Moi : Ha ! …. Heu …. Qui crie très très fort ?
Jérémy : Oui, j’comprends qu’on ne puisse pas aimer.
Moi : Bah, si je me cache en-dessous d'un tabouret par peur, il faudra juste que tu me promettes de ne pas te ficher de moi.

… Je vous épargne les autres échanges hautement confidentiels pour en arriver à la rencontre de l’improbable. Le monde du Métal VS celui du Pop-Rock.

Jeremy (le batteur), Kevin (Chant), Aurélien (Basse), Steve et Arnaud aux guitares, sont les membres du groupe « Concealed Reality. A la base, c’est une formation imaginée par Steve et Arnaud. Il y a 4 ans, ils ont donc décidé de rassembler leurs idées artistiques en composant de la musique de « métalleux ». Du « possédé », du « lourd », du « Dorothée » pour enfant habité par Lucifer en personne.
C’est ici qu’il faut ranger ses préjugés. « C. R. » regroupe des passionnés au cœur d’or, des artistes sensibles au savoir-vivre taillé à la pointe du couteau. Combien de groupes accueillent ses fans en distribuant dans le public des cookies faits « maison » ? C.R l’a fait. Du pur beurre.

Steve et Arnaud tiennent depuis le début à ce que la réalisation de leur œuvre reste du domaine de l’artisanat. Comprenez par là qu’ils cherchent à rester purs. Mais il faut compter sur un Ingénieur du Son de qualité pour aboutir à un produit qui se laisse savourer par les amateurs du genre.
C’est Aurélien qui en assure la fonction. A cela, Kevin est venu s’ajouter pour le chant.
Le chant, dans le domaine du « metal », c’est quelque chose qu’il est difficile de définir pour un non initié comme moi. Et pourtant, tentez de crier longtemps sans vous faire mal et on en reparlera. Oui, qu’il vous donne mal à la tête ou non, le chant metal reste du chant et nécessite un apprentissage ardu ou à tout le moins, un certain don. Je vous confirme que Kevin est un vrai « growleur ». Il interprète, il est en transe. Je l’ai bien observé durant sa prestation. Ce petit bonhomme, pas bien épais, impressionne lorsque la musique l’envahit. Dès que les premières notes déboulent, il entre en transe. Son regard transpire une violence qui en est presque menaçante. Je lui ai même avoué par la suite avoir été effrayé par son regard qui traduisait une forme de volonté de me « détruire ». Lorsque tout s’arrête, il passe de l’ombre à la lumière. Il se pose. Le poète écorché s’assagit aussitôt. Tout cela demande énormément d’implication émotionnelle, un lâcher prise total. Les messages sont chargés d’émotion, de valeurs et donc de tension. On joue comme dans beaucoup d’autres styles musicaux et probablement même plus, avec le paradoxal.

Kevin n’a pourtant pas toujours cru en « C.R ». Il s’en est allé et y est revenu.
Il écrit les textes avec Arnaud. Une véritable symbiose artistique. Ce ne sont jamais des écrits personnels mais une véritable collaboration. Les gaillards s’inspirent de « notre » vécu. Ce sont des prises de conscience sur ce qui nous entoure, des hypothèses sur ce que les gens pensent, des réflexions sur notre manière de vivre, surtout sur le « pourquoi » de notre mode de fonctionnement. Le « métalleux » est donc loin d’être une brute sans cervelle.
Les « C.R » ont cette volonté de rester cohérents dans ce qu’ils réalisent. Ils s’imposent comme défi de créer une rythmique tout en sortant du schéma classique couplet-refrain.
Leur plaisir est de voir les gens « mosher » durant leurs concerts. Mosher ? Une moue s’est probablement inscrite sur mon visage car Jeremy sourit. Je me permets de lui demander si le verbe « mosher » est issu du mot « mosh », caractérisant une danse brutale proche du pogo ? Arnaud, Aurélien et Steve me le confirment en n’omettant pas de se moquer un tantinet de mon ignorance en la matière.

Vous voulez écouter les riffs de C.R : alors Cliquez ici

Sachez encore qu’ils projettent de réaliser un Ep très prochainement. L’idéal pour eux serait de le sortir cet été. Evidemment, à long terme, un album serait l’apogée de leurs rêves. Et ils le méritent.

Après avoir été sélectionnés lors d’un tremplin, ils participeront ce 17 mai au 6K FESTIVAL.

Merci à ce groupe de m’avoir fait découvrir cet univers si particulier. Les gens qui le composent sont bien plus chaleureux et sensibles qu’on aurait pu le penser.
Et si Peter Pan me demande si je lui ai donné l’envie de le revoir, je lui répondrai « oui » sans hésiter.
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Sat, 05 Apr 2014 14:26:28 +0200
<![CDATA[Wild Beasts et Money à l'Orangerie du Botanique]]> http://www.wallonight.be/nightlife/471-wild-beasts-et-money-a-lorangerie-du-botanique.html
Les Anglais de Wild Beasts font résonner leur songwriting affûté sur des mélodies pop intemporelles aussi modernes que classiques.
Sur scène, Wild Beasts s’impose dans un univers baroque presque théâtral soutenu par la voix cristalline du chanteur.

Leur quatrième album éponyme révèle une intensité forte, des sonorités envoûtantes et une atmosphère sensuelle. Il est sorti le 7 janvier sur le prestigieux label Domino (The Kills, Junior Boys, Arctic Monkeys,…).

Quant à Money, qui joueront en première partie, ils ont sorti un premier album «The Shadow of Heaven», avec lequel le groupe a fait une entrée remarquée, voire théâtrale, sur la scène musicale. C’est qu’il y a quelque chose de shakespearien dans la pop mélancolique de Money. A chaque morceau son lot de drames et sa dose de poésie.
Difficile donc de rester insensible à ce groupe qui, sur scène, n’hésite pas à mettre le public à contribution, ressuscitant ainsi avec brio l’art de la catharsis.

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Fri, 04 Apr 2014 08:13:15 +0200
<![CDATA[PPM Fest : l’édition 2014 sera la dernière à Mons]]> http://www.wallonight.be/nightlife/470-ppm-fest-l-edition-2014-sera-la-derniere-a-mons.html Chaque année, ses 3 jours de musique, ses 2 scènes, et son affiche internationale attirent plus de 15 000 visiteurs belges et européens. Et pourtant, malgré un succès croissant, la ville de Mons ne subsidiera pas ce rendez-vous incontournable de la scène Metal.
Que les amateurs du genre soient cependant rassurés. Non seulement le festival leur réserve une superbe programmation les 18, 19 et 20 avril prochain mais il est d’ores et déjà à la recherche d’une autre ville wallonne désireuse d’accueillir et d’aider l’un des plus grands événements de musique en Belgique.


Trêve de mauvaise nouvelle, passons aux bonnes qui seront très nombreuses cette année.

Tout d’abord, l’affiche sera plus que jamais internationale puisque des groupes viendront notamment d’Allemagne, de France, de Grèce, de Russie, de Norvège et du Canada pour nous offrir le meilleur de leurs compositions.

Le premier jour on commence fort avec les Suédois de Pain qui balancent un metal industriel depuis 1996. Cette soirée sera également marquée par le groupe Kells. Quand on sait que les Français ont joué en première partie de Tarja et d’Epica, on peut s’attendre à un concert d’une superbe qualité. Les allemands de In Extremo All seront également présents pour nous présenter leur musique, mélange de mélodies médiévales et de rock avec le show visuel en plus.

Et le week-end se poursuivra avec du metal en tous genres. Les amateurs de death, heavy, symphonique, progressif ou Folk Metal, pourront y écouter la musique qu’ils aiment avec les 12 groupes invités par le festival. Ils pourront y voir notamment Amorphis, Rage, Gate, Triosphere ou Serenity.

Enfin le dimanche, une autre toute belle affiche les attend avec, entre autres, Finntroll, Fates Warning, Mayan, Vanden Plas, Fireforce, Amon Sethis et bien sûr le groupe culte suédois Therion.

Le PPM Fest c’est aussi un Metal Market, un camping, de la petite restauration et plus de 4500 places de parking.

Il fera chaud au Lotto Mons Expo les 18,19 et 20 avril. On se retrouve au PPM ?


A bientôt pour de nouvelles aventures musicales.

Plus de détails sur le programme ici

Suivez toute l’actu sur la page facebook du festival

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Sat, 29 Mar 2014 22:31:28 +0100
<![CDATA[Volantis Festival, merci pour la diversité musicale offerte le temps d'une soirée]]> http://www.wallonight.be/nightlife/469-volantis-festival-merci-pour-la-diversite-musicale-offerte-le-temps-dune-soiree.html
Les portes de l’Hôtel de Ville s'ouvrent à 18h30, le temps de laisser le public arriver petit à petit et de lui faire profiter du bar avant le gong de lancement du festival.
Divisé en trois parties bien distinctes, le festival débutera avec une partie rock’n’roll, suivi de rap old school et pour terminer avec la scène dubstep.

Vers 19h00 Jimmy Backseat' s s’installe, et nous comprenons directement que ça va expédier du décibel. Déjà présents lors de la première édition, les festivaliers commencent à bien les connaître et le public sait que le groupe est là pour envoyer de gros riffs rock. En effet, ils nous reviennent avec toute leur force musicale.

Céléna & Sophia poursuivent le show avec leur Pop-Folk rock français, elles détiennent cette présence qui permet d'envoyer les fidèles vers d'autres contrées et de les faire quitter la réalité durant 45 minutes.
Ensuite les Bruxellois d'Every Stranger Looks LikeYou prennent le relais , ils viennent présenter leur second Ep « Life in the Abyss », offrant ainsi un vrai spectacle aux fans de musiques grunches.

Aux alentours de 22h00, un changement de style musical se prescrit avec la scène rap. Agari le rappeur de Fleurus réchauffe la salle, ses fans l'acclament et fredonnent ses chansons, plus particulièrement "le bien du tort". Digital Bastard le rappeur poursuit avec ses sons carolos comme " les princes de la défonce" qui fait partie de l'un de ses titres cultes à l'heure d'aujourd'hui. Le rappeur ne reste pas de marbre, au contraire, il fait participer ses fidèles.

Le spectacle continue avec les Martiens bruxellois de l'Or du Commun, cette alliance Hip Hop composée de Loxley, Swing, Féléflingue et le Dj GoodFellaz qui les accompagne en permanence. Ils réussissent à animer le public avec leur show euphorique et avec leur dynamique de gestuelle. Ces derniers partagent la scène avec Crack-Murphy et le jeune rappeur belge Roméo Elvis. Ils incendient la scène Fleurisienne en faisant vibrer les résonances sonores avec leurs textes très performants et leur dynamique de groupe violente. En effet, déguisé en Las Vegas Parano ou orné de coiffe indienne, ils font même participer le public en leur faisant faire des chorégraphies old school.

Vers minuit, Exodarap se fait ovationner par la foule, les cinq rappeurs prônent le paradoxe en enflammant la scène avec leurs titres les plus connus et les Fleurisiens chantent leurs morceaux à tue-tête. Ils offrent un vrai spectacle avec leur différence de texte et d'ambiance sonore old school. Le collectif carolo joue pendant une heure et sera rejoint par l'Or du Commun, Crack-Murphy et Roméo Elvis pour partager la scène tous ensemble, le temps d'un ultime morceau.
Dans une salle où l'obscurité domine, un jeu de lumière perçant et des pulsations musicales intensives se mettent en place avec la scène dubstep made in Noiz-be. Les deux frères Sapta, et le bruxellois Kardium font vibrer les festivaliers avec leur set d’une heure.

Ce que nous retenons de ce festival, des artistes qui ont fait le show, une fraîcheur, une innovation et un réel sens du travail derrière l'organisation volontaire de 4 jeunes Fleurusiens, qui ont permis de divertir la ville et ses alentours. Un très bon festival que nous redemandons volontiers pour l'année prochaine.

Amelia Costa
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Thu, 27 Mar 2014 19:44:27 +0100
<![CDATA[Moaning Cities – Le Rock psychédélique à la mode belge]]> http://www.wallonight.be/nightlife/468-moaning-cities-le-rock-psychedelique-a-la-mode-belge.html
Beaucoup d’entre vous n’ont pas connu ces années où la musique psychédélique nous faisait rêver d’un monde meilleur et où les « peace and love » s’affichaient sur nos tuniques indiennes parfumées au patchouli.
C’est dans cette époque que nous plongent les dix titres qui composent cet opus.

Ils sont cinq, quatre garçons et une fille à nous emmener en voyage vers la zénitude loin du dance floor et des boules à facettes.
Ce jeune groupe belge nous offre ici une musique pénétrante presque hypnotique, une musique inspirée de la culture hippie qui marie subtilement rock, folk et blues.
Rassurez-vous on ne s’endort pas ! La guitare, la batterie et la basse sont là pour nous rappeler que le groupe est aussi et surtout un groupe rock.

Je retiens surtout « Easter » pour son intro au sitar, sa voix mystérieuse et son ambiance planante. Je n’oublie pas non plus « Please to Lose » pour ses 7 minutes 35 de rythmes multiples, et son harmonica surprenant.

Voilà assurément un groupe atypique qui ravira les allergiques aux chansons formatées.
Et si je vous dis que certains critiques musicaux ont évoqué les Doors, Pink Floyd ou Franck Zappa, vous aurez compris que les bruxellois de Moaning Cities ont un bel avenir devant eux.

L'album est en écoute intégrale ici

Retrouvez Moaning Cities ici
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Sat, 22 Mar 2014 12:02:24 +0100
<![CDATA[Extrema Outdoor Belgium.]]> http://www.wallonight.be/nightlife/467-extrema-outdoor-belgium.html
Ayant eu un gros succès lors des années précédentes, Extrema outdoor revient cette année avec une affiche en or. En effet, les organisateurs ont mis la barre très haute pour cette édition 2014. Plus de 70 Dj’s issus du monde entier viendront à l'évènement.. Des pointures électroniques telles que : Seth Troxler, Jamie Jones, Tale Of Us, Solomun, Joris Voorn, Nic Fanciulli, The Martinez Brothers, Len Faki et Adam Beyer... Et de tous nouveaux concepts seront mis à l'honneur, comme la nouvelle scène mettant en avant l'Ushuaia, le célèbre beach club d'Ibiza venant pour la première fois sur le sol belge. Ainsi que le Diynamic (le label de Solomun) tout comme Hot Creations (celui de Jamie Jones) répliqueront présents pareillement. Et le Defected in The House revendiquera quant à lui une audience plus sensible aux hits. Mais les incontournables programmes seront toujours présents comme Circoloco, La Rocca, Café d'Anvers, Bar-a-Bar, Disco Dasco, Feestgedruis, Labyrinth, Desperados et H2o. La cérémonie sera répartie pendant 3 jours et sur 10 scènes distinctes.

Ici la répartition des scènes:

Vendredi:
Bar-a-Bar
H2O

Samedi:
Diynamic
Labyrinth Productions vs Feestgedruis
Café d'Anvers invites Circoloco
La Rocca invites Defected In The House
Desperados

Dimanche:
ANTS by Ushuaïa Ibiza
Labyrinth Productions vs Feestgedruis
Café d'Anvers invites Hot Creations
La Rocca invites Disco Dasco
Desperados

Les tickets du festival sont disponibles dans la boutique en ligne du site officiel et dans tous les points de vente Sherpa. Les tickets journaliers sont en vente à partir 49€. N' attendez plus pour prendre vos préventes avant que ça ne soit sold out.


Amelia Costa
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Sat, 22 Mar 2014 09:23:55 +0100
<![CDATA[Martin et Pierre : deux frères « Balaise »]]> http://www.wallonight.be/nightlife/466-martin-et-pierre-deux-freres-balaise.html
C’est donc Martin qui a pris l’initiative de m’inviter à la maison des jeunes de Thuin. Il est accompagné de Pierre, son frère. Tous deux sont des artistes dans l’âme et pour cause, puisque depuis 2009, ils organisent notamment des concerts, mais s'impliquent aussi dans la création de musique électronique.
Tout a commencé autour d’un projet nommé « Boucherie mon amour », dont le style musical Drum and Bass est assez violent.

Néanmoins, une foule d’inspirations tournant autour de la musique électro bouillonne dans la tête de ces deux artistes. Pourquoi ne pas regrouper le tout sous un collectif portant le nom très mélodieux de « Balaise Production ».
Une chaîne « Youtube » voit le jour et reprend les thèmes musicaux chers à nos deux compères.

"Balaise production" est donc née de la volonté d’une bande de potes qui voulaient partir au Nevada pour participer au célèbre festival « Burning Man » rassemblant près de 70.000 personnes à chaque édition. Le rêve a laissé la place à l’envie de faire connaître la musique électronique, de démontrer qu’elle pouvait être mélodieuse.
Martin et Pierre nous invitent alors à découvrir une tournée de concerts sous un concept dénommé Les Avant Minuit. Cliquez sur ce lien pour découvrir la page Facebook.
Pour la quatrième année consécutive, Les "Avant Minuit" présentent une série de soirées de concerts de musique « bien ». Les "Avant Minuit", c'est la musique électronique autrement.

Des tournées tantôt intimistes, tantôt remuantes, en live ou en dj set. C’est le 4 avril prochain que débutera le road-show à la Maison des Jeunes de Thuin en accueillant deux projets musicaux : et Charlotte, le tout se poursuivant le 5 avril 2014 à Liège au Cupper Café. Un mélange de musique électronique et de piano-voix.

Autre concept à mettre à l’honneur et qui me tient particulièrement à cœur, parce qu’il nous invite à … pioncer, et dieu sait que j’aime ça, c’est le projet « l’espace vécu ». L’espace vécu a pour but de créer ce que l’on appelle « la sieste électronique ». Durant 45 minutes, Martin, Pierre et Julien (infographiste) vous invitent à entrer dans un monde composé de mix et de show visuel. Tout le monde se couche par terre, ferme les yeux et se met à l’aise. La musique et le décor (écrans concaves, ...) sont posés et on vous invite alors à rêver. Vous devez sortir de ces « séances » en ayant conscience de l’espace et du moment qui vous a été offert. Moment durant lequel vous vous êtes créé un monde paisible par delà votre imagination. Rien n’est imposé. Tout est suggéré. En d’autres termes, pour les mauvaises langues, on ne vous invite pas à faire l’amour tout nu, à faire usage de substances illicites à vocation néfaste et destructrice, mais tout simplement à vous évader et faire le vide. En chacun de nous existe un poète et libre à nous de libérer cette énergie.

Suivez les événements qui seront publiés sur le site de Wallonight. Martin n’hésitera pas à vous inviter à découvrir leurs projets musicaux. Les jeunes ont du talent. Participez à leurs délires artistiques.



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Sun, 16 Mar 2014 18:39:39 +0100
<![CDATA[Les premiers noms du Ronquières Festival sont connus ...]]> http://www.wallonight.be/nightlife/465-les-premiers-noms-du-ronquieres-festival-sont-connus.html
Les premiers noms confirmés à l’affiche sont : WOODKID (02/08), PUGGY (02/08), HOOVERPHONIC (03/08), GAETAN ROUSSEL (03/08), SUAREZ (03/08), BEN L’ONCLE SOUL (03/08), BASTIAN BAKER (02/08), BIRDPEN (02/08), CATS ON TREES (03/08), HOLLYSIZ (03/08) et DAVID LEMAITRE (03/08).


Cette troisième édition sera l’occasion de poursuivre encore l’évolution du festival tout en conservant son caractère familial et convivial. Attendez-vous à de nouvelles améliorations et à quelques surprises !

Le Suisse Bastian Baker a bien plus qu’un visage d’ange. Ses mélodies accrocheuses mettront tout le monde d’accord le 2 août. Deuxième nom connu de ce premier jour : Puggy qui sait si bien enflammer son public.

Le 3 août se présente déjà sous d’heureux auspices.

HOOVERPHONIC, l’un des groupes belges les plus populaires de tous les temps sera sur scène ce dimanche. Un dimanche au cours duquel se produira également GAETAN ROUSSEL. Après le succès de son album « Ginger » porté par les tubes comme « Help Myself », Roussel sera à Ronquières pour présenter « Orpailleur », un nouveau disque gracieux et habité qui prend tout son sens en live.
Autre nom de ce dimanche : SUAREZ , le groupe qu’on ne présente plus.

L’an dernier le festival vous avait proposé les meilleurs découvertes comme La Femme ou Pegasus, et bien cette année encore ce sont les meilleurs révélations que vous pourrez entendre: CATS ON TREES dont le single a déjà convaincu toutes oreilles, le groove de HOLLYSIZ ou encore l’excellente pop du Berlinois DAVID LEMAITRE.

Les tickets sont déjà en vente. N’oubliez pas que la deuxième édition affichait sold out !

En route pour Ronquières 14 !

La Rédaction
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Sun, 16 Mar 2014 11:24:20 +0100
<![CDATA[Mus’Acoustics, deux soirées préparées avec bonheur et passion ]]> http://www.wallonight.be/nightlife/464-mus-acoustics-deux-soirees-preparees-avec-bonheur-et-passion.html
Vendredi 21 mars, vous pourrez applaudir Vassias.
Après deux albums sous le nom de Légitime Démence, des concerts en Belgique, France, Suisse et Canada, Thierry Vassias nous présente son projet personnel. Loin des strass, du stress et des contes de fée il a crée « Disney-Hollywood ». Cynisme ? Goût du paradoxe ? Un troisième opus à écouter et à découvrir.

Le deuxième artiste de la soirée est Sacha Toorop.
Après quelques quinze années de collaborations en tous genres avec des artistes dont notamment Ted Milton, Junior Jazz, José Parrondo, Salvatore Adamo, Monsoon, Rackham, Saule et les Pleureurs ou encore Axelle Red, Sacha Toorop crée le groupe Zop Hop Op qui sortira cinq superbes albums teintés de rock alternatif expérimental en anglais. En 2006, Sacha « ose » dévaler les méandres de la langue française et enregistre pour la première fois, un disque entièrement en français : AuClairDeLaTerre. Aujourd’hui, après quatre ans de collaboration avec Axelle Red en tant que musicien, Sacha nous présente Les Tourments du Ciel, un album à double teinte, à l’image de son auteur. Voguant entre les zones troubles d’ombre et de lumière, ce disque met en évidence les facettes d’un homme aux prises avec ses angoisses et joies personnelles et universelles. Treize titres, chacun possédant son essence particulière. Le tout est chargé d’épaisses volutes sublimées par le jazz et d’éclaircies soutenues par une musique pop assumée.

Le lendemain, nous pourrons écouter Antoine Goudeseune. Ce fan des Beatles a réalisé son rêve de musicien en janvier 2014. Dans le style « fingerpicking » qu’il développe en solo depuis 2011, Antoine a réarrangé et rejoué l’album Abbey Road dans son intégralité, à l’endroit même où il avait été créé 45 ans plus tôt par les Fab Four.
Seul sur scène, avec juste sa guitare acoustique et la musique des Beatles, il vous fera partager un moment musical en toute intimité, autour de titres que vous connaissez et que vous aurez plaisir à redécouvrir sous un autre jour.

Ce 22 mars, vous pourrez aussi voir ou revoir Lemon Straw. Après le premier album « See you on the other side », le groupe Montois Lemon Straw porté par la voix charismatique de son chanteur, Gianni Sabia, prépare son nouvel opus « Running Home » qui sortira courant du mois d’avril. Celui-ci sera marqué par des tonalités plus pop. Un changement oui, mais dans la continuité de la touche « Lemon Straw » qui a conquis son public par une authenticité toujours d’actualité.
Nous retrouvons Gianni Sabia aux chant, guitare et ukulélé, Boris Iori à l’harmonica, dobro et lap steel et accueillons l’arrivée de Xavier Bouillon aux claviers.
Un premier EP est déjà disponible avec en single « I’m not the one I’d like to be » que l’on peut déjà entendre sur les ondes radiophoniques.
Les chansons « Birds’ Melody » et « Does Anyone Feel Like Me » annoncent déjà un deuxième album plus que prometteur.
Le groupe est très heureux de vous le présenter sur scène à Mus’Acoustics pour la première fois à Bruxelles !

Deux soirées à ne pas manquer !

Retrouvez ici toutes les informations pratiques



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Mon, 10 Mar 2014 22:15:30 +0100
<![CDATA[Mister Cover au Barzanova, ça donne quoi ?]]> http://www.wallonight.be/nightlife/463-mister-cover-au-barzanova-ca-donne-quoi.html
21h30, la température est déjà tropicale, le public est au rendez-vous, la salle est pratiquement comble lorsque l'ingénieur du son envoie l’intro musicale et que les artistes prennent place sur scène.

Nous voilà embarqués pour plus de deux heures de reprises dans un beau voyage à travers les décennies musicales. Des medleys en veux-tu, des medleys en voilà ! Années 80, classique, modern pop, dance ou encore chanson française, les fan’s se régalent une fois de plus, face à un Nicolas Dieu qui donne tout, irradiant le Barzanova d’une énergie colossale. Mais où va-t-il chercher cette ardeur qui ne faillit pas durant presque trois heures !?

Mister Cover ne serait pas Mister Cover sans sa légendaire Lady, Nathalie Butera, qui nous bluffe à coup sûr dès qu’elle s’empare de l’avant-scène pour nous interpréter Shout de Lulu & The Lovers ou encore Think d’Aretha Franklin. Une tessiture vocale qui me laisse systématiquement sans voix, si je peux me permettre ce jeu de mots.

Petit clin d’œil pour l’un des deux sympathiques claviéristes du band, Xavier Bouillon, pour ne pas le citer, qui apparaît sur mon petit écran le mardi lors de l’émission The Voice, aux côtés de BJ Scott . Elle en a de la chance BJ, d’avoir auprès d’elle le claviériste de Mister Cover !

23h30 à ma montre, l’incontournable Salsa du Démon s’annonce déjà et plus de 500 personnes s’organisent en une farandole géante. Dans le sens giratoire, à reculons ou encore dans le sens des aiguilles d’une montre, ma foi, je dirais d’expérience Mister Coverienne que cette farandole est l’une des plus ordonnées et des plus attentives que j’ai pu observer depuis l’année dernière.

Et voilà, c’est déjà la fin. Le rythme encore dans les pieds et les mains bouillantes d’applaudissements, Nicolas signe la soirée d’une empreinte à la U2. With or Without you sera la dernière chanson de la set list de ce soir.

Mister Cover au Barzanova ça donne donc ça, et Wallonight y retournera.
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Sat, 08 Mar 2014 13:24:28 +0100
<![CDATA[ZAZ sera en concert à Forest National le 17 mai 2014]]> http://www.wallonight.be/nightlife/462-zaz-sera-en-concert-a-forest-national-le-17-mai-2014.html

Zaz n’a pas d’adresse, ni dans l’espace ni dans le temps. De chronologie, bien sûr, l’artiste en a une.
On peut noter les premiers pas au conservatoire, au CIAM de Bordeaux, son passage dans des formations multiples où elle s’imprègne autant de jazz, de rock, de blues que de musiques latines.
Puis la rencontre avec Kerredine Soltani qui lui fait enregistrer «Je veux », celle avec Raphaël et son label.
Et, bien sûr, la révélation au public en 2010 avec un premier album multi platine bien au-delà des frontières de l’Hexagone !

Zaz est un mouvement perpétuel, un zigzag sur la ligne droite du cœur. Semblable à la météo de montagne, elle varie et se retourne aussi vite que son nom. Pour elle, le monde est réversible, il se
prend du côté que l’on choisit. En l’occurrence,le meilleur. Un deuxième album,déjà disque de platine en France et disque d’or en Belgique, aussi vaste que dense, aussi double que simple, sa voix
traduit la joie d’être là, intensément vivante…
Des récits nostalgiques, des ritournelles enchantées, des chansons-remèdes pour un monde malade d’être imparfait.
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Tue, 04 Mar 2014 20:46:35 +0100
<![CDATA[Stromae sera aux Francofolies de Spa le mercredi 16 juillet!]]> http://www.wallonight.be/nightlife/461-stromae-sera-aux-francofolies-de-spa-le-mercredi-16-juillet.html
C'est une grande nouvelle pour ses fans qui l’attendent impatiemment, d’autant qu’il fera très peu de concert cet été en Belgique et que tous ses concerts prévus en salle sont soldout depuis longtemps !

Son agenda hyper chargé ne lui laissait qu’une seule date libre durant la semaine des Francofolies : le mercredi 16 juillet, la veille du début du festival. Les organisateur ont donc décidé de faire une ouverture du festival le mercredi 16 juillet sur la place de l’Hôtel de Ville ! Une première dans l’histoire des Francos.

Cette soirée fera néanmoins bien partie intégrante du festival et sera comprise dans l’abonnement Francopass qui donne accès aux concerts de la Place de l’Hôtel de Ville et du Village Francofou.

Compte tenu de la vitesse avec laquelle tous les concerts de Stromae ont affiché soldout, ne traînez pas pour réserver vos billets qui seront disponibles à partir de ce vendredi 28 février!

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Thu, 27 Feb 2014 09:23:07 +0100
<![CDATA[Mister Cover au Barzanova le 7 mars]]> http://www.wallonight.be/nightlife/460-mister-cover-au-barzanova-le-7-mars.html Et puis il y a des lieux, encore confidentiels de par leur jeune existence mais qui méritent pourtant qu’on en pousse la porte...


Le Barzanova fait partie de cette dernière catégorie. Ouvert depuis une petite année, situé à la sortie de La Louvière (Houdeng-Goegnies), il se positionne déjà comme un véritable espace de divertissement et de détente. On peut y boire une bière spéciale (ou deux voire plus pour les plus gourmands), y déguster une coupe de champagne ou un cocktail dans le lounge mais aussi et surtout y assister à de très nombreux concerts.

La programmation se veut éclectique, on peut y entendre des groupes émergents de la scène belge, de l’électro, de la variété française mais aussi y assister à des spectacles (danse, humour, théâtre..).On peut même, un jeudi sur deux, s’approprier la scène lors de la soirée Jam. Il faut avouer que l’équipement technologique du Barzanova est à la pointe de l’innovation et de la qualité.

C’est sur la scène du Barzanova que Mister Cover se produira le 7 mars prochain. On ne présente plus le groupe de reprises le plus célèbre de la région du Centre. On sait d’emblée que les tubes vont fuser, que l’ambiance sera au rendez-vous, que l’esprit festif envahira la salle mais on se dit aussi qu’avec cette bande de joyeux drilles on n’est jamais à l’abri d’une surprise. Un nouveau titre au répertoire, de nouveaux arrangements, tout est possible.

On m’a laissé entendre que les préventes ont bien démarré et vu comment le bouche-à-oreille fonctionne dans ce coin-là, il y a fort à parier que la salle risque d’être bien remplie. Avec une capacité annoncée de 600 places, on pourrait même imaginer que les retardataires risquent de se retrouver bredouilles….
Wallonight y sera… on s’y croise ?

Prévente : 7 euros - Prix normal : 10 euros
Réservation : bznaebooking@gmail.com
Plus d’infos ici
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Wed, 26 Feb 2014 11:07:37 +0100
<![CDATA[La déferlante Vegas est en marche]]> http://www.wallonight.be/nightlife/459-la-deferlante-vegas-est-en-marche.html
La salle de la Rotonde est comble, plongée dans la pénombre et déjà bien surchauffée après l’excellente prestation du groupe Over Me.
Les cinq musiciens entrent en scène sous les applaudissements et entament « Raise Me Up ». Premier titre, première surprise, première découverte de ce qui s’annonce déjà comme un album qui va frapper fort !
« Givin’ it All » est de la même veine. Les fans se réjouissent, Vegas est là, meilleur que jamais. Ceux qui découvrent le groupe adhèrent immédiatement au style « vegas » et participent à la « Vegasmania ».
Le talent du groupe explose sur scène. Les mélodies s’enchaînent avec une énergie qui se répand tel un virus dans le public. Impossible de rester stoïque devant cette déferlante de notes et de rythmes.

Alky le chanteur est littéralement vampirisé par sa musique. La force, la rage, la souffrance, la colère, la mélancolie et toutes ces émotions qui colorent nos vies s’affichent sur son visage, plient son corps et le mettent à genoux.
Seb, le guitariste au jeu habituellement assez réservé, s’éclate et nous offre des riffs de guitares incisifs. Oli le bassiste, champion de sauts se promène tel un kangourou sur la scène. Fox derrière sa batterie, affiche son plus beau sourire et un punch incroyable.
Et le public s’enflamme, applaudit, siffle, crie, tape des mains, tape du pied, se balance, lève les bras, sautille, s’agite, transpire, chante et tente d’attraper les t-shirt qu’Alky lance avec un regard amusé.
Nous vivons là un concert à cent à l’heure, sans aucun temps mort, aucun moment de répit entre nouvelles compositions et chansons anciennes telles que « The Fool » ou « Better Day » que le public chante en duo avec Alky.

Onze titres des 13 présents sur leur dernier opus nous sont présentés et pas un qui déçoit ! Le groupe a trouvé la recette pour satisfaire tous ses fans et pour séduire ceux qui ne l’étaient déjà.
Difficile donc de prévoir celui qui caracolera en tête de l’Ultratop.
« King of the road », » My World » ou « Space and Time » ces mélodies accrocheuses à l’énergie communicative ? Ou « Fire » cette chanson à « donner le frisson» qui offre au groupe l’occasion de montrer toute sa puissance et son talent ?

Mais ce n’est guère la préoccupation actuelle du public qui, pour l’heure, réclame les prolongations.
Le groupe reviendra donc sur scène « contraint et forcé » pour deux morceaux supplémentaires.
La musique se partage, et ce soir-là une véritable osmose est née entre artistes et spectateurs qui se salueront mutuellement avant de se quitter.

Vegas n’a pas de soucis à se faire pour son avenir. Cet album est à l’image du concert de ce 17 février au Botanique : une vraie et totale réussite.

Dominique vous dit tout sur l’album


L’album « Everything You Know Is Wrong » s’écoute gratuitement ici.


A bientôt pour de nouvelles aventures musicales.
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Sun, 23 Feb 2014 19:23:19 +0100
<![CDATA[VEGAS: EVERYTHING YOU KNOW IS WRONG]]> http://www.wallonight.be/nightlife/458-vegas-everything-you-know-is-wrong.html
D’entrée de jeux, « Vegas » n’a rien voulu laisser au hasard et s’est entouré pour la réalisation de cet opus de quelques pointures importantes. La volonté est donc de marquer le coup, puisque ce laser est produit ni plus ni moins par Leo Grandperret et Charles De Schutter (qui collaborent notamment avec -M-, Vismets, Superbus et Stereogrand).

Ainsi donc Alky Stoner, Fox, Piti et Seb ont composé et arrangé leurs nouveaux titres en s’entourant d’une équipe très professionnelle pour un résultat largement « pop rock » et linéaire.

L’album est présenté comme une histoire, un roman divisé en chapitres. Tout se construit autour d’un récit dans lequel tout semble tourner autour de l’Amour et la joie de vivre. Mais c’est sans compter sur l’exploitation des thèmes chers au cœur des membres du groupe. Et ces bons sentiments finissent très rapidement par s’effilocher pour atterrir dans un désespoir et une certaine autodestruction, le tout sur des rythmes nerveux, étudiés pour la scène. Rien n’est laissé au hasard. Palladia C., qui est l’auteur des paroles tourmentées chantées avec précision par Alky, a su intelligemment cerner les émotions qui nourrissent la création de la planète « VEGAS ».

Des sons électroniques plus imposants que dans les précédents albums alimentent la plupart des nouveaux morceaux. Mais il existe également d’autres surprises, comme ce petit bijou de piano voix sur le titre « I don’t really care ».

Etonnant « King of the road » (qui fera l’objet prochainement de la sortie d’un nouveau clip) puisqu’un « backing voice » puissant accompagne la voix de Alky. Impérieux « This is my world »… Mais comment vous faire la liste des titres qui peuvent sortir du lot, tant la barre est placée haute ?

Pour exemple « In Vain » est très captivant et est sculpté pour une diffusion radiophonique. « Fire » (soundtrack du court métrage « Franck et Dean ») est incisif et chanté avec une voix lancinante couverte par des riffs de guitare très agressifs.

« On my way home » aurait pu être la douce conclusion finale de ce roman en nous invitant au jump « irréversible », mais c’est « Space and Time » qui conclura le bal avec des notes agitées et un texte qui rejoindra peut-être un optimisme un peu plus éloquent.

Procurez-vous donc ce dernier album qui s’apprivoise au fil de son écoute et tenez à l’œil les différentes dates de concerts pour ce groupe ambitieux qui a tout mis en œuvre pour franchir les frontières de notre plat pays.

Découvrez pour la mise en bouche "I know", premier extrait de l'album :


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Thu, 20 Feb 2014 19:35:36 +0100
<![CDATA[OVER ME : DE LA CHRYSALIDE AU PAPILLON]]> http://www.wallonight.be/nightlife/457-over-me-de-la-chrysalide-au-papillon.html
« Over Me » n’est plus. Vive « Over Me ». Depuis son existence, ce groupe n’a cessé de pousser ses limites pour aboutir à un produit des plus détonants. La salle termine d’accueillir le public qui a hâte de les (re)découvrir. Les lumières presque aveuglantes dévoilant les instruments de musique déposés comme un grand capharnaüm sur la scène, agonisent peu à peu pour laisser place au noir et au néant. Les applaudissements et les cris d’impatience fusent. On imagine les battements de cœur de ces six garçons qui vont se dévoiler et dévoiler d’anciennes et nouvelles compositions, dont certaines occuperont une place sur le Cd. Un mystère plane néanmoins sur le jour prévu de la présence de l’opus dans les bacs.

Quelques lumières renaissent de leurs cendres et se concentrent sur le milieu de la scène. On se croirait devant un ring de boxe. Défendre son œuvre face à un public aussi nombreux peut parfois ressembler à un combat. C’est une épreuve pour les artistes. Un trac qui s’imagine et qui se partage lorsque l’on sait tout ce que l’on doit donner pour transmettre une émotion.

Six ombres humaines prennent place. Les applaudissements sont encore plus intenses. Les premières notes fusent. Et là, c’est la surprise totale pour ceux qui connaissent « Over Me ». Tout a changé. Tout a évolué. Les anciens morceaux sont méconnaissables, terriblement retravaillés et maîtrisés. Les nouveaux titres laissent présager un futur album d’une haute pointure. La scène belge n’est pas morte, cela rassure.

Pierrot le chanteur, est souffrant. Rien ne le laisse transparaître. Jamais, il n’aura occupé l’espace comme il l’a fait durant les concerts de Namur et du Botanique. La voix est puissante, douce, rauque. Des influences du groupe Archive sont bel et bien présentes, ce qui n’est pas pour déplaire aux amateurs du genre. De « Haunting blues » à « No way », sans oublier « blackening sky and loaded gun », on ressent une approche plus « pêchue », pop-rock. En fait, “Over Me” nous a surpris, là où on ne l’attendait pas.

De concerts en concerts, les membres du groupe ont réussi à canaliser leurs émotions. Le trac laisse vite la place à un « délirium ». Tonio est dans son monde, Alex et Jules prennent un plaisir fou à jouer de la gratte en déconnant comme deux potaches, Tim a fait le plein de boisson énergisante et se balance sur son clavier avec une hargne qui nous pousserait parfois à lui dire « hey man fais gaffe à ne pas te scotcher la tête sur les touches de ton clavier !" La rage et la force de vouloir y croire à raison s’inscrit dans les expressions de ce garçon. Tandis que Pierrot et Bruno tempèrent cet ensemble d’énergies antinomiques.

Pierrot est très discret dans ses échanges avec le public. Ce qui n’empêche pas une volonté de rencontre. Des gestes suffisent à partager ou à inviter la foule à prendre le pli sur le tempo, les riffs et divers autres sons très travaillés. La réserve posée de cet artiste attire et attise comme un léger mystère sur ce personnage ô combien attachant.

« Over Me » est de cette musique qui fait partie de la pop intelligente. Il était donc évident qu’ils assurent la première partie de deux autres groupes belges pour lesquels la réputation n’est plus à faire.

Restez informés des différentes dates de concert de ce groupe. Je parierai tous mes "pull-over" que l’on entendra parler encore longtemps de cette formation musicale.

www.overme.be
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Wed, 19 Feb 2014 21:42:30 +0100
<![CDATA[My Little Cheap Dictaphone au Botanique, belle aventure en perspective.]]> http://www.wallonight.be/nightlife/456-my-little-cheap-dictaphone-au-botanique-belle-aventure-en-perspective.html
Et le moins que l’on puisse dire c’est que le public avait bien compris que ce soir-là se jouait un moment important dans l’histoire du groupe. La salle était comble et l’impatience du public était palpable. Un titre tournait déjà depuis quelques jours en radio, il n’en fallait pas plus pour attiser la curiosité pour ce nouveau disque qui succède au merveilleux et très récompensé album « The Tragic Tale Of A Genius ».

Positionnement scénique organisé autour du chanteur, définitivement charismatique, écrans vidéo déclinés en triptyques, lumières incroyablement maitrisées, voilà le décor de ce qui fut un très beau moment musical. Des arrangements organiques à souhait, une maîtrise de la mélodie à faire envie aux plus grands, une ouverture vers un univers extraordinaire. Le souffle est coupé et le public s’enflamme dès le premier morceau.

On s’attendait à un retour en force vu l’excellente critique que le groupe reçoit depuis que les premiers titres sont diffusés et on ne peut se dire déçu.
Les Liégeois ont trouvé une vraie maturité, l’ancrage musical est là, la patte reconnaissable. Entre les claviers tout en finesse, les guitares assertives et la rythmique qui prend aux tripes, on ne peut dire qui fait la force de ce set. Un doux mélange savamment mesuré de tout ça, lié par la présence et la voix modulable de Redboy. Ce disque flotte, en apesanteur entre force et fluidité. La prestation scénique, pourtant une des toutes premières sur cet album, est en place, carrée, exactement comme on pouvait la rêver.
Aucune approximation, des détails réglés et pourtant une complicité palpable, une envie de s’amuser, des regards entre les musiciens qui en disent long sur la satisfaction du travail bien fait.
Un véritable périple ponctué de moments intenses, de refrains prenant au cœur mais aussi de ballades lactées, on vole dans le cosmos. Les lights ajoutent encore une dimension onirique à cette parenthèse incroyable. Les vidéos se veulent planantes, diversifiées. Un ensemble extrêmement cohérent et efficace.

Ce concert réuni décidément tous les ingrédients pour délivrer une énergie hors du commun. On en ressort un peu groggy , noyé de bonnes notes mais conscients d’avoir vécu un excellent moment de musique et la confirmation que MLCD compte désormais parmi les tous grands noms de la pop rock belge.
On prend les paris qu’une toute belle vie débute pour ce dernier opus.

Pour en savoir plus sur ce groupe

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Wed, 19 Feb 2014 21:01:13 +0100
<![CDATA[Volantis Festival II]]> http://www.wallonight.be/nightlife/455-volantis-festival-ii.html
Le Volantis Festival, rappelez-vous, c'est la volonté de 4 jeunes Fleurusiens voulant défendre des artistes émergents de la scène alternative de la région et des alentours.
Ayant connu un franc succès lors de leur premier lancement le 20 avril 2013, les organisateurs ne pouvaient pas laisser passer l'occasion de remettre la machine en marche cette année. C'est pourquoi, le Volantis revient cette année avec une programmation très éclectique.


Dans la rangée rock’n’roll, le trio post grunge EveryStranger Looks Like You sera présent, les Bruxellois viendront présenter leur second Ep « Life in the Abyss ». Cette seconde édition ne pouvait pas se faire sans les Fleurusiens du groupe Jimmy Backseat's qui avaient été présents lors du premier festival. Ils reviendront pour catapulter le public avec leur mélange de gros riffs gasoil rock, de quoi faire secouer les festivaliers sur des carambolages rock'n'roll enragés.


Au niveau Pop-Folk rock français, les sœurs Céléna & Sophia vous enlèveront quelques instants de la réalité pour vous faire voyager dans leur monde orné par des sons hétéroclites.


Pour cette deuxième édition, la scène rap est également bien dessinée avec l’Or du Commun. Ce groupe de Hip Hop venanttoutdroit de Bruxelles la belle, une alliance de 4 jeunes composé de Loxley, Swing, Féléflingue et le Dj GoodFellazqui les accompagne. Ces derniers partageront la scène avec le jeune rappeur belge de 21 ans Roméo Elvis qui a sorti son premier EP en décembre 2013 "Bruxelles c'est devenu la jungle".


Le Volantis festival accueillera notamment Exodarap, ce collectif carolo au sommet de la scène Old School qu'on ne présente plus à l'heure d'aujourd'hui.
La scène fleurusienne sera mise à l'honneur et défendue par le jeune Agari avec ses tonalités oldschool.


Pour terminer le festival se clôturera avec le groupe Noiz-be, composé des deux frères Sapta, Alexi et Lucas qui mettront en avant la scène dubstep. Ils seront en B2B avec Kardium, ce dj venant de la capitale pour un set dubstep royal.


Le Volantis festival se déroulera le samedi 15 mars à l’Hôtel de Ville de Fleurus, Place Ferrer 1 à partir de 18h30. Le prix est de 7 euros sur place mais des préventes sont simultanément disponibles au prix de 5 euros. Vous vénérez la musique de toutes catégories ou vous avez une prédilection pour l'une de ces espèces musicales, alors ne cogitez plus et venez nous rejoindre !


Cliquez ici pour rejoindre la Fanpage du Festival


Pour les préventes et toutes autres informations :
Juliantrevisan3@gmail.com



Amelia Costa ]]>
Tue, 18 Feb 2014 18:48:08 +0100
<![CDATA[Une édition anniversaire de Tomorrowland unique au monde !]]> http://www.wallonight.be/nightlife/454-une-edition-anniversaire-de-tomorrowland-unique-au-monde.html
Cette année, Tomorrowland fête son 10e anniversaire avec un double festival. Les 360.000 tickets pour cette édition anniversaire ont été vendus en moins d’une heure. L’intérêt mondial pour la vente des tickets a été écrasant. Des personnes de plus de 220 pays visiteront le festival, faisant de Tomorrowland l’événement le plus international au monde. Au total, sur les 2 weekends, 16.000 passagers vont décoller avec Brussels Airlines : 150 vols au départ de 50 villes en Europe, Afrique et Etats-Unis. Quelques 4000 autres vont voler vers la Belgique avec Lufthansa, Thai Airways ou Air Canada depuis différentes destinations en Asie, Amérique du Nord ou du Sud et Australie. Et ceux qui préfèreront le rail, pourront voyager dans l’un des 6 trains Eurostar ou dans l’un des 3 Thalys dédiés à l’évènement.


Bureau d’échange en ligne

Tomorrowland va ouvrir une liste d'attente le 28 février pour ceux qui n’ont pas pu acheter leurs précieux billets. La liste d'attente fonctionne sur un principe du premier arrivé, premier servi. Les personnes qui ont envie de revendre leurs billets, peuvent s'inscrire au bureau de change en ligne. Tomorrowland vendra le billet à travers ce bureau pour vous. L’argent sera transféré à la banque. Le plus important est sans aucun doute que vous ferez d'autres heureux avec votre billet ! Le bureau de change ne s'applique pas pour les forfaits Global Journey. Ces paquets ne peuvent quant à eux pas être échangés ou remboursés.

Treasure Case

Il est très important que chaque billet soit personnalisé. Le billet doit indiquer le nom de la personne qui assistera au festival. Le nouveau bracelet vous sera envoyé dans un Treasure Case très spéciale. Tout comme l'année dernière, vous serez en mesure de commencer votre expérience Tomorrowland quelques semaines à l’avance, à partir de la maison. Non seulement les fans sont surpris quand ils reçoivent cette Treasure Case, mais c'est aussi un moyen efficace pour prévenir la fraude. Tous les billets sont nominatifs et ne peuvent être vendus ou donnés. Assurez-vous de ne pas acheter des billets à partir de sites de seconde main ou d’enchères. Si vous remarquez toute violation ou que vous trouvez des sites ou d'autres chaînes proposant des billets Tomorrowland, met à disposition une adresse mail : fraude@tomorrowland.com .

Line Up

La programmation pour les deux week-ends sera dévoilée progressivement sur le site Tomorrowland et via les médias sociaux.
Affichant des noms de tous les horizons de la musique électronique, le line-up est diversifié, transe, techno, ... De grandioses superstars telles que Hardwell, Tiesto, Carl Cox, Armin Van Buuren, Eric Prydz, Diplo, Netsky, Sven Väth, Dave Clarke, Erol sont déjà annoncés.

Plus d'infos ?

Tomorrowland, 10e édition, 2014

De Schorre, Boom, Belgium

18 – 19 – 20 juillet

25 – 26 – 27 juillet

Site officiel de Tomorrowland

Fan Page Facebook officielle de Tomorrowland

Twitter officiel de Tomorrowland

Chaine Youtube de Tomorrowland


Tomorrowwold se prépare à la vente des billets qui s’ouvrira le samedi 22 Février.

Les billets seront mis en vente pour la 2ème édition du TomorrowWorld à Chattahoochee Hills, aux États-Unis les 26-27-28 septembre via le site officiel TomorrowWorld.

Préinscrivez-vous ici
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Mon, 17 Feb 2014 15:23:02 +0100
<![CDATA[Ozvald et le rock tellurique]]> http://www.wallonight.be/nightlife/453-ozvald-et-le-rock-tellurique.html Notre rédaction est curieuse et toujours avide de découvrir des groupes débutants et des sonorités originales. Alors quand Clap Booking Agency nous a envoyé l’invitation, nous n’avons pas hésité un seul instant.


Nous voilà donc ce 8 février à la Chapelle de Mons où officient Giuseppe Petolillo et son groupe Ozvald âgé de quelques mois à peine. Les fidèles ont répondu présents. Amis, presse, famille sont là pour soutenir Giuseppe qui, en matière de musique, n’est plus un enfant de chœur depuis longtemps.
Pour son projet personnel, cet auteur, compositeur, interprète, multi-instrumentiste, que l’on a pu voir aux côtés de Al Dente, Rimbaut et Monsoon se fait accompagner de musiciens confirmés dont les visages de certains ne vous sont pas inconnus si vous avez un jour assisté à un concert de Von Durden, Melchior ou Romano Nervoso.

Un batteur, un bassiste, un guitariste, un chanteur et une violoncelliste sur scène. Rien de bien extraordinaire me direz-vous. Et pourtant, ce que nous allons entendre a de quoi surprendre.
Des accords désarticulés, des rythmes brisés, changeants, mutants, une musique étonnante, chaotique qui flirte avec l’expérimental, une voix froide qui se réchauffe et qui s’apparente étrangement à celle de David Bowie.

Je suis au balcon pour écouter et regarder ce concert presque religieusement. A voir ma tête certains penseront même que je m’ennuie ! Que nenni ! Je suis simplement intriguée.
La satisfaction, le bonheur et le soulagement s’affichent sur le visage des musiciens. Le public aime, applaudit, réclame d’autres chansons. Pari gagné pour Giuseppe !

Et me voilà quelques jours plus tard, les doigts sur le clavier et l’EP qui tourne en boucle à tenter de vous parler des chansons qui le composent. C’est là que je regrette mon absence totale de formation musicale.
Mais aimer une chanson n’est-ce pas comme aimer une personne ? La meilleure raison n’est-elle pas justement qu’il n’en existe aucune ?

Le cd ne compte malheureusement que cinq titres. Cinq titres totalement différents qui suffisent cependant à montrer l’originalité et le talent du groupe.
Ozvald nous offre ici un rock qu’il qualifie de « intergalactique, tellurique, voire mystique ».
J’ai employé tout à l’heure le terme de musique expérimentale mais il serait à nuancer car trop souvent synonyme de cacophonie urticante.
Là tout s’écoute avec une curiosité mêlée de plaisir.
Toutes les compositions font la part belle à chaque instrument. On est plongé dans la langueur du violon quand la basse vient tout bousculer. On se balance au rythme de la batterie quand une guitare acérée se met à jouer la star.

«Empty Space » est mon coup de cœur. Mais la mélodie accrocheuse devrait plaire à d’autres que moi et avec un petit coup de pouce du destin, elle devrait même connaître un franc succès.
Vous m’avez donc comprise, je conseille à tous d’écouter Ozvald. Vous aimerez ou… pas !

On commence par faire un petit tour sur la page facebook du groupe?

A bientôt pour de nouvelles aventures musicales.
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Sun, 16 Feb 2014 18:27:50 +0100
<![CDATA[Over Me - Un premier album disponible tout bientôt.]]> http://www.wallonight.be/nightlife/452-over-me-un-premier-album-disponible-tout-bientot.html
C’est en 2012 qu’Over Me voit le jour. Dès le départ, ce sextuor carolo opte pour un répertoire rock anglophone mêlant ambiance aérienne et textes profonds, le tout ponctué de titres pop porteurs d’espoir. Trois mois seulement après sa création, le groupe séduit avec un EP 4 titres qui dévoile son univers et se fait remarquer à un concert au Coliseum de Charleroi. L’année 2013 est marquée par le concours L’Envol Des Cités lors duquel il remporte le prix du public. En parallèle, le groupe se produit sur diverses scènes comme Le Rockerill, Le Magasin 4 ou La Brasserie de L’Eden. On peut également voir le nom d’Over Me à l’affiche de quelques festivals comme Le Chimay Spring Festival, La Récré Des Décibels, Les Fêtes De Wallonie à La Louvière ou encore Le Père Noël Est Un Rockeur. Aujourd’hui, son objectif est de faire découvrir We Chose To Breathe In Here, premier album sorti cette année sous le label Moonzoo Music. Un nouveau défi pour Over Me...]]>
Mon, 10 Feb 2014 19:30:01 +0100
<![CDATA[Soirée Palladium - Compilation release party]]> http://www.wallonight.be/nightlife/450-soiree-palladium-compilation-release-party.html
Les soirées Palladium, c’est un concept bimensuel qui est en place depuis bientôt 3 ans dédié au son de la légendaire discothèque de Baisy-Thy et de la rétro-house. Ces commémorations musicales connaissent un franc succès puisque la réadaptation est en action et ne s'immobilise pas uniquement à des soirées.

Ils sortirons, ce lundi 10 février, leur première compilation officielle intitulée" The rebirth" vol 1 qui veut dire en français " la renaissance".

En ce début 2014, ces passionnés reviennent avec un opus haut en couleur, nous y retrouvons cette culture électronique qui définit bien les anciens résidents du célèbre club. Les belges nous propulsent au début des années 90. Renforcé par un vrai travail de recherche, les meilleurs sons de l'époque ont été sélectionné pour pouvoir respecter les styles de la discothèque. Un opus qui nous procure des flashbacks avec des titres d'exceptions joués dans les meilleurs clubs et qui marque bien l'atmosphère unique de ces soirées.

Dj CP et DJ Jean-Noël Hovinne ont collaboré avec le producteur Michel Bellens dans la réalisation de cet album. Ce dernier est notamment connu pour avoir produit des tubes qui se sont glissés dans le top 50.

La compilation sera disponible (dans les bacs) en Belgique dès ce 10 février 2014!



Si vous voulez découvrir la compile en avant-première vous pouvez vous la procurer sur internet ou venir à la release party qui aura lieu ce samedi 8 février au Coliseum de Charleroi. Le tout sera accompagné d'un show laser spécifique, des canons à CO 2, d’animations et de surprises sur scène. Les friands de rétro connaissent les pouvoirs d'une soirée Palladium qui est toujours une aventure...



Amelia Costa]]>
Wed, 05 Feb 2014 12:17:19 +0100
<![CDATA[ Suffocating Minds sans interdit]]> http://www.wallonight.be/nightlife/449-suffocating-minds-sans-interdit.html
Alors, comment vous sentez-vous après ce concert riche en émotions ?

Alain : Détendus, soulagés et chouchoutés. On avait quand même un petit stress. On ne fait pas tout le temps des grandes scènes comme ça et on avait envie de bien faire. C’est une des premières fois où il y avait autant de gens et où on a eu autant de feed-back.

Grégory : Ce qui nous a surpris, c’est que d’habitude, les gens qui chantent et dansent sont des personnes que l’on connait. Et là pour le coup, pendant que l’on jouait, je me suis amusé à regarder le public et surprise : je me suis rendu compte que je ne connaissais pas les gens qui s’agitaient et chantaient sur notre musique. Quelle claque ! C’était super stimulant pour nous.

Par conséquent, que préférez-vous ? Les grandes ou les petites scènes ?

Alain : Il est clair qu’une grande scène comme celle-ci, avec une si belle infrastructure, c’est génial. Il y a un plaisir aussi à jouer dans des bonnes conditions comme celles-ci.
Vincent : On a tout de suite senti que le Walpop est organisé par des gens qui aiment notre style de musique (entre New Wave et Industriel, Synth Pop, Electro 80’s et actuelle). Du coup, je trouve que tu n’as pas l’impression d’être un « «alien » et que ta musique est appréciée par les organisateurs. Donc, tu n’as pas envie de faire d’erreur. Et je peux te garantir qu’il existe des manifestations où tu es regardé de la tête au pied parce que tu ne fais pas du rock. Alors, ressentir ici que ton style musical est apprécié, cela fait excessivement plaisir.

Vous connaissez votre public cible ?

Vincent : alors, je me dois d’avouer que je suis le plus vieux du groupe (rires des autres) et que l’on est bien conscient que notre public a une tranche d’âge qui va de 35 à 50 ans. On ne le fait pas exprès. C’est ce qui sort de nous. Notre musique est industrielle et plus agressive parfois, ce qui fait que c’est cool pour nous de pouvoir faire comme ce soir un concert en première partie de Front 242 .
C’est beaucoup mieux que d’être en première partie de Jenifer ou d’un tout autre artiste similaire qui ne me fait pas rêver. Du moins, ce n’est pas le genre de rêve que je recherche. Enfin ça reste personnel.

Dites-moi un peu comment est né votre groupe, comment cette aventure a commencé ?

Alain : J’ai rencontré Vincent dans un projet électro qui s’appelait « Moonfish ». La compagne de Vincent était au chant. Ce projet est mort …..de sa belle mort. A ce moment-là, Vincent ne chantait pas. Il m’avait caché qu’il chantait pendant des années et voilà qu’un soir il me sort deux ou trois morceaux que je qualifierais de la bombe. Et de fil en aiguille, on a rencontré des musiciens, on a changé peu à peu notre « line up » et à cela se sont greffées de magnifiques anecdotes qui ont fait en sorte que les Suffocating Minds sont nés.

Vincent : Un de notre dilemme a été un jour de se demander si on se décidait à mettre une basse et une guitare dans ce que l’on fait. Parce que on a toujours aimé garder notre côté « électro ». On trouvait quand même qu’une basse pouvait apporter un côté « new wave », voir « Joy Division » et à force d’en discuter, on trouvait cela intéressant.
Un jour, je poste sur Facebook l’annonce confirmant la recherche d’ un bassiste. Trois minutes après, on sonne à ma porte. C’était le voisin du dessus. C’était notre David. Il venait d’avoir un enfant. Je savais qu’il était plutôt guitariste et donc je ne voulais pas trop l’emmerder et voilà qu’il débarque en me disant qu’il était intéressé.

David : C’était l’occasion pour moi de repartir dans un projet musical. Comme quoi Facebook peut avoir du bon (rires).

Alain : je garde d’excellents souvenirs de nos premières années. Lorsque je me rendais chez Vincent pour réaliser nos projets musicaux. Je n’avais pas de bagnole. Juste le vélo de mon père, à une vitesse, un peu vélo d’Hollandais, si tu veux …. J’arrivais complètement crevé. Pour un batteur, ça la foutait mal, mais ça prouvait qu’au- moins, j’avais encore une bonne condition physique. C’était finalement une bonne carte de visite (éclats de rires).

Quel est votre chemin avant la réalisation de l’album (qui a fait l’objet d’une chronique à lire sur notre site) ?

Vincent : Je dirais que l’on est devenu ce que l’on est aujourd’hui, de concert en concert. On ne pouvait pas et on ne peut se permettre d’être à temps plein sur ce projet. Nous avons d’autres domaines que la musique qui nous font lever le matin. Il faut bien gagner sa vie et donc on a tous nos boulots et nos occupations quotidiennes.
Je dirais que ce qui a tout déclenché, c’est la rencontre un jour avec notre « ingé-son ». Kevin était donc à la base notre « ingé-son » pour le live.
Alain et Gregory : Il nous a toujours suivis. Donc, il connait nos morceaux. Il nous suit partout. C’est lui qui a tout mixé et tout réadapté.

Où a été enregistré cet album ?

Alain : c’est du « fait maison ». Chez moi. Le local de répétition est chez moi. Je suis le batteur. Tout ce qui est batterie a donc été enregistré là.
Le local de « répèt » est dans la cave. Kevin était à l’étage. On a tout aménagé au marteau-piqueur pour faire passer de la cave à l’étage, câbles et toute la clique nécessaires.
Et fort heureusement, je n’ai pas de voisins (rires).
Notre méthode d’enregistrement n’a rien eu à voir avec un groupe qui entre en studio d’enregistrement. On a utilisé les techniques modernes. On n’a pas hésité à brancher nos pc et à rassembler de la sorte nos énergies communes.

Vincent : c’est du « Home Made ». On est des artisans. On a tout construit morceau par morceau, presque individuellement. J’ai personnellement greffé dans l’album des compos réalisées il y a plus de dix ans. C’est comme si des couleurs étaient présentes dans ton ordinateur et qui ne font qu’attendre pour être présentes dans un album. Ça a un côté frustrant quelque part parce qu’au fil du temps, tu continues à créer et certaines créations ne font pas partie de l’album. Je les livrerai peut-être plus tard, dans d’autres projets… ou pas. Il faut bien faire des choix à un moment.
Alors, oui, on est au 21 ème siècle. On te parle de la crise dans les maisons de disques, des changements de formats, du Mp3, etc… et nous on n’est pas du tout des « commerciaux ». On n’a pas ces réflexes -là. On reste « artiste ». On laisse ça pour d’autres … On travaille à l’ancienne et on s’entoure de gens qui s’y connaissent pour tout ce qui est booking et aspect commercial.

Lorsque vous êtes sur scène et que vous interprétez un morceau, vous tenez compte de la réaction du public pour le conserver ou tout se fait au feeling ?

On a testé des morceaux. On ne réalise pas des morceaux spécialement pour susciter une réaction. Parce que parfois le public peut réagir positivement et lors d’une autre scène, le public peut très bien rester indifférent. Donc, on retient ce qui nous fait plaisir.

Qu’est-ce que vous ressentez lorsque l’album est terminé ?

Alain : Quand on l’écoute et qu’on le réécoute, on trouve des choses à améliorer. On a toujours envie de faire mieux. Mais, à un moment, il faut se fixer une limite, sinon tu arrives à trouver un fifrelin de poil de quettes de mouche qui ne fonctionnera pas. Il faut s’arrêter.

Vincent : J’ai discuté tout à l’heure avec un Australien qui nous a découvert en visitant la Belgique. Et en discutant, il nous a fait prendre conscience qu’il voyait beaucoup plus de choses que ce que l’on pouvait percevoir. Ce qui me touche là-dedans, c’est surtout que des gens de l’autre bout du monde découvre ton album et qu’ils l’interprètent d’une manière tout à fait différente de toi.

Quelle place prend la musique dans votre vie ?

Vincent : c’est horrible comme question. Parce que je t’avoue que le matin au lever, la première chose que je fais, c’est me mettre à l’ordinateur et je commence à bosser sur la musique. Mais la musique n’est pas mon gagne-pain, donc il faut bien que je m’arrête pour aller bosser. Ma « chance » est que je travaille dans une maison de jeunes et que l’on y fait de la musique. Je peux transmettre la passion que j’ai. Ça me dévore. C’est une obsession …. Va dire ça à ma compagne (rires).Elle me soutient en ne me faisant pas chier. Elle me laisse faire. Je lui en suis extrêmement reconnaissant.

David : la musique est vitale pour moi. Mais ce n’est plus pareil depuis que j’ai ma fille. J’ai dû lâcher des projets. J’ai dû me concentrer sur des projets plus précis. J’ai trouvé ma place en tant que bassiste au sein du groupe. Mon boulot, ma fille font que je ne peux plus m’éparpiller dans tous des projets différents.

Greg : Ma musique est omniprésente pour moi. J’ai étudié le piano au conservatoire. C’est un tout autre style. Donc ceci n’empêche pas cela.

Vincent : Greg nous contrarie ! On démarre une compo en accord mineur et lui, il arrive et il me la met en majeur. Sa musique, c’est vraiment sa vie. Il entend un chien aboyer, il est capable de t’entendre un « la » ou un « re » …. Une chaise bouge, il va te dire : oh, écoute quel merveilleux « si be mol ».

Greg : j’ai besoin de styles différents et j’aime les styles différents. J’apporte ou j’ose espérer un peu apporter un truc par là.

Alain : en fait, Greg, il devait juste nous donner un coup de main déterminé dans le temps. Il faisait un remplacement. Et au moment de partir, je l’ai retenu en lui disant qu’il ne pouvait pas nous quitter comme ça, maintenant qu’il connaissait nos morceaux. Greg ne pouvait pas partir comme ça sur une jambe. Je lui ai donné une enveloppe de 3.000.000 d’Euros et il a bien voulu rester. Il apporte toujours sa note. Il a l’avantage du gars classique qui connait tout et qui adore également la pop. Il sait prendre quelque chose sur autre chose.

Greg : je vais à l’intuition. J’équilibre entre l’intuition et la connaissance. J’ai toujours des notes dans ma tête. Et c’est vrai que je peux entendre des notes dans une chaise qui bouge (rires). Il faut se nourrir de choses différentes pour obtenir des choses personnelles.

La rencontre avec le public, ça se passe comment ?

Réponse collective : C’est génial surtout lorsque tu ne joues pas dans ta région. Tu découvres chaque fois de nouvelles personnes et c’est super enrichissant et chaleureux.
On aimerait bien aller de plus en plus loin, traverser les frontières. Se vendre en Allemagne, par exemple.
La scène belge, ce n’est encore rien. La scène belge, c’est Wallonie-Bruxelles. Se sentir compris ailleurs qu’à Liège où parfois on est perçu avec un côté cynique, c’est super gratifiant pour nous.
Quand tu vas en Flandre, ils soutiennent vraiment les groupes émergeants … Tu n’as pas encore ça chez nous et c’est dommage. On ne fait pas encore la démarche d’aller voir autre chose que ce que l’on connait déjà.
Les gens ne veulent pas encore faire un pas pour découvrir quelque chose. On a formaté leurs goûts. Quand les gens sortent, ils savent ce qu’ils vont entendre. C’est dommage encore de penser comme cela.

S.M, ….. vous en jouez ?

On pourrait en jouer plus je crois. Les Suffocating Minds, c’est le titre d’une de nos premières chansons. On l’aimait beaucoup, on a gardé le titre….

Cette interview pour moi est la concrétisation de la découverte de votre album. Je tenais vraiment à vous en remercier.

Vincent : Une chose m’interpelle. On nous compare souvent à Depeche Mode et là tu ne l’as pas abordé.

Je n’ai pas voulu, parce que je savais que l’on vous avait déjà souvent interrogé là-dessus. Et je trouve que même s’il peut y avoir une certaine ressemblance vocale avec Dave Gahan, la réalisation des Suffocating Minds est propre à vous

Vincent : Un jour on m’a dit que je ne devais pas prendre mal le fait qu’il y ait cette ressemblance. Mais je n’ai pas fait tout cela dans le but de leur ressembler. Je trouvais que nos idées collaient avec la mélancolie de l’électro. Maintenant, si ça ressemble et bien je te répondrais qu’il ne doit pas y avoir beaucoup de groupes que l’on compare à D.M. Donc, finalement, je prends ça pour un honneur.

Vous l’aurez compris, cette confidence « presque » sur l’oreiller date d’il y a quelques mois. Elle ne perd rien de sa valeur. Elle transmet du meilleur qu’elle peut la modestie, l’humour, la sympathie et la mélancolie qui entourent chacun de ses garçons.
Une fois encore, Wallonight, et en particulier Paty et moi-même avons été très fiers de faire connaissance avec ce groupe talentueux et énergique.
On vous présente ici son tout nouveau clip. Nous on l’adore !

On regarde et vite on rejoint la page facebook des Suffocating Minds






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Tue, 04 Feb 2014 21:48:20 +0100
<![CDATA[ Maxïmo Park au Botanique]]> http://www.wallonight.be/nightlife/448-maximo-park-au-botanique.html
Faisant suite à l’excellent «Quicken The Heart» (2009), ils avaient remis le couvert en juin 2012 avec leur dernier «The National Health». La galette avait été produite par Gil Norton (Pixies, Foo Fighters) et avait reçu un très bon accueil aussi bien du public que des médias.

Toujours dans une lignée post-punk, le quatuor de Newcastle nous a habitué à des compos diablement efficaces, dopées par les guitares du leader Paul Smith.

Nous avons 3 x 2 places à vous faire gagner pour ce concert

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Tue, 21 Jan 2014 15:19:07 +0100
<![CDATA[Sortez les extincteurs! Vintage Dinosaur incendie la scène musicale.]]> http://www.wallonight.be/nightlife/447-sortez-les-extincteurs-vintage-dinosaur-incendie-la-scene-musicale.html
Le groupe a vu le jour dans notre plat pays en 2010, le trio Bruxellois est composé de : Louan Kempenaers (Lead Vocals, Bass & Keyboards), Olivier Lambrechts (Lead guitar & back vocals) et Vincent Lambrechts (Drums). Ils se sont fait remarquer notamment à Scène sur Sambre, au Woody Woodstock et dans une multitude d'autres évènements car ils comptent presque plus de 120 concerts à l'heure actuelle. Ils ont partagé la scène avec Puggy, Stromae, Romano Nervoso, Alpha 2.1 ou bien Piano Club. Le groupe tamponne les consciences et recevra de nombreux prix. En mars 2012, la formation permute avec l'arrivée de Philipe Vincke en tant que batteur. En 3 ans le groupe a évolué en amassant de l'expérience musicale. Grâce à cela, en septembre dernier, les musiciens mettent les bouchées doubles en décidant d'enregistrer leur premier Ep. Enregistré à Bruxelles, dans le Studio Six, par Alex Leroy qui a travaillé avec Puggy, Saule, Von Duren… Et ils ont collaboré avec Milan Cambier et Martin Delean pour la réalisation de leur pochette.

Ils ont des influences diverses, un style bien prononcé aussi bien au niveau des tonalités que de la guitare acérée. Ils tentent systématiquement de décamper des sentiers battus.

Les trois Belges nous dévoilent ce 19 décembre 2013 leur Ep, intitulé Brussels Burning, composé de trois premiers titres. Avec un titre comme ça, la ville de Bruxelles peut bien dès lors garder en alerte sa caserne de pompiers!

Je comprends directement à qui j'ai affaire quand le premier titre "Burning" se met en marche. En effet, les jeunes musiciens annoncent la couleur avec les premières percussions, chanté d'une façon très british. Cette voix ne laisse pas de marbre. Le timbre de voix de Louan est très percutant et on ressent ici les références aux Clash, Joy Division, The Cure... Et les deux autres extraits "Back in old days" et "Kids of new order" sont aussi bien, nous retrouvons un son qui nous perfore, une volonté démente, des mélodies entrainantes, de l'imagination, de la folie et des émotions variées.

Le trio nous procure un milkshake de rock indie audacieux ! Ca sonne bien et ça distribue des cendres de bonheur par étincelles!

Pour ne rien rater de l’actualité de ce groupe, suivez le lien

Amelia Costa
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Thu, 16 Jan 2014 20:23:15 +0100
<![CDATA[Doomsday. C'était Noël avant l'heure à l'Anvers Expo, ce 21/12/2013.]]> http://www.wallonight.be/nightlife/446-doomsday-cetait-noel-avant-lheure-a-lanvers-expo-ce-21-12-2013.html Mais si allez souvenez-vous ! La fin du monde annoncée par la prophétie maya, mais surtout c’était la première édition du Doomsday Festival ! Ce concept créé pour l’apocalypse. Les organisateurs avaient proposé une fin du monde digne de ce nom car plus de 10.000 personnes avaient participé à cette ultime soirée sur Terre. Heureusement pour les festivaliers les Mayas avaient manifestement oublié la date, et les fêtards avaient pu sortir sains et saufs de l’Anvers Expo.


Suite à un véritable triomphe, les organisateurs ont décidé de remettre la soirée au goût du jour, et de remplacer le concept fin du monde par une toute nouvelle devise : « le nouveau commencement. Quand la Nature surmonte et rejette tout ». Pris en charge par quelques grandes organisations bien connues du domaine: Untitled!, Antwerp City Flow, Hertz, Liberty White, Incubate (NL) et Buzz on yourlips. L’étonnant hype party phénomène Kissinger s'occupera des VIP.

Ce 21 décembre 2013, la soirée occupe à nouveau l’Anvers Expo, divisé en 4 scènes bien distinctes : Mainstage, Techno room, Crossover et la Bass room de quoi faire plaisir à tout le monde !
Vers 19h45, l’air commence à se « musicaliser » et les amateurs de musique arrivent en bloc pour se diviser dans leurs salles fétiches. 20h00 le coup d’envoi est donné, les sets débutent dans les quatre chambres musicales où les festivaliers perçoivent les ondes musicales qui se baladent dans l’atmosphère et bougent à leurs rythmes.
Dans la Bass room, on assiste au set de Hucci, ce jeune Anglais influent de scène Trap, que l’on ne présente plus, depuis ses succès tels que House party, Hatch, Swerve, Hustle. Il a catapulté littéralement les amateurs de trap music dans des danses fanatiques et enragées. Pendant ce temps, dans la Techno room, durant une heure The Advent&Industrialyzer font leur show accompagné d’une récréation de lumière intense. Quand leur set se termine, impossible de décoller de la Techno room car le set de Blawann débute. Le jeune homme attire le regard et pique les oreilles avec un groove épais, un bpm légèrement enrayé, ce qui procure un bon compromis et embrase le dancefloor. Parallèlement à la Mainstage, le discret Lituanien Ten Walls s’impose comme un vrai patron de la house music au sein de cette arène musicale.
Dans la Crossover la couleur se répand avec le duo britannique O/V/R chauffant le public avec ses percussions électroniques. Peu avant Mount Kimbie, le duo londonien tant attendu qui fait sans aucun doute partie des coups de cœur musicaux de 2013 projette les fans dans une autre galaxie avec leurs sons qui sonnent comme un patchwork entre divergences de sons enregistrés, spécialement des voix, et des boucles fréquentatives. Ils enflamment complètement les clubbers pendant une heure pour ensuite laisser place au magistral Nosajthing ! Ce producteur de musique électronique et d'abstract hip-hop joue avec les sonorités et un beau set down tempo, carrément ambiant par moments.
Simultanément la techno allemande est mise à l'honneur dans la Mainstage. Ce bon vieux Sven Väth ne prend pas de pincettes avec son public et dans la Techno room Len Faki mixe de la techno martiale projetant les fanatiques dans d'autres contrées. Ben Block, résident du Berghain à Berlin la relève et sait conquérir la scène électronique d'Anvers avec une techno et une minimale très prononcée. Dans la Mainstage, le public ressent les vibrations dans leur tête et dans leurs oreilles avec Matador.

Dans toutes les salles, les amateurs de musiques électroniques sont dans une autre stratosphère rêvant d'un autre monde, en planant sur des percussions électroniques et en partageant leurs goûts musicaux avec des inconnus qui ne leur paraissent pas si différents d'eux.

6h le gong de fin sonne et les marathoniens se dirigent vers la sortie, en gardant une multitude de souvenirs, pensant, sans aucun doute, à une prochaine évasion musicale.

Amelia Costa
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Tue, 07 Jan 2014 10:53:12 +0100